71858810Je prends enfin le temps de répondre à vos trop aimables "commentaires".
Je mets au pluriel car votre penchant au harcèlement vous a poussé à tripler la mise.

  1. Il y a le premier "commentaire" du 16 octobre à 21h55, qui dit ceci : "Mon pauvre monsieur vous ne connaissez rien au métier de l'Immobilier .Peut être qu'un jour vous aurez besoin des services d'une agence IMMOBILIÈRE comme L O G E H O M E ...... Hanns - email : Dan.and.co@hotmail.fr ".
  2. Puis il y a eu le même jour celui-ci : "J'imagine que vous êtes à la retraite ou chômeur ,pour avoir le temps de dire autant d'anneries .Hanns - email : Dan.and.co@hotmail.fr ".
  3. Enfin trois jours après, non content que je ne publie pas immédiatement votre petite mais insistante logorrhée, celui-là : "Mon commentaire ne paraît pas ? Est ce normal ".

Je réponds donc rapidement (on n'a pas que ça à faire !) à vos si doux "commentaires", l'un après l'autre, non sans préciser au lecteur que nous ne nous connaissons ni d'Ève ni d'Adam, comme disait ma grand'mère qui croyait au ciel.

"COMMENTAIRE" n°1

  1. Je ne suis pas particulièrement pauvre, même si je ne suis pas particulièrement riche. Je fais partie de cette classe de gens que la vie a plutôt aidé socialement et culturellement, même si je n'ai fait aucun héritage qui me permettrais de vivre sans travailler voire de ne faire que ce dont j'ai envie.
  2. Je suis avec mon épouse propriétaire d'une maison et c'est à l'occasion de son acquisition que j'ai fait connaissance avec le monde du commerce de l'immobilier. J'ai vu - c'était il y a plus de vingt ans - comment les agences pouvaient alors arnaquer les bourgeois inattentifs. Je crois que la difficulté réside en ce que vendeur comme acquéreur s'imaginent que l'agent immobilier oeuvre pour leur bien, alors qu'il n'oeuvre que pour son bien à lui. C'est le principe dui commerce me direz-vous. Eh bien oui, je suis d'accord. Mais alors qu'on ne mette pas en avant le "besoin de services" comme si l'agence immobilière faisait une bonne oeuvre, remplissait une mission socialement utile etc.

COMMENTAIRE n°2

  1. Eh non ! Perdu, cher Hanns ! Je ne suis ni chômeur ni retraité. D'ailleurs, je trouve votre ton à l'endroit des chômeurs et des retraités quelque peu dédaigneux. Façon Sarkozy, façon Copé etc. Vous voyez ce que je veux dire.
    Par contre, ce que je peux vous dire, c'est qu'un chômeur ne fait pas rien : il cherche du travail et se démène tant et mieux qu'il perd parfois espoir de se voir opposer des refus sans élégance - sur le même ton que le vôtre. J'espère pour vous que vous ne serez jamais au chômage même si j'incline à penser que cela aiderait peut-être à votre maturation sociale et politique.
    D'un autre côté, côté retraité, j'en connais plus d'un qui ne savent plus où donner de la tête parce qu'ils militent dans ces associations qui pallient les carences et les absences des pouvoirs publics s'agissant du bien-être fondamental de la population.
  2. Le temps ! Eh bien, cher Hanns, c'est bien parce que mon boulot ne me laisse que très peu de marge de temps libre que je n'ai pas répondu immédiatement à vos "commentaires". Désolé ! Mais il n'y a pas que les agents immobiliers qui bossent plus que 35h !
  3. Quant à vos "anneries", sachez qu'il faut écrire "âneries" - ce qui ne se prononce pas de la même façon. La correction élémentaire, surtout quand on fait commerce, ne consiste-t-elle pas à respecter les codes communs de la communication ? Je sais bien que le sommet de l'État a montré un très mauvais exemple de 2007 à 2012, mais ce n'est pas une raison. Autre chose : concernant les signes de ponctuation simple, l'espace se met après et non avant (comme vous faites) la ponctuation. Bref, si vraiment vous voulez faire carrière dans la publication de commentaires sur les blogs qui vous déplaisent, commencez donc par vous assurer que vous écrivez correctement.
  4. Quant aux "âneries" donc que vous me prêtez, je vous demande d'être plus clair et plus précis. Vos arguments sont bien trop légers pour me faire changer d'avis. Je vous invite à les développer, par exemple en commentaire du présent message. Je m'engage à les publier immédiatement.
  5. Dire publiquement à quelqu'un qu'il fit des "anneries", même avec une faute d'orthographe, relève de l'insulte, voire de l'injure. Je trouve que, pour un défenseur du commerce, vous vous y prenez bien mal avec vos futurs éventuels clients... C'est comme le "pauvre Monsieur" de votre premier "commentaire" : j'ai joué sur le sens économique du terme, mais sous votre plume il fleure bon le mépris, non ?

COMMENTAIRE n°3

  1. REPRISE
    Le temps ! Eh bien, cher Hanns, c'est bien parce que mon boulot ne me laisse que très peu de marge de temps libre que je n'ai pas répondu immédiatement à vos "commentaires". Désolé ! Mais il n'y a pas que les agents immobiliers qui bossent plus que 35h !
  2. Reste la question de la pertinence et de l'intérêt de vos commentaires. Qu'y apportez-vous d'intéressant ? En quoi répondez-vous intelligemment aux propos que vous dénoncez ? Je vous invite donc à nouveau à développer votre argumentaire. Nous pourrons alors échanger nos idées, sans injure de votre part je l'espère.

Dans l'attente, je vous prie de recevoir, cher Hanns, mes salutations les plus civiles.