Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
BRICH59
Publicité
11 juin 2011

C'est clair, net et précis : les agents immobiliers sont toujours intrusifs !

Cela fait plus d'un an que je me suis abstenu de relever ici les conduites intrusives et envahissantes des agences immobilières, mais là ça fait vraiment trop ! Ma boîte aux lettres demande grâce ! Elle n'en peut plus d'être polluer.

001Non seulement les mêmes que toujours y vont de leurs papiers et cartons, mais d'autres s'ajoutent à la triste liste - malgré l'indication portée sur ma boîte aux lettres stipulant qu'elle ne souhaite pas de publicité. Les deux derniers en date : FONCIA et PROMOVENTE IMMEUBLE. En tous cas, c'est"clair, net et précis" comme dit Foncia : les agents immobiliers ne savent toujours pas lire !

Ne vous avisez donc pas de signer quoi que ce soit avec un agent immobilier...


Publicité
9 juin 2010

Coeli et Terra à la fête !

Cette année, La Chapelle des Flandres vous proposera d'entendre l'ensemble vocal Cœli et Terra à plusieurs reprises pour la fête de la musique.

image003recadr_Le 19 juin à 20h

Les Vêpres de Rachmaninov
à Bailleul, dans la chapelle de l'EPSM des Flandres, 790 route de Locre,
gratuit mais réserva­tion obliga­toire au 03 28 43 46 65 ou
dsc@epsm-des-flandres.com

448px_Lille_Saint_Andr_Le 20 juin à 16h50

Le chœur de chambre Cœli et Terra participe au concert de musique chorale de l'église Saint-André de Lille de 16h50 à 17h25,
avec
des extraits des Vêpres de Rachmaninov,
l'Ave Maria de Verdi et
Ô mon âme
, chœur final de L'enfance du Christ, de Berlioz


ENFIN,



53764282Le 21 juin à 19h

Des chanteuses et des chanteurs de Cœli et Ter­ra se joignent à l'Atelier Voix d'Es­­quermes pour chanter à 19h au square de l'Arbonnoise (à Lille, derrière l'église St Martin), au programme :

Les Comédiens (Plante-Aznavour), Le Cirque (Duteil), Les Saltimbanques (Apollinaire-Bessiè­res), La lune est morte (Mareuil-Liferman-Le­noble), Canon des scats (Verny), Mon amant de St Jean (Agel-Carrara) et Les grands boulevards (Plante-Glanzberg)

6 octobre 2008

"De quoi devenir parano d'la pub !" bis repetita

Ce 6 octobre, je retrouve dans la boîte aux lettres de ma maison, un carton grand luxe, genre 300gr. plastifié, avec l'indication "la clef de votre foyer"... C'est exactement le même carton que celui que j'avais reçu de la même façon le 9 juin dernier. Ce qui m'avais incité à poster le message suivant :


De quoi devenir parano d'la pub !

Et voilà ! Encore aujourd'hui ! Aujourd'hui encore ! Éric, celui d'hier que je ne connais pas, va encore dire que je "psychopathise du web", mais tant pis !
Après ARCADIM, Virgine Lejeune Immobilier, Century21 et Orpi, c'est à Immoclef (l'agence lommoise) de venir, sans qu'on lui ait rien demandé, polluer ma boîte aux lettres !

immoclefMais qu'est-ce que je leur ai fait ?
Ce harcellement est digne des campagnes d'info-pollution de l'UMP quand le Roi d'Maubeuge n'était pas encore roi mais ne pensait qu'à le devenir... En clair, ça veut dire que les cartons et tracts divers des Immoclef et autres Orpi vont directement à la poubelle, sans être lus, de même que les pourriels de l'UMP en septembre 2005 ou encore les spams qui me proposent des médicaments ou des trucs pour surdimensionner mon pénis ou qui me communiquent des url pour mater du sexhardcore.

Il y a deux grandes différences entre les pourriels de l'UMP et les messages des vendeurs de Viagra ou de promoteurs de sites pornographiques d'une part et, d'autre part, ce que les agences immobilières locales déposent dans ma boîte aux lettres, c'est que :

  1. les premiers sont écologiquement plus nets que les seconds !

  2. je dispose de signal-spam pour dénoncer les premiers, juste de mon tout petit blog de rien du tout pour signaler les seconds...

Au secours ! Je crois que je vais finir par détester les vendeurs d'immeubles !


26 mai 2007

Concerts en vue...

Décidément, ça ne chôme pas à La Chapelle des Flandres !
Après le superbe concert des jeunes de Biscantor! (lisez l'élogieux article de La Voix du Nord), c'est le chœur de chambre Cœli et Terra qui se fait entendre. Ça commence par une randonnée sonore sur un fil pour finir par une excursion dans une île du nord-ouest de l'Écosse :

  • Mercredi 30 mai, Cœli et Terra vous propose trois départs pour une randonnée sonore dans l'Usine Bombardier Transport, place des Ateliers à Crespin : 16h30, 18h30 et 20h - gratuit sous réserve de réservation à la Mairie de Crespin [03 27 45 61 61]. Toute l'info est .

  • Samedi 9 juin, les Roubaignos sont à Vieux-Condé, Parc Jean Dussenne, à 18h (accès libre). Souvenez-vous de l'enregistrement Vivat ! 1/2 siècle de chansons roubaisiennes... L'info est .

  • Vendredi 22 et Samedi 23 juin, Cœli et Terra participera à la production française de Kilda, l'île des hommes oiseaux, opéra européen... Ce sera au Phénix de Valenciennes. L'info est . Le tract du Phénix est ici.

groupKilda


30 janvier 2008

Des adultes en formation échangent autour de romans...

