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19 octobre 2017

L'Oiseau-Mouche, 2017-2018

L'OiseauMouche 17oct17

La saison 2017-2018 de la Compagnie de l'Oiseau-Mouche a été présentée mardi 17 octobre ! C'était la fête !

Le projet de la Compagnie de l'Oiseau-Mouche se dit en une double phrase : l'exigence artistique et l'engagement continu des acteurs ont permis d'atteindre des réseaux de diffusion jusqu'alors fermés au handicap et l'Oiseau-Mouche tente d'abattre les barrières existantes entre ces mondes pour que le partage et la diversité viennent enrichir le spectacle vivant.


 

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6 octobre 2017

L’impact de l’irruption de la donnée sur les catalogues de bibliothèques

couvVers de nouveaux catalogues / sous la dir. d'Emmanuelle Bermès - Paris : Éditions du Cercle de la librairie, 2016. - 172 p. - (Bibliothèques, ISSN 0184-0886). - ISBN 978-2-7654-1513-8 : 35 €

 

Paru fin 2016, cet ouvrage collectif sur les « nouveaux catalogues » est épinglé par tous les bons catalogues. Il a fait, depuis sa sortie, l’objet de nombreuses notes de lecture de qualité émanant de professionnels des bibliothèques. Pour faire court, je ne citerai que celle d’Étienne Cavalié (Lully)[1]. Indiquons également qu’Emmanuelle Bermès a mis à disposition sur son blog[2] le propos introductif (p.9-12) et la table des matières de l’ouvrage.

 

Les métadonnées sont des données. Mieux, la notice catalographique est un ensemble de données comme les autres. « Comme les autres », cela signifie que les données qui constituent la description bibliographique sont prises dans le mouvement de la technologie web (inscription dans l’évolution de la technique) en même temps qu’elles prennent sens dans un écosystème spécifique (fonctionnement et finalités des bibliothèques). À la lecture de notre ouvrage, on perçoit la complexité de ce changement de granularité qu’évoque Gautier Poupeau (p.159), qui fait qu’il ne s’agit plus de répéter la notice ISBD en autant d’exemplaires qu’il y a de vedettes (la bibliothèque de mes études), ni même d’entrer des données sur un canevas informatique rigide pour être en capacité d’échanger les notices et de fédérer les catalogues (la bibliothèque de mes débuts professionnels). La notice est devenue un document comme les autres, c’est-à-dire un ensemble (certes structuré dans la cohérence de son écosystème) de données.

Chaque contribution s’intéresse à une facette de cette complexité. Les trois premières inscrivent la problématique du catalogage dans les évolutions technologiques du web (données ouvertes et reliées ; structuration sur le mode “entités” ; visualisation des données)[3]. Les trois suivantes dessinent les possibles du catalogue (évolution normative ; convergence des données ; évolution des réseaux documentaires, en l'occurrence Brises-ES). Les trois contributions de la troisième partie exhibent les flux de données qui s’échangent entre bibliothèques, entre éditeurs et bibliothèques, entre éditeurs et agence bibliographique. La dernière partie s’intéresse spécifiquement aux outils (portails, cloud), Gautier Poupeau concluant l’ouvrage collectif en revenant sur l’impact du changement de granularité sur le devenir des bibliothèques - où l’éclatement de la notice en données modélisables finit par améliorer l’accès aux (descriptions des) documents par les « usagers », globalement discovery et delivery.

Reste la (bonne) question d’Étienne Cavalié : quid de l’acculturation et l’appropriation de ces problématiques par la profession ? Françoise Leresche apporte quelques éléments de réponses quand elle évoque l’accompagnement des mutations de la profession induites par cette « transition bibliographique ». Peut-être les postures professionnelles devraient-elle toujours mieux intégrer dans une sorte d'immanence les gestes et attentes - sinon les problématiques - des « usagers ».


[1] « Vers de nouveaux catalogues » : quelles questions, quelles réponses ? Etienne Cavalié (Lully), Bibliothèques. [reloaded], 2 mai 2017.

[2] Vers de nouveaux catalogues, Manuefig, Figoblog, 7 décembre 2016.

