jeudi 09 juin

Et vive le ballon rond !

Je ne sais pas pourquoi, mais cette image [je ne sais plus à qui elle appartient ;-(] me parle ! Pas vous ?

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mardi 25 mars

Violents les riches ?

 Violence des richesMichel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot anime un débat, mardi 1er avril 2014 à partir de 18h30, à l’IEP de Lille (84 rue de Trévise, métro Porte de Valenciennes) sur le thème de la "violence des riches" sur la base de leur dernier ouvrage - qui se feuillette ici.

Articles critiques dans Libération, Marianne, etc.

On peut aussi :

Enfin, les auteurs seront dans le studio des Savanturiers de Fabienne Chauvière sur France Inter le 5 avril 2014 (22h00). Tous à vos cassettes !

Lire


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jeudi 26 mai

On se marre, non ?

bar_gesLe beau Georges accuse l'extrême droite d'être derrière les accusations d'abus sexuels à son encontre (dépêche AFP sur 20'), alors qu'une députée de l'UMP, de "Droite populaire" fait de l'union entre homosexuel(le)s un acte limite zoophilie (autre dépêche AFP sur 20')...


image

 

Et quand on va sur le site de la députée Barèges, on se trouve nez à nez avec une bête (un sanglier) qui sort d'un tronc...

 

C'est drôle, non ?

 

Bon ! D'accord... Mais en ces temps de pessimisme gramscien, on prend son pied comme on peut...



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mercredi 15 juillet

Police politique & Journalisme politique

Le Monde a mis en ligne hier, en ce jour de Fête nationale où la France  des Droits de l'homme est unie dans la célébration de sa démocratie - ou plutôt de sa démocratisation (non achevée) -, une drôle d'histoire :

LeMonde13juillet09

AI2009
Le jeune journaliste raconte.... On dirait vraiment que nous sommes partis dans un engrenage où les forces de l'ordre du  roi d'Maubeuge ont eu pour consigne d'avérer le triste bilan dressé par Amnesty International il n'y a pas si longtemps, alors même que les autorités avaient à l'époque dénoncé un rapport quasi mensonger...

Dans le récit du jeune journaliste, on entend les policiers traiter les jeunes de "sales gauchos". À part ça, la police de Sarkozy-Hortefeux n'est pas une "police politique" ...

La police politique se porte donc bien.
Le journalisme politique également.

TVMagSur ce registre, on appréciera la tonalité quasi hagiographi­que, comme dit si bien Benoît Hamon, de l'émission À visa­ge découvert diffusée lundi soir et consacrée à notre bon roi d'Maubeuge. Pour le moins, on jugera que les journalistes ne risquaient pas de se retrouver en garde-à-vue, eux... Christian Malard, l'un des deux journalistes interviewers, s'est offert un sauf-conduit à vie, si on lit bien l'entretien qu'il accorde à TV-Mag ! À moins que TV-Mag ne fasse partie du groupe Figaro-Dassault... Non ! Je dis n'importe quoi : ce doit être de la pédagogie politique ! Nuance !

Par contre, il y en a qui ne donnent pas dans la nuance ! Je veux parler de Libé et du Monde, par exemple, lorsqu'ils rendent compte des festivités démocratiques. Quand ce dernier titre Deux entretiens du 14-Juillet valent mieux qu’un pour Nicolas Sarkozy, je trouve qu'Arnaud Leparmentier est pour le moins virulent de sarcasmes ... qui me plaisent bien. Il est vrai que, si Le Monde n'est pas vraiment "gaucho" (pour reprendre la terminologie raffinée des policiers), c'est un fait qu'il n'appartient pas au maire déchu de Corbeil-Essonnes, par ailleurs propriétaire du Figaro, TV Mag, etc. De là à mettre les journalistes stagiaires (= jeunes) du Monde en garde à vue...


mercredi 28 janvier

Le religieux, le militaire et le poète

Trouvé en nombre, au moment de l'acharnement militaire sur Gaza et dans un lieu de rassemblement religieux français (communauté israélite de Strasbourg), à côté d'informations religieuses, ce tract (info lue sur le site Libertés & Internets) :

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Le contenu informationnel de ce tract est depuis novembre sur quelques sites israélites voire sionistes, comme Connec'Sion, le site des "Informaticiens Juifs de France" ou le blog de Gad.

Pourquoi donc faut-il toujours et toujours que
la religion instituée et la violence armée se mêlent ?