TOURCOING
Un jeu de questions-réponses a ponctué, à l'hospice d'Havré, le festival du premier roman


Dans le cadre du festival du premier roman de Chambéry, qui se déroule tous les ans au mois de mai, l'hospice d'Havré (partenaire de l'événement depuis trois ans), a opposé ce vendredi Dominique Kopp et Élisabeth Brami, deux des lauréats sélectionnés par la bibliothèque de Mouscron, à une quinzaine d'adultes en formation au CUEEP pour un échange autour de leurs romans.
"Moi, lorsque je lis un livre, j'ai besoin de rencontrer l'auteur pour lui poser des questions, comprendre le pourquoi du roman. J'en ai déjà rencontré une centaine!", confie José, une bibliophile très engagée dans une passion à ce point dévorante que cette Neuvilloise s'était déjà déplacée, en mai, jusqu'à Chambéry pour suivre les lauréats de ce festival.
Ces derniers (au nombre de 16) sont en fait les auteurs de premiers romans parus en 2006, soigneusement sélectionnés par des comités de lecture. José était présente lors des six rencontres organisées du 22 au 26 janvier dans le secteur Tourcoing-Vallée de la Lys! Investie, son amie roncquoise, Marie-Claude, emmenée dans son sillage livresque, le confirme.

De beaux échanges
D'autres, peut-être moins passionnés mais sûrement autant voyageurs, se sont eux aussi laissés embarquer dans l'aventure que leur avait proposée le CUEEP (Centre université-économie d'éducation permanente). Ces derniers participaient à l'un des ateliers culturels du centre intitulé "À la rencontre des livres", qui ont eu pour objectif de les réconcilier avec la lecture.
Ils ont eu aussi, à l'hospice, tout loisir de transmettre leurs impressions et leurs interrogations aux deux écrivains. Des questions qui, bien souvent, ont fusé à la fin d'une lecture, et qui cette fois-ci ne sont pas tombées aux oubliettes... Après un timide premier échange, les lecteurs se sont délivrés des questions qui les tenaillaient. "Votre roman s'adresse-t-il plus particulièrement à un public féminin?". "Si vous deviez récrire le livre, referiez-vous la même chose?", demandait Stéphane à Élisabeth Brami, auteur de Je vous écris comme je vous aime (Ed. Calmann-Lévy). "Quelles sont les circonstances dans lesquelles vous avez écrit?", "Pourquoi l'histoire est-elle aussi sombre?". Ou encore: "Avez-vous écrit pour vous défouler?", se sont interrogés les autres participants, à propos de L'ordre des choses (Ed. Les Allusifs) de Dominique Kopp.
Autant dire que les deux écrivains, par ailleurs très impliqués dans la littérature de jeunesse, ont été mis sur le gril. Les lecteurs ont eu ainsi des éclairages à la fois précis et exhaustifs sur les textes et leur sens. Plus largement, ils ont même eu droit à une explication sur le parcours et l'expérience de l'écrivain, de son écriture, avec tout ce que cela comporte de regrets, de doutes et de folie "dont il faut profiter lorsqu'elle se pointe"... a fait remarquer Élisabeth Brami en conclusion d'un débat animé.

voixdunordsigné E.S.
La Voix du Nord

[Reprise du site de la ville de Tourcoing]


Publicité
13 mai 2007

Efficacité et infidélité

Sark0Ainsi donc la fidélité passerait, dans la boutique morale de notre Président, après l'efficacité ?

Intéressant cette opposition ? Un peu comme si on opposait le fait d'arriver là où on veut aller et celui d'avoir des jambes... Mais, bref, n'ergotons pas ! On va encore dire que je chipote.

En tout cas, la fidélité, c'est sûr qu'il trouve ça inefficace. Sinon il n'aurait pas fait de la trahison son arme favorite pour avancer en politique et dans la vie. Quelques exemples, parmi ceux que je connais, mais je soupçonne qu'il y en a de nombreux autres :

  • 1983, il trahit son mentor [le petit Nicolas disait même qu'il était son "double"!] en lui piquant le fauteuil de maire de Neuilly dès qu'il a le dos tourné (il était à l'hôpital, le Pasqua !)...

  • 1989, il trahit son "ami" Jacques Martin en lui piquant ...

  • 1995, à l'occasion des présidentielles, il trahit celui dont il avait, quinze ans plus tôt, dirigé le comité de soutien "jeunes"...

  • 2003, il trahit les corses à qui il avait promis une réorganisation administrative...

  • 2004, il trahit à nouveau Chirac en cumulant son poste ministériel régalien (Intérieur) avec la présidence de l’UMP (ce cumul avait été jugé impossible par Chirac devant les caméras de la télévision française le 14 juillet 2004) ;

  • 2004-2005, il trahit Tom Cruise, scientologue étasunien bien connu, en lui disant ne pas avoir d’opinion arrêtée sur la scientologie, alors qu'il avait écrit en 2004 que la scientologie n'est qu'une secte...