[3] On peut également lire sur le sujet Le Web sémantique en bibliothèque d’Emmanuelle Bermès avec la collaboration d'Antoine Isaac et Gautier Poupeau [Paris : Éditions du Cercle de la librairie, 2013. - 171 p. - (Bibliothèques, ISSN 0184-0886). - ISBN 978-2-7654-1417-9] et le plus récent Bibliothèques : le Web est à vous de Véronique Mesguich [Paris : Éditions du Cercle de la librairie, 2017. – 185 p. – (Bibliothèques, ISSN 0184-0886). – ISBN 978-2-7654-1521-3] présenté par Stéphane Cottin sur le site de l’ADBS.


 Notice rédigée pour l'ADBS (pdf).

1 avril 2015

La Recherche d'information dans les environnements numériques / Jérôme Dinet

La Recherche d'information dans les environnements numériques / Jérôme Dinet. - Londres : ISTE Éditions, 2014. - 134 p. - (coll. Systèmes d'information, Web et informatique ubiquitaire). - ISBN (print) 978-1-78405-018-4 : 29 € ; ISBN (e-book) 978-1-78406-018-3 : 9,90 €
Note de lecture rédigée pour l'ADBS (i2D. Information, données et documents. Pratiques & recherche) et publiée sur le site de l'association.

Dinet Les ouvrages sont pléthore qui décrivent le fonctionnement des moteurs de recherche et autres dispositifs utiles à la recherche d'information numérique. Le volume d’information accessible à tout un chacun croît de façon proprement exponentielle, à telle enseigne qu’on ne sait plus dénombrer aujourd'hui les pages Web publiées. Reste, dit Jérôme Dinet, que ce qui évolue en parallèle peut-être plus fortement, ce sont les "rapports entre l'humain et l'information". D’où l'intérêt de faire le point sur cette question - ce que l'auteur fait en trois temps. 

Tout d’abord, du point de vue de la psychologie ergonomique qui est le sien, il tente de situer la recherche d’information dans le champ scientifique, en pointant les difficultés qui surgissent dès lors que l’on veut cerner l’objet même. Cette tentative permet de comprendre le foisonnement sémantiquement complexe des études en IR (Information Retrieval) et la relative cacophonie des études en IHM (Interaction Homme-Machine), d'articuler interaction et navigation, et enfin de mesurer les apports intéressants de l'économie, de l'informatique et de la robotique.

Le second temps propose au lecteur une revue des principales modélisations de la recherche d’information, des précurseurs (travail des chercheurs en Sciences de l’Information et de la Communication sur la notion de pertinence) à l’auteur lui-même (lorsqu’il "détourne" le Landscape Model de Van den Broek). Cette revue de modèles se clôt sur la question du statut même de l'activité de "recherche d’information".

Le troisième et dernier temps, qui constitue la majeure partie de l'ouvrage, est celui de la promotion de l'approche psycho-ergonomique de la recherche d’information, approche relativement récente dont l’auteur se fait le chantre.

Après avoir montré comment une telle approche permet que les dispositifs sociotechniques s'adaptent aux usages, grâce à l’analyse des difficultés et à l'anticipation des besoins, l’auteur déplie les différentes dimensions de la recherche d’information selon le spectre psycho-ergonomique : dimensions cognitive, motrice, culturelle, sociale et affective. Et c’est bien la prise en compte de l'interaction entre ces différentes dimensions qui fait tout l'intérêt de cette approche.

En appui sur un corpus de plus de 350 références, Jérôme Dinet nous livre ici une synthèse riche et d’une lisibilité remarquable sur la recherche d’information du point de vue de l'humain. Qui veut s'initier à l'approche psycho-ergonomique et comprendre ce qu’elle apporte à la réflexion méthodologique et scientifique sur les comportements humains engagés dans la recherche d’information dispose ici d’un outil puissant.

Par ailleurs, on aura compris l'intérêt épistémologique de l’entreprise : les croisements scientifiques et méthodologiques sont en cet ouvrage les ferments d’une compréhension de la complexité humaine.

Enfin, les documentalistes et autres professionnels de l'information et de la documentation, souvent confrontés aux difficultés d'apprentissage de la méthodologie de la recherche d’information rencontrées par leurs publics, trouveront dans l'ouvrage de Jérôme Dinet non pas un manuel pratique, mais de quoi nourrir leur réflexion didactique et pédagogique, en toute autonomie.