Depuis les Croisades, on sait que la religion fait le lit de la violence économique. Ou qu'elle en est la justification avancée.
Depuis l'Inquisition, depuis la révocation de l'Édit de Nantes, on sait que la religion fait le lit de la violence politique. Ou qu'elle en est la justification avancée.
Depuis la création de l'État d'Israël, on sait que la religion fait le lit du nationalisme. Ou qu'elle en est la justification avancée (cf. mes notes du 17 juin 2008 et du 31 août 2008).
Depuis le 11 septembre 2001, on sait que la religion fait le lit du terrorisme. Ou qu'elle en est la justification avancée.
Combien de victimes ? Combien de sacrifices ? Combien de martyres ? Que de haine produite par la haine !

Comme si le religieux menait fatalement à la haine. Ou en était la nécessaire justification avancée. Comme si le mécanisme du racisme (stigmatisation haineuse de l'autre) était de la même trempe que celui du religieux... Consubstantialité des haines. Et ce n'est pas le pape Benoît qui m'expliquera que j'ai tort de penser cela, lui qui vient, semble-t-il, de réhabiliter le négationnisme le plus absurde à l'endroit de la Shoah.

On dirait d'ailleurs que cet amalgame de la haine est propre aux monothéismes. Les grecs d'il y a vingt à trente siècles, dans leur grande sagesse, non seulement croyaient en plusieurs dieux, mais accueillaient à loisir les dieux des autres peuples, les dieux des immigrés nouvellement arrivés, les intégrant sans complexe à leur Panthéon. Et puis, quand ils faisaient la guerre, ils ne se cachaient pas derrière de fallacieux et spirituels prétextes ! Il n'y avait que le poète l'aède pour nous chanter que la guerre était causée par une histoire d'amour...



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lundi 21 mai

Le silence est une caution...

UMPflicsC'était vendredi 18 mai,

au début de l'émission Là-bas si j'y suis,

parmi les messages déposés sur le répondeur par des auditeurs,

un témoignage de la violence policière à Montpellier...

Le silence est une caution...


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mardi 08 mai

Pourquoi tant de haine ? Écoutez donc « Là-bas si j'y suis ! »

l_bas

Instructif, le répondeur de Là-bas si j'y suis !
Ce mardi 8 mai, on peut y entendre toute la haine de l'électorat sarkoziste.
Haine fascisante dans son expression.
Haine fascinante dans son crétinisme profond.
Haine "éructante" de vieux et de jeunes bourrés de stéréotypes comme leur héros est bourré de tics.
Écoutez donc : exemple 1, exemple 2, exemple 3 (fichiers mp3 découpés dans le podcast de l'émission).

À l'heure où le vieil Halliday fait dire par sa jeune femme que les projets de politique fiscale de la droite vont l'inciter à revenir en France - cette France qu'il aime tant et tant !-, c'est maintenant plutôt à nous, pauvres gauchistes timorés et sans le sou, de chercher où aller habiter tant le climat de violence et de haine semble congénitalement attaché à cette droite sure d'elle que 53% de ceux qui ont exprimé un vote avant-hier ont porté au pouvoir.

La France de Sarkozy est lamentablement violente ! À faire peur.

Pourvu que Mermet tienne le coup ! Malgré les appels à la censure proférés à son encontre par tous ces petits Pétains qui peuplent la France ... d'après !


mots-clés :
liberté d'expression, haine, fascisme, grossièreté, agressivité verbale, violence politique, censure


chronique de la vigilance ordinaire : épisode du 7 mai 2007

Hier, lundi 7 mai 2007, vers 16h dans le métro lillois (ligne2, côté ouest), deux jeunes hommes écoutent de la musique, un lecteur MP3 entre leurs visages, sans écouteurs. Cela fait un peu de bruit (mais pas beaucoup plus que l'infâme musique que Transpole inflige aux voyageurs à flux tendu). Deux agents de police leur demande de baisser le son qui sort du haut-parleur de leur lecteur. Les deux jeunes s'exécutent, éteignant carrément leur lecteur... Puis l'un des agents de police commence un "travail d'approche" : mâchant un chewing-gum avec force gesticulation et beaucoup de bruit sous le nez (ce n'est pas une image!) de l'un des jeunes, il lui demande si "y a un problème?", sur un ton qui ne laisse aucune équivoque quant à ses intentions (provocation)... La rame arrivant en station, les deux agents de police intiment aux deux jeunes qui se tiennent à carreau l'ordre de descendre. Les jeunes demandent pourquoi ... mais finissent par descendre sous la contrainte. Arrivés sur le quai les deux jeunes sont plaqués contre le mur mains en hauteur et jambes écartées pour une fouille au corps comme dans les films... La rame redémarre, laissant, sur un quai désert, les deux jeunes avec les deux policiers.
La personne témoin de la scène m'avoue avoir honte de n'être pas intervenue pour faire respecter l'ordre, le vrai, celui qui est fait de respect. Elle avoue n'être pas intervenue par peur des policiers dont le comportement était plus qu'inquiétant...
Au fait, j'oubliais : les deux jeunes étaient visiblement d'origine maghrébine.