  • 2005 (novembre), il trahit ses propres services en affirmant que la révolte des banlieues est le fait de "bandes organisées", de "véritables mafias", alors que les RG lui avaient dit qu'il s'agissait bien d'une "révolte populaire des cités" ;

  • 2005-2007, à plusieurs reprises, depuis son poste ministériel régalien, il trahit la Constitution en intervenant dans le domaine judiciaire, bafouant l'intangible principe démocrate-républicain de séparation des pouvoirs ;

  • 2006, il trahit le fascisme français en demandant au néo-fasciste italien, Gianfranco Fini, son ami de longue date semble-t-il, de préfacer l'édition italienne de son ouvrage Témoignage ;

  • 2007 (avant le 22 avril), il s'entoure de traitres pour gagner l'élection présidentielle : Besson, de Robien, Roger Hanin, etc. ;

  • 2007 (après le 22 avril), il incite à la trahison politique les députés UDF, je veux dire qu'il les incite à trahir leurs électeurs, pour avoir plus de chances de garder leur siège de député [bizarre comme logique, non?] ;

et puis, régulièrement, il trahit les Français, nous tous, en nous assénant des contre-vérités patentes (dernière en date, par exemple, au sujet de Bolloré dont il prétend qu'il n'a jamais fait affaire avec l'État - ce qui est archifaux !). Mais les Français, apparemment aiment ceux qui les trahissent ! Oh oui Johnny fais moi mal, disait la chanson... C'est comme l'UMP et son ancêtre le RPR : après la victoire de Chirac aux présidentielles de 1995, Nicolas fit profil bas. Lors d'une réunion nationale du RPR (parti "gaulliste" que Chirac avait transformé en une véritable machine de guerre au service de son ambition personnelle), le 15 octobre 1995, il avait été copieusement conspué. Trois ans et demi plus tard, il était  président du RPR (intérim de sept mois). Quelques années plus tard, il transformait le RPR-devenu-UMP en une véritable machine de guerre au service de son ambition personnelle. Pardon : de son l'efficacité personnelle ! Aujourd'hui, il est effectivement arrivé à ses fins.

Moralité  1  :  si t'es fidèle, t'arrives à rien !
Moralité 2 : soit leur infidèle, ils aiment ça !


6 avril 2007

Quand Sarkozy rencontre Sénèque...

SenecaMichel Onfray a publié aujourd'hui la suite du portrait de celui que certains surnomment Joe Dalton : c'est

L’hémisphère gauche d’un cerveau de droite.
Portrait de Nicolas Sarkozy. Acte 2.

Lors de la seconde rencontre Sarkozy/Onfray, Sénèque a été invité, par Onfray...
Moi, je trouve que Sénèque n'est pas très poli, à fuir le regard de l'autre comme il fait là ! Pourquoi donc ne veut-il pas voir ça ?


6 mai 2007

L'ordre UMP en état de marche !

12878265Incident pré-électoral ce samedi matin à Toulouse où la police a saisi les tracts que diffusaient des militants socialistes. La distribution était pourtant parfaitement légale... C'est dans LIBERATION.FR (samedi 5 mai 2007).

Autre inquiétude pour la liberté publique : le gouvernement prévoit un déploiement de forces de l'ordre au cas où la "victoire" de l'UMP déclencherait des remous populaires (c'est aussi dans Libé)...
Pourtant le 'P' d'UMP, c'est 'populaire', non ?
Décidément le peuple n'a rien compris !

MAIS QU'ON SE RASSURE : c'est parce qu'il n'a rien compris que le "peuple" va porter l'UMP au pouvoir !


23 août 2007

Pauvre roi ! Pauvres de nous !

Ça tient du ridicule !
Sauf qu'il s'agit de la France d'aujourd'hui... et de demain !

RoiOisea_0011recadr_L'autre jour, j'ai revu, avec ma fille de 10 ans, Le roi et l'oiseau de Grimault/Prévert. Un vrai régal. J'en ai déjà parlé il y a environ un an et demi et mon message se finissait ainsi :

[...] les personnages qui peuplent ce film et les situations qu'il met en scène ne sont pas sans rappeler quelques tristes sires de notre époque très contemporaine ni quelques scènes de notre vie quotidienne... Pauvres de nous !

Je ne croyais pas si bien dire ! Hélas !

RoiOisea_0000

Dans le film de Grimault, le roi, marqué par un strabisme convergent, corrige en rêve ce défaut qui l'empêche de tuer les petits oiseaux qu'on fait voleter devant lui...

RoiOisea_0001

Ce que le roi de Grimault/Prévert se fait pour lui-même mais en rêve, Arnaud Lagardère, propriétaire de Paris-Match, le fait en état de veille politique
pour son « frère » Nicolas Sarkozy !

Sarko_Paris_Match_1_

La bonne question maintenant est de savoir
qui fera l'oiseau !

RoiOisea_0021


14 mai 2007

Démagogie vs démocratie

LePetitD_magogueIntéressant cet entretien avec Jean-Luc PORQUET, journaliste au Canard Enchaîné, auteur du livre Le petit démagogue (éd. La découverte) !

Cet entretien, proposé par ZaleaTV télévision libre nationale (64'), s'intitule Désentubage de Nicolas Sarkozy et a été enregistré au lendemain du duo médiatique qui l'a opposé à Ségolène Royale.

À écouter et surtout à faire écouter à tous ceux qui ont voté Sarkozy, parce qu'ils sont abusés par la mystification et le brouillage idéologique.

La démagogie, dit Jean-Luc PORQUET, c'est la tare de la démocratie quand elle va mal... Et elle va très très mal, notre démocratie !


4 avril 2007

Les pieds dans le Tapie !

Il ne manquait plus que lui ! Le flambeur de la politique spectacle qui, dans les années quatre-vingt, réussit à impressionner Mitterand, pourtant pas né de la dernière pluie..., l'homme des magouilles financières et des désastres humains, le... Décidément Sarkozy, que certains comparent à Joe Dalton, est un balais géant !
TapieFais le compte, fidèle lecteur : après Johnny Halliday, Michel Sardou, Doc Gynéco, Didier Barbelivien, Enrico Macias, Christian Clavier, Gérard Depardieu, Alain Delon, Jean Reno, Pascal Sevran, Roger Hanin, André Glucksman, Maurice Druon, Richard Virenque, Pierre Palmade, Daniel Prévost, Blogueur benet, André Santini, Gilles de Robien, Simone Veil (on se demande vraiment ce qu'elle fait là! une erreur de vieillesse sûrement!)...joe_dalton_gd_ voici le plus grand, le plus beau, le plus charmeur des gentlemans...
voici Bernard Tapie soi-même !

Il y va depuis que Borloo y est allé : il est vrai que Nanard connaît bien les personnalités valenciennoises !

Monsieur Tapie pense que la candidate socialiste "manque d'expérience"... Lui l'expérience, il l'a riche, trop riche : au soleil et à l'ombre, en sauveur et en perdant, en gagnant et en casseur, en socialo et en facho, en affronteur de Le Pen et en copain de Sarko... le Janus de la politique et de la finance !
Nanard veut se refaire une santé (pardon, je n'ai pas fait exprès!) publique. Pourvu que ça porte malchance à son nouveau pote !


28 mai 2010

Rachmaninov : les Vêpres

Une des plus monumentales compositions pour chœur a cappella de l’histoire de la musique, « les Vêpres » de Rachmaninov ont été créées en 1915. Accueillies triomphalement, leur succès n’a jamais été démenti depuis. Sommet de la musique religieuse russe orthodoxe, ces Vêpres 201005_28_Ch_reng_01puisent dans le patrimoine musical russe, privilégiant des tournures modales, archaïsantes, et des harmonies de type populaire...

Le chœur de chambre Cœli et Terra, sous la direction de Maurice Bourbon, donnera cette  grandiose pièce d’orfèvrerie chorale à deux reprises en ce printemps 2010 :

  • à Chéreng, le 29 mai en l'église Saint Waast (20h30 - entrée 10€ ; gratuit pour les moins de 16 ans - renseignements et réservations par téléphone [03.20.84.11.79] ou par mail au secrétariat de l'ensemble vocal Résonance qui invite Cœli et Terra); en début de concert, l'ensemble Résonance donnera le Sicut Lillium d'Antoine Brumel, une invocation de Haydn et le Stabat Mater de Rheinberger; AFFICHE

  • à Bailleul, le 19 juin dans la chapelle de l'EPSM des Flandres, 790 route de Locre  (20h) - gratuit avec réservation obligatoire...; AFFICHE. Dans le cadre de la fête de la musique à l'EPSM et de l'année France-Russie.

Invitation_Coeli___Terra_Page_1

Invitation_Coeli___Terra_Page_2


25 février 2010

Paul Otlet et la bibliologie

J'étais à Mons en Belgique aujourd'hui : l'équipe du Mundaneum organisait un colloque. Passionante journée !

Stéphanie Manfroid, historienne archiviste et maitresse de cérémonie, nous a parlé de Paul Otlet et l’expérience du Musée International (De la dimension muséale à la présentation synthétique et didactique des connaissances).
Puis Jacques HELLEMANS a retracé ce qui avait conduit au fameux congrès international de 1910.

En deuxième partie de journée, nous avons entendu trois conférenciers :

  • Sylvie FAYET-SCRIBE nous a raconté comment elle était passée du travail historien à l'écriture romanesque ;

  • Felix SAGREDO FERNANDEZ ayant été empêché (grève d'avions), un des membres de l'équipe du Mundaneum a lu le papier qu'il avait préparé sur le thème de la création de la carte de San Franciso des Nations unies et la constitution européenne et du rôle éminent joués par les "documentalistes" Paul Otlet et Henri La Fontaine ;

  • Robert ESTIVALS a évoqué avec une force pédagogique hors du commun le rôle clé de Paul Otlet dans l’histoire de la Bibliologie.ScanImage001

En dernière partie,

  • Marie-France BLANQUET a évoqué le cercle des contemporains de Paul Otlet, précurseurs comme lui des sciences de l'information (voir les formidables portraits écrits par Marie-France sur SavoirsCDI) ;

  • Jorge Rodrigues FERREIRA a dressé l'histoire des relations entre Paul Otlet et les portugais Raúl Proença et Jaime Cortesão (de la direction de la Bibliothèque Nationale du Portugal).

Que du bonheur à entendre toutes ces paroles d'où émerge un personnage universel dans ses désirs et concret en son humanité !

J'ai profité d'être au Mundaneum pour acquérir le dernier ouvrage sorti des presses des Impressions nouvelles, Paul OTLET, fondateur du MUNDANEUM (1868-1944). Architecte du savoir, Artisan de paix. Et pour acheter le DVD de Françoise Levie (je n'avais qu'une mauvaise copie VHS de la diffusion de son film sur la RTBF)...


16 septembre 2009

Capitaliser, il en restera toujours quelque chose !

tirelire_coffret_pirate_gmAinsi la commission Stiglitz devait plancher sur la mesure de la richesse et proposer des alternatives au sacro-saint PIB, qui avait le monopole du comptage... Ça fait des plombes que des gens (Viveret, Gadrey, etc.) réclament qu'on intègre dans la mesure de la richesse d'un pays d'autres facteurs, comme le niveau d'éducation, par exemple. Mais passons ! Le droite française découvre cette idée : laissons-les croire qu'ils avaient l'initiative et qu'ils innovaient. Du coup, ils vont se faire les apôtres internationaux de cette découverte, de ce nouveau monde qui s'ouvre à eux... Il me semblait que l'ONU avait déjà travaillé cette idée que le PIB n'est qu'une vue partielle et partiale de la vie, mais passons ! Ils devaient être occupés à faire fructifier leur comptes en banque...

Quand on regarde de près les propos de la commission Stiglitz, on voit qu'il s'agit, entre autres, de mesurer les activités non marchandes. C'est tout l’environnement dans lequel vivent les ménages qui doit être mesuré lui aussi : la qualité de vie, l'insécurité, le taux de mortalité et de morbidité, les conditions de santé, le niveau d'éducation et de démocratie, mais aussi les activités personnelles, le travail, la gouvernance, les connections sociales et les relations entre personnes. Bref, on devrait aboutir à une évaluation chiffrée de tout ça, de tout ce non chiffrable. Encore un peu et on va nous donner l'équivalent monétaire du niveau de démocratie. Non seulement, on peut discuter très très longtemps sur le caractère plus ou moins démocratique de la vie française et européenne, mais en plus la jauge indiquera des Euros ! Hallucinant !


Ça me rappelle une anecdote de ma vie professionnelle. Ce devait être au tout début des années quatre-vingt. J'étais depuis peu au CUEEP de Sallaumines (bassin minier lensois dans le Pas de Calais) et avais été intégré à une équipe de recherche sociologique (Claude Dubar, Jacques Hédoux...), qui avait déjà produit quelques rapports de recherche sur l'Action collective de formation (1976, 78 et 79) et préparait ce qui allait être le dernier de la série, Des femmes en formation. Stagiaires et formatrices de couture dans les actions collectives de formation publié en décembre 1984 [voyez la bibliographie de 1991].

La grande question était de savoir ce qui justifiait l'"installation en formation" des ouvriers et femmes d'ouvriers, là où l'institution avait prévu une "incitation à la formation", le problème étant que le mot 'formation' ne renvoyait pas à la même réalité dans l'un et dans l'autre de ces deux phénomènes. Concrètement, il s'agissait, dans le même mouvement, d'une part de mettre à jour les motivations des publics à s'installer ainsi en formation là où l'on souhaitait qu'ils ne fassent que passer et, d'autre part, de justifier auprès des financeurs (Région essentiellement déjà à cette époque) la mise en place de tels groupes dits d'incitation. Exercice périlleux, proche du grand écart : non seulement l'idéologie dominante était déjà de faire de la formation une servante de la politique de l'emploi (les groupes d'incitation ne qualifiant pas d'un point de vue professionnel), mais le fonctionnement de ces groupes (concernant les femmes) n'était pas sans rappeler les écoles ménagères avec leurs "monitrices" et leurs pratiques de production. Objectif apparent hors de la visée de l'emploi et fonctionnement passéiste...

Pour moi, tout frais sorti de l'œuf, j'imaginais qu'il convenait de  valoriser un tel dispositif par ses aspects sociaux (les femmes qui sortent de chez elles, etc.) et par ses fondements culturelles (importance de la pratique, voire de la pratique collective, etc.), et de dire que ce que ces femmes venaient chercher là (et trouvaient) ne relevait pas d'un enseignement scolaire "noble" (français, maths, instruction civique, etc.) mais d'une sociabilité choisie et réparatrice... Il y avait certes une motivation qu'on pouvait décrire en termes économiques (faire soi-même ses vêtements, ceux de ses enfants, ceux de son mari, "revient" moins cher que de les acheter tout faits). Mais il me semblait que c'était stratégiquement aberrant (la collectivité publique refusant de financer des activités qui "rapportent" à ceux qui les pratiquent) et que, de toutes façons, ce type de motivation était, malgré les apparences, relativement secondaires. Et de décrire en termes économiques ces formations à prétendre que les gens y viennent pour faire des économies, il n'y avait qu'un pas, trop facile à franchir, et trop réducteur. Je rédigeai donc pour le groupe de recherche, mais sans être mandaté pour le faire, une analyse selon laquelle on ne pouvait compter ainsi, m'appuyant sur les notions de l'économie marxiste classique (notamment la dichotomie entre valeur d'usage et valeur d'échange) : je refusai ni plus ni moins la monétarisation de la valeur de ce qui se passait là, de ce qui se produisait (au sens large !) là. Mes petits copains sociologues ne me suivirent pas. Il faut dire que j'étais le benjamin de l'équipe... et que je n'étais pas sociologue.

Quelques années plus tard, les financements avaient fondu au soleil du socialisme libéral qui focalise tout sur le fonctionnement de l'entreprise et sur l'emploi. La monétarisation de l'activité socio-pédagogique avait fait son œuvre.


21 décembre 2016

Notes sur le Requiem de Gabriel Fauré

De nombreux ensemble vocaux, de nombreuses chorales engagent un travail sur le Requiem de Gabriel Fauré, ce Requiem que ce dernier disait avoir composé sans raison, “pour rien… pour le plaisir”, bien qu’il en bouclât la première version - ce qu’il appelait son “petit requiem” - à l’époque du décès de ses parents.

Source: Externe

Fauré a composé une Messe des morts ni morbide ni violente. Quelque chose de plutôt confiant dans la vie comme dans la mort, quelque chose de serein. Je suis convaincu qu’il faut penser cette pièce à partir de sa fin, cet In Paradisum d’où émane une “paix lumineuse” comme disait son fils Philippe, voire une “mélodieuse suavité” comme dira le philosophe musicien Vladimir Jankélévitch (Fauré et l’inexprimable, 1974). Tout le Requiem va vers cette suavité, cette paix, cette lumière. Les passages tendus, dramatiques sont rares et il convient de les faire sonner comme il se doit. Mais pour le reste, il faut imaginer un paradis paisible et plein de voix harmonieuses...

La grande difficulté du Requiem réside en fait dans la nécessité de respecter scrupuleusement à la fois les tempi et les dynamiques indiqués par le compositeur* - d’autant plus scrupuleusement lorsque l'ensemble vocal est accompagné non à l’orchestre mais à l’orgue, instrument qui ne peut donner de nuances qu’en basculant brutalement d’un plan sonore à l’autre (surtout quand l'instrument ne dispose pas de pédale d'expression). L’orgue ne soutenant l'ensemble vocal que très très partiellement dans le respect des dynamiques, celui-ci incombera intégralement aux voix.

Le Requiem s’ouvre sur un pp aux voix et se ferme sur un ppp aux voix et aux instruments. Les ff pour les voix sont rares, avec trois passages, d’ailleurs plutôt brefs : le “Exaudi orationem meam” aux mesures 50-57 et le “Christe” des mesures 71 sqq. de la première section, et le “Dies illa, dies irae…” du Libera me. L’ensemble est donc globalement sous le signe d’une quiétude post-romantique, avec très peu d’affect et beaucoup de douceur.

* Même si l'établissement de l'édition n'est pas sans quelques incertitudes...

[à suivre]


 

6 juillet 2016

Réconfort de la lecture

RéconfortdelaLectureCette belle image, je la reprends d'un message de l'haïtien Eliphen Jean, qui, de septembre 2014 à janvier dernier, a écrit de fort belles choses sur son blog Regard pluriel... Son dernier message, martial, veut partir en guerre contre cette pseudo­-démocratie qui mine son pays - comme elle mine le mien. En voici le début :

Les multiples valeurs qui fondent Haïti se dévaluent en faveur d’une démocratie qui ne colle pas. Les gouvernements, tous de mouvance despotique, adoptent des mesures d’exception qui réduisent les libertés citoyennes. Des gouvernements dont l’objectif est de rester au pouvoir à s’en rassasier jusqu’au dégoût. Des dirigeants virtuoses de la politique politicienne, des politicards vautours qui ne peuvent émaner que du fumier social.
La jeunesse comme fer de lance de la nation, doit, aujourd’hui plus que jamais, endosser les habits de soldats de guerre, contre les attentats de la colonisation, de l’impérialisme culturel et économique, contre tout un système de gouvernance politique, complice de cataclysmes et des fléaux de tout genre, qui maintient le pays dans le fouillis inextricable de ses crises. Crises qui paupérisent jour après jour les classes déjà défavorisées et le prolétariat.

Ces paroles, transposées avec beaucoup de prudence et de finesses (toutes choses égales par ailleurs, comme on dit quand on cause bien), pourraient être miennes dans ce si beau pays de France où le nationalisme trouillard pourrit la tête des gens et le 49-3 le fonctionnement démocratique de base...

Relire Rousseau, Marx, Castoriadis...



 

5 juin 2013

L'ADBS Nord au Café Citoyen de Lille le 6 juin.

ADBSnordpicardie logoLa délégation régionale Nord-Picardie de l'ADBS tient son assemblée annuelle ce jeudi 6 juin. Ça se déroule au Café citoyen de Lille (7 place du Vieux Marché aux chevaux - M° République) de 17h à 19h30.

Au cours de ce pot amical, la délégation régionale pourra vous présenter son bilan d'activité 2012 et nous pourrons échanger sur les actions que vous souhaitez voir organisées dans les mois à venir.

Ce sera aussi l'occasion de renouveler une partie du bureau de la délégation. En effet, quelques membres sont en fin de leur mandat. Certains solliciteront à nouveau vos suffrages. Mais tout adhérent est appelé à participer activement à l’organisation de la vie de la délégation régionale. Si vous souhaitez connaître avec précision en quoi consiste concrètement la participation au bureau de la délégation régionale, venez discuter ce 6 juin au Café citoyen. Les membres de la délégation seront heureux de vous expliquer...
Le vote électronique est ouvert jusqu'au 5 juin 2013 minuit. Les résultats seront officiellement proclamés lors du pot amical.


 

17 juin 2013

Orpheus britannicus à l'Hospice Comtesse de Lille

Fête de la Musique 2013
Orpheus britannicus
Lille, Hospice Comtesse

Sous la direction de Juliette de Massy, de Maurice Bourbon et de François Grenier et en avant-première pour la saison musicale du Musée de l’Hospice Comtesse, un programme de musique chorale anglaise du XVIIème au XXème siècles mettant à l’honneur Britten dont on fête le centenaire de la naissance cette année.

Purcell a sans doute été l’un des compositeurs les plus influents pour Britten. Nombreuses des œuvres de ce dernier s’inspirent en effet de la musique du compositeur baroque. Il est très intéressant de rapprocher les musiques pour en entendre les influences ou les ruptures qui, à travers les siècles, se rejoignent, se confondent parfois ou s’enrichissent les unes les autres.

Nous vous proposons ainsi de mettre en perspective la musique a capella de Britten avec tout d’abord trois pièces de la Renaissance anglaise : « Weep o mine eyes » de John Bennet publié en 1599 dans Madrigalis to Foure Voyces, « Come away, sweet love » de Thomas Greave publié en 1604 dans un livre de madrigaux intitulés Songes of sundrie kinds et « The silver swan » d’Orlando Gibbons publié en 1612 First Set of Madrigals and Motets of 5 parts. Ces trois pièces sont des exemples magnifiques et significatifs de la grande tradition du madrigal polyphonique anglais.

Les Five flowers songs de Britten (1950) sont dans la droite lignée de cet héritage madrigaliste et de la mise en musique de la poésie pastorale anglaise. Avec le grand anthem de Purcell, Blow up the trumpet in Sion (1678), c’est l’héritage de la grande polyphonie sacrée que nous évoquerons - celle qui donna la voie de grandes pièces vocales du XXème siècle telles l’Hymn to St Cecilia ou A boy was born.

Programme

21 juin 2013, 20h30
Concert accessible dans la limite des places disponibles dans la salle des malades du musée. Réservation conseillée à mhc-reservations@mairie-lille.fr.

C’est annoncé dans Sortir et sur le site Lille la nuit...


 

9 novembre 2016

Rester debout !


JEUDI 17 NOVEMBRE 2016 à 20H30
au cinéma Kino-Ciné à Villeneuve d'Ascq
projection suivie d'une rencontre avec la réalisatrice
Silvia Munt & Ludovic Lamant (journaliste à Mediapart)
 
SYNOPSIS
Frappée de plein fouet par la crise économique de 2008, l’Espagne a vu son taux de chômage frôler les 27% en 2012. Des centaines de milliers de personnes se sont alors retrouvées dans l’incapacité de rembourser leur crédit immobilier puis expulsées de leur logement, tout en restant endettées auprès de leur banque. A Barcelone, un collectif citoyen s’est mis en place spontanément pour proposer un cadre d'écoute et d'entraide à ces victimes de prêts toxiques – des hommes et des femmes de tous âges et de tous horizons qui n’auraient jamais pensé qu’ils pourraient un jour se retrouver sans emploi et sans toit. Et qui n’auraient peut-être jamais osé parler de leurs difficultés ni demander de l’aide, meurtris par la honte et l’incompréhension. A travers cette expérience de solidarité et d'engagement, ils vont reprendre espoir et surtout voir la vie et le monde qui les entoure sous un nouveau jour.

SITE DU FILM (distribué par Dissidenz)

Affiche-Afectados-web

PARTENAIRES MÉDIAS
MEDIAPART - ALTERNATIVE ÉCONOMIQUE - VOCABLE- RCF

AVEC LE SOUTIEN DES ASSOCIATIONS
LES AMIS DU MONDE DIPLOMATIQUE - ATTAC - LDH - DAL - FIDH -  ATD QUART-MONDE - APHG - RÉSEAU ÉDUCATION POPULAIRE

 


 

19 avril 2012

Sont trop mignons !

libéSont trop mignon(ne)s, les saintes Nitouche de cette droite qui prôna un temps une soit-disant ouverture ! Aujourd'hui ils et elles poussent des cris d'orfraie quand un Martin Hirsch et autre Fadela avouent leur penchant pour la social-démocratie (cf. l'article de Libé ci-contre), alors que, lorsque les mêmes s'étaient mis au service du roi d'Maubeuge, ils et elles trouvaient ça très naturel, voire très fort symboliquement : on tendait à l'unité retrouvée de la Nation blabla blabla...

Saint Besson, priez pour elles et eux !


 

9 février 2012

Dassault et son char

dassaultLue ce matin dans le quotidien gratuit Métro (à la page où l'on évoque les relations entre Dieu et la Politique ;-), la dernière sortie philosophique du fiston à Marcel Dassault :

Qui va faire la croissance ? Qui va faire les emplois ? C'est pas les pauvres... Alors les riches, c'est bien, faut garder !

C'était lors d'un colloque de l'Union pour un Mouvement Populaire comme le Fouquet's. Papa Marcel aimait agiter le phantasme du communiste le couteau entre les dents qui veut égorger les propriétaires des biens de production. Fistounet Serge - qui a hérité de la fortune à papa - aime agiter le phantasme du socialiste franchouillard le couteau entre les dents pour égorgerles propriétaires des biens de production.Magique ! On croit rêver !

Ce qui est magnifique dans cette sortie, c'est la quasi naïveté du propos. Si on questionne ce dernier, on en vient vite à s'imaginer que c'est Serge avec ses petites mains d'octogénaire qui "fait la croissance". L'emploi du verbe 'faire' est ici assez particulier. Vous allez voir qu'il va finir par nous dire qu'il est un travailleur manuel, le Serge. Le Serge qui, lui, sait se fouler ! Les pauvres ? Juste là pour quémander trois francs six sous... D'ailleurs, ils l'ont bien mérité d'être pauvres, les pauvres ! Ils n'avaient qu'à être des fils ou des filles à Marcel !

Question subsidiaire : que pourrait 'faire' Serge sans tous ces pauvres, tous ces travailleurs pauvres, tous ces travailleurs qui s'échinent dans ses usines ? Mais c'est vrai que, s'ils ne sont pas contents, ces pauvres qui s'échinent, ils n'ont qu'à démissionner de leur boulot ! Parce que les chômeurs, c'est pareil : ils le méritent toujours d'être au chômage. Et de toutes façons, il y aura toujours assez de pauvres pour venir bosser chez Dassault. L'armée de réserve est là et le pouvoir économique en place prend bien soin de l'alimenter toujours...

Décidément, Monsieur Dassault le fils ne changera jamais !


 

 

 

13 janvier 2012

avec LOGEHOME il y a un problème ou deux

logehomeLOGEHOME, agence immoblière réseau immobilier dont une agence est sise près de chez moi, pose un voire deux problèmes !

  1. Ils ne savent pas lire dans ce réseau. En effet ils ne reconnaissent même pas la phrase pas de pub ! merci ! inscrite sur les boîtes aux lettres.
  2. Et ils ne sont même pas polis : quand on leur demande juste de ne plus être importuné par leurs publicités non demandées, ils deviennent subitement très déagréables et vous raccrochent au nez - ce qui est assez en contradiction avec le sourire de la dame sur le document  qui a souillé ma boîte aux lettres !

Si donc vous souhaitez investir dans l'immobilier ou vendre votre bien, cherchez un réseau immobilier où on sache lire (c'est quand même mieux quand on doit contractualiser de belles sommes d'argent) et où on soit un minimum poli (c'est quand même mieux pour la relation client).


19 mars 2012

Assemblée annuelle de l'ADBS Nord-Picardie le 10 avril

ADBSnordpicardie logoChers amis documentalistes,

La délégation Nord-Picardie tiendra son assemblée annuelle mardi 10 avril 2012 matin à Lille, dans les locaux de l'ADU-LM, Agence de développement et d'urbanisme - Lille Métropole (Espace International, 299 boulevard de Leeds).

À cette occasion, le bureau de la délégation sera partiellement "renouvelé" : des candidat(e)s sollicitent les suffrages des adhérents Nord-Picardie. Six candidats pour six sièges à pourvoir...
La procédure de vote est électronique : il suffit de se rendre à cette page du site de l'association pour voter. Les adhérents peuvent exprimer leurs choix jusqu'au 9 avril inclus.
Les résultats seront publiés le lendemain, lors de la première partie de l'assemblée (9h15-10h) - qui sera l'occasion de présenter le bilan 2011 et les projets de la délégation régionale.
 
La seconde partie de la matinée (10h-12h), ouverte aux non-adhérents, sera consacrée à la question du droit de l'information et de la documentation. Nous pourrons assister aux échanges entre un chercheur (Cédric Manara), une avocate (Blandine Poidevin) et la chargée de mission Droit de l'information à l'ADBS (Michèle Battisti). Cette dernière - à qui incombera le rôle d'animer le dialogue - pourra à cette occasion présenter l'ouvrage (e-pub) qu'elle a dirigé et auquel Blandine Poidevin a collaboré, "Quels droits pour copier aujourd'hui ? Copier et diffuser une œuvre dans l'environnement numérique".


Venez nombreux !


20 décembre 2011

L'apolitisme racontée au Figaro ;-)

Décidément, le principal élément de l'idéologie est l'idée selon laquelle le politique peut fonctionner sans idéologie, comme une technique froide et compétente ! François Brune, reviens ! Ils n'ont toujours pas compris ! Je ne rappelle pas l'ami Karl, parce que, là, j'aurai carrément droit au bûcher !

figLe Figaro de ce 20 décembre publie un article dont le titre fatalement m'interpelle : Face à la crise, la droite espagnole préfère le pragmatisme à l'idéologie ! On notera ici l'écart de titre entre la version figaro.fr (d'hier) et la version papier (d'aujourd'hui) : argument de la crise qui justifie tout, qui contextualise tout, etc.

Intéressant : la volonté de ne pas tomber dans je ne sais quel idéologisme est le fait d'une coalition politique au pouvoir. Est-ce à dire que pour que tienne la coalition, il faut mettre les questions de valeurs idéologiques sous le tapis (voyez le début du chapô) ? Ou bien est-ce à dire que lorsqu'on est "aux affaires", on a fini de rigoler, on passe aux choses sérieuses (faut pas confondre discours de campagne électorale et discours de gouvernement - même si apparemment la coalition droitière n'a pas été prolixe question promesses), on devient technique ?

Est-ce à dire que pour que tienne la coalition, il faut mettre les questions de valeurs idéologiques sous le tapis ?
De fait, l'article passe son temps à montrer comment s'est construite et comment tient ladite coalition... 

Ou bien est-ce à dire que lorsqu'on est "aux affaires", on devient technique pour raison de "pragmatisme" ? C'est bien ce que notre Figaro national présidentiel voudrait mettre en avant ! Je ne commente pas davantage, sauf pour relever que la page du quotidien sarkozien délivre moulte informations sur les "valeurs" (morales, i.e. religieuses) et autres options politiques qui sont bien des prises de position qui n'ont rien de techniques...

L'expression "bien gérer" est à elle seule problématique. Elle me rappelle ce que disait notre roi d'Maubeuge au début de son règne : "gouverner le pays comme on dirige une entreprise" ; et la crise sonne trop facilement comme un rappel à cette maxime. Sauf que "bien gérer" laisse un éventail de possibles dont les gouvernants se gardent bien d'étaler le large spectre... 

La minute de lucidité figarodroitière vient en fin d'article : Les proches de Mariano Rajoy se veulent pragmatiques, précisément. « Les marianistes sont plus intéressés par le pouvoir que par l'idéologie », conclut Palomo. Le pouvoir pour le pouvoir, n'est pas ce qui définit le tyran ?

Tristounet, non ?


24 mai 2011

La chaîne documentaire

On me demande quelquefois si mes schémas sont réutilisables sans ma "permission".

Eh bien sûr qu'ils le sont ! COPYRIGHTDans le respect de l'éthique ordinaire en la matière : le respect et la gratuité. Pour être agréable à l'ami OLD, je vais maintenant agrémenter mes schémas et autres images du logo correspondant des Creatives Commons. Les choses seront plus claires.

Tout récemment, il s'agissait de la chaîne documentaire - dont voici le schéma mis à jour :

chadoc_v2010_et dont la version pdf est ici.

Petit rappel historique
Cette idée de « chaîne documentaire » a été développée dans le rapport WEINBERG de 1963, qui parle de chaîne de transfert de l'information (the information transfert chain) – à la suite de quoi Jacques CHAUMIER s'en fera le chantre en France. Mais elle est déjà la préoccupation d'un Paul OTLET (qui parle, lui, de "cycle" d'opérations, de fonctions, d'activités, à plusieurs reprises dans son ouvrage de 1934) et d'une Suzanne BRIET (cf. les pages 25 – « la chaîne des travaux documentaires » –  et 37 – les centres de documentation sont « organisés à l'instar des usines avec leur chaîne documentaire » –  de son opuscule de 1951).


Publicité
Publicité
Archives
Visiteurs
Depuis la création 262 735
Publicité