PDF


6 juillet 2014

La Chapelle des Flandres déménage !

L'association La Chapelle des Flandres, pôle régional d'art vocal, va bientôt quitter ses bureaux de la rue Pierre de Roubaix pour s'installer rue des Fossés, toujours à Roubaix.

Pour annoncer son arrivée à ses futurs voisins, l'association a organisé une petite manifestation dans et devant l'église du quartier, au lendemain de la fête de la musique. Un journaliste de La Voix du Nord était là...

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25 mars 2014

Violents les riches ?

 Violence des richesMichel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot anime un débat, mardi 1er avril 2014 à partir de 18h30, à l’IEP de Lille (84 rue de Trévise, métro Porte de Valenciennes) sur le thème de la "violence des riches" sur la base de leur dernier ouvrage - qui se feuillette ici.

Articles critiques dans Libération, Marianne, etc.

On peut aussi :

Enfin, les auteurs seront dans le studio des Savanturiers de Fabienne Chauvière sur France Inter le 5 avril 2014 (22h00). Tous à vos cassettes !

Lire


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8 décembre 2015

Le triangle documentaliste

Schéma issu de mes échanges avec étudiants et stagiaires depuis des années, ce triangle veut questionner les situations professionnelles des documentalistes et autres professionnels de l'information.

Le triangle documentaliste _ un schéma questionneur

Sa fertilité dépasse le simple questionnement concernant chaque instance (question inscrites autour du triangle) puis les relations au sein de chaque binôme d'instances (questions inscrites le long de chaque côté du triangle). Elle bonifiera la compréhension des situations professionnelles si un angle interroge le côté opposé.

Le triangle documentaliste _ un schéma questionneurAOn pourra ainsi se demander quel est l'impact de la prise en compte par le professionnel des pratiques et stratégies informationnelles de l'usager, c'est-à-dire du binôme usager/ information.

Le triangle documentaliste _ un schéma questionneurBOn pourra également se demander quel est l'impact de la prise en compte par l'usager de la technicité et du professionalisme du documentaliste, c'est-à-dire du binôme professionnel/information.

Le triangle documentaliste _ un schéma questionneurC

On pourra enfin se demander quel est l'impact de l'information (thématique couverte, nature des document, support de l'information...) sur la relation de service instaurée entre l'usager et le professionnel.

 


 

7 décembre 2015

Chercher n'est pas trouver

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Chercher n'est pas trouver : outils, méthodes et stratégies à l'usage de ceux pour qui l'information compte / Pierre-Yves Debliquy. - Edi.pro, 2015. - 323p.

 

Pierre-yves Debliquy se pose la question de la recherche d'information sur le Web depuis que l'accès à ce dernier n'est plus confidentiel. Voilà vingt ans en effet qu'il arpente les fils de la toile pour exercer son activité de veilleur puis, depuis une dizaine d'années, d'accompagnateur de petites et moyennes entreprises dans leurs pratiques d'« intelligence stratégique ». En fait d'intelligence, il s'agit bien d'intelligence économique comme il se dit plus souvent. L'auteur emploie son expression par belgicisme peut-être, par esprit corporate pourquoi pas (il est « conseiller en intelligence stratégique » de  l'agence liégeoise de développement économique), de toutes façons pour marquer la justification en même temps que la finalité de toute recherche d'information pour les entreprises qu'il côtoie : l’intelligence économique est par nature stratégique.

Reste qu'une telle finalisation n'a pas permis à l'auteur de distribuer son propos le long d'un fil conducteur. Il a pris le parti de « favoriser une lecture fractionnée » de son ouvrage. Les séquences sont courtes, comme autant de post-it répondant à chaque fois à une question précise parfois ténue, à charge pour le lecteur de reconstituer le puzzle dont il a besoin pour engager sa recherche d'information stratégiquement utile. L'auteur compare la connaissance que le décideur doit posséder de l'environnement de son entreprise à un puzzle que la recherche d'information permettra d’assembler (p. 319). Il en va ainsi de cet ouvrage.

Ce dernier comporte sept chapitres. Après avoir calé l'orientation globale de son propos dans la problématique de « l'intelligence stratégique au profit de la PME » (chap. 1), l'auteur nous invite à « bien comprendre le Web » (chap. 2). Puis on entre dans le vif du sujet, à savoir la recherche d'information : questions stratégies et méthodes d'abord (chap. 3), outils et méthodes « pour bien utiliser les moteurs de recherche » ensuite (chap. 4). Les chapitres suivants nous emmènent du côté de l'outillage propice à la recherche d'information et à son traitement, promouvant l'usage des « cartes mentales au service de l'intelligence économique » (chap. 5), proposant une panoplie d'« outils de management modernes » (chap. 6), présentant pour finir d' « autres outils utiles de la boîte à outils de l'intelligence économique » (chap. 7).

L'ouvrage est copieux (323p.) et la lecture sinueuse, fractionnée comme dit l'auteur, sans linéarité thématique ni progression didactique. Les « sujets » traités sont ainsi éparpillés au gré des post-it. Aussi regrettera-t-on l'absence d'un index rerum qui eût permis au lecteur d'entrer rapidement dans le vif du propos utile, de trouver habilement ce qu'il cherche parce qu'il en a besoin.

L'ouvrage n'entend pas cibler un lecteur particulier. L'auteur le veut « accessible à tous ceux qui veulent progresser dans le domaine de la recherche d'information, aux entrepreneurs, chercheurs, étudiants... quels que soient leur profil ou leurs niveaux techniques ». Soit. Mais il est clair que chacun n'y trouvera pas le même intérêt. L'entrepreneur y piochera les pièces de sa boîte à outils et leurs modes d'emploi. Le documentaliste y lira, lui, de quoi comprendre, pour l'endosser, la posture qu'il doit adopter s'il souhaite accompagner l'économie en marche, de quoi revêtir le costume du « cost killer » dont parlait l'ADBS il y a maintenant plus de dix ans.

Parce que « chercher n'est pas trouver », cet ouvrage mérite d'être lu, qui propose « outils, méthodes et stratégies à l'usage de ceux pour qui l'information compte ». Restera ensuite à trouver ceux pour qui l'information ne compte pas...

 

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Note publiée initialement sur le site de l'ADBS - qui en propose une version pdf.


 

25 juin 2015

La Chapelle des Flandres recrute des choristes confirmés

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La Chapelle des Flandres recrute pour Coeli et Terra, ensemble vocal amateur de haut niveau à rayonnement régional, des choristes confirmés (tous pupitres, de 18 à 40 ans), pour monter un ensemble de programmes de concerts...

  • Voyage de l’Angleterre aux Flandres sous la direction de Maurice Bourbon et François Grenier : répétitions sur 8 samedis de novembre 2015 à juin 2016
  • Une étape en Angleterre sous la direction de François Grenier : répétitions un mardi et un vendredi par mois de novembre 2015 à mars 2016
  • Des Flandres à l’Italie sous la direction de Maurice Bourbon : répétitions sur 6 dimanches de novembre 2015 à juin 2016

 

Profil requis

Avoir envie de découvrir de nouveaux répertoires,
de perfectionner sa pratique vocale au sein d’un groupe,
de partager sa joie de chanter avec d’autres amateurs passionnés.
Être capable d’apprendre sa partition en autonomie

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Fondé en 1987 par Maurice Bourbon pour promouvoir la musique franco-flamande des XV° et XVI° siècles, Coeli et Terra s’est ouvert par la suite à tous les répertoires du XV° au XXI° siècles. Depuis 2011, Maurice Bourbon  partage la direction artistique de l’ensemble avec François Grenier, chef de chœur et continuiste . Pour dynamiser son activité, Coeli et Terra s’est réparti en deux pôles, dont l’un répète le week-end à Roubaix et l’autre en semaine à Lille. Chaque année, un programme nécessitant un plus grand effectif permet de réunir ces deux pôles pour des répétitions communes (3 samedis à Roubaix) sous la direction de François Grenier. Un concert final donne l’occasion à chaque pôle de se produire à la fois en effectif autonome et en effectif commun.

En fonction de vos envies et disponibilités, vous pouvez choisir de rejoindre l’un des 3 programmes ou l’un des deux pôles. Tous les programmes sont combinables entre eux.

Programme 1 : Voyage de l’Angleterre aux Flandres

 

oeuvres

De l’Angleterre…

Tallis, Philips (XVI° siècle), Britten, Martin, (XX°siècle)

… aux Flandres

Obrecht (XV° siècle)

direction

François Grenier

Maurice Bourbon

lieu de répétition

Roubaix

 

dates

8 samedis 16h/21h

30/01,  05/03, 12/03 - 2016

21/11, 05/12 – 2015, 23/04, 28/05, 18/06 - 2016

effectif

2 pôles (40 chanteurs)

Pôle de Roubaix (20 chanteurs)

 

Programme 2 : Une étape en Angleterre

oeuvres

Tallis, Weekles, Sheppard, Byrd, Morley… (XVI°/XX°)

direction

François Grenier

lieu de répétition

Lille

 dates

Un mardi et un vendredi par mois de 20h à 22h30 (dates à définir)

effectif

Pôle de Lille (20 chanteurs)

+ programme 1 « De l’Angleterre… » (3 samedis)

 

Programme 3 : Des Flandres à l’Italie, amour sacré, passions profanes

oeuvres

Des Flandres…

Josquin, Obrecht (XV°/ XVI°)

Chansons-motets, motets

… à l’Italie

Marenzio (XVI° siècle)

Madrigaux, motets

direction

Maurice Bourbon

lieu de répétition

Roubaix

 

dates

6 dimanches de 9h30 à13h

22/11, 06/12 - 2015      06/03, 24/04, 29/05, 19/06 - 2016

effectif

Pôle de Roubaix (20 chanteurs)

+ programme 1 « … aux Flandres » (5 samedis)

Tous ces programmes donneront lieu à un premier concert commun le 13 mars 2016 (à l’exception de la partie « Italie » qui fera l’objet d’un concert ultérieur).

Cette information en un document pdf.

Pour mieux nous connaître, visitez notre site lachapelledesflandres.fr


 

 

17 novembre 2013

En parlant de JS Bach...

... j'ai assisté la semaine dernière à Tourcoing à un concert dirigé par Jean-Claude Malgoire qui présentait un florilège Bach dont l'Art de la Fugue était l'un des fils conducteurs. Super moment...

Bach-unfinishedfugue

Die Kunst der Fugue, œuvre entre les œuvres, musique entre les musiques, musique à voir autant qu'à entendre, musique abstraite autant que concrète mais dont la concrétisation (le jeu) est indépendante de l'abstraction (l'écriture). Cette œuvre peut se jouer avec quasiment n'importe quel dispositif, peu importe. Une petite requête d'enquête sur YouTube ou sur DailyMotion le montrera sans difficulté, de même qu'un petit tour au supermarché de la culture en boîte qu'est aujourd'hui la FNAC. Vous pouvez aussi aller chez votre disquaire préféré, s'il y en a encore un pas trop loin de chez vous ;-(. Chaque dispositif apportera sa contribution. L'orgue apportera la continuité sonore, l'orchestre de chambre apportera la danse, l'orchestre symphonique la masse sonore, le clavecin la décomposition éventuellement aigrelette, peu importe : la musique sera toujours là, abstraitement identique et concrètement différente.

On sait que la musique est un des lieux privilégiés de la dialectique entre le Même et l'Autre sous plusieurs aspects. En voilà un qui semble propre à JS Bach - du moins à son apogée avec lui -, entre l'écriture qui fige le Même et le jeu qui sera fatalement l'expression de l'Autre, du nécessairement Différent. Bref, musique abstraite, musique dont l'écriture suffit à assurer la cohérence, l'évidence ; musique à lire en quelque sorte. L'interprétation certes est toujours différente, ou plutôt le même texte musical connaîtra une multitude d'interprétations. Les six Sonates en trio par Walcha sont différentes de celles de Chapuis qui sont différentes de celle d'Isoir etc. L'altérité repose là sur l'individualité des interprètes, sur leur parti pris esthétique et technique. Dans le cas qui nous intéresse, l'altérité repose sur la pré-éminence de l'écriture qui relègue tout ce qui vient après dans le champ du nécessairement autre. Entre Walcha, Chapuis et Isoir, on pourra choisir selon le respect de l'oeuvre écrite c'est-à-dire le lien avec la source par exemple. Dans le cas qui nous intéresse, la question ne se pose même pas.

Dès l'époque du Départ précipité, adolescent puis jeune adulte, je lisais Bach