mots-clés :
provocation policière, délit de faciès, jeune d'origine maghrébine, métro, Lille


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lundi 29 janvier

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la république

Monsieur le Président de la République,

je suis contraint de vous faire part de ce que je viens de vivre aujourd'hui vers midi, espérant ne pas vous importuner et que vous en me tiendrez pas rigueur du dérangement.

Il doit être 12h10 lorsque j'entre au volant de mon véhicule dans une rue de Lille, la rue Baptiste Monnoyer... Devant moi un véhicule utilitaire s'arrête en plein milieu de la chaussée, interdisant tout passage des autres véhicules. Je fais remarquer au chauffeur-livreur qui descend de son véhicule qu'il pourrait tout aussi bien stationner sans gêner : il y a en effet quelques places disponibles, dont une grande juste à côté de là où il s'est arrêté, une place réservée à l'administration à laquelle il livre je ne sais quoi. Il me fait remarquer à son tour qu'il est interdit de s'y positionner. À quoi je réponds qu'il ne gênerait personne en s'y mettant...
Il ne m'écoute plus et s'engouffre je ne sais pour combien de temps dans le bâtiment. Pour qu'il n'oublie pas qu'il gêne et que je voudrais pouvoir retrouver ma liberté de déplacement, je joue quelque peu de l'avertisseur... Aussitôt une personne, menaçante, sort de l'immeuble où s'est engouffré le livreur. Je dis menaçante parce que cette personne, qui ne se présente pas, mais qui est visiblement fonctionnaire de police en civil, me menace d'usage intempestif de klaxon. Je redonne ma vision de la situation et je reformule haut et fort mon souhait de libre circulation - souhait qui aurait facilement été satisfait si le conducteur de l'utilitaire avait pris la peine de faire une mini-manœuvre.
D'autres véhicules ont fait la même bêtise que moi en s'engouffrant dans la rue Monnoyer ; les conducteurs s'impatientent et jouent de l'avertisseur plus que je ne l'avais fait moi-même auparavant. Je dis auparavant, parce que, suite aux menaces du fonctionnaire en civil qui ne s'est pas présenté, j'ai cessé toute manifestation intempestive, quand même elle eût été tout à fait justifiée...
Le livreur revient enfin, sans s'excuser bien sûr, puis démarre. Enfin!
Quelques feus tricolores plus loin, nous nous retrouvons à l'arrêt, l'un à côté de l'autre. Et le chauffeur-livreur, apparemment certain d'une impunité de complaisance (à moins qu'il ne soit "de la maison"?) me lance haut et fort, la satisfaction aux lèvres : "ils ont relevé votre numéro!".

Diable! qu'ai-je donc commis comme infraction pour mériter cela ? Sur le coup je n'y prête aucune attention, voulant y voir l'arrogance du voyou sûr de son fait. Tout l'après-midi cependant, ceci  - qui constitue en fait une seconde menace, qui aurait activé la première - me trotte gaillardement dans la tête. Et si j'étais réellement menacé ? Après tout, un policier en civil doit être assermentée [?] et ce sera sa parole contre la mienne - qui ne vaudra alors plus un clou ! Dans ma tête se profilent des scénarios de pays aux mains de la seule autorité policière... ce qu'on a coutume d'appeler des dictatures... où le goût du pouvoir individuel avec l'injonction de faire régner un ordre sans exception produit des violations des droits humains les plus élémentaires... Ce monsieur en civil avait vraiment l'air menaçant !

Voilà, Monsieur le Président, ce dont je voulais vous faire part, espérant bien que je n'aurai pas à connaître de réelles menaces pour mon intégrité civile et morale suite à cette affaire. Je vous écris, plutôt que d'écrire à l'actuel Ministre de la Police, qui, si j'ai bien compris, devrait cesser ses fonctions très bientôt. Je vous écris à vous, garant du respect de la loi et de la continuité de l'État de droit.

Votre dévoué   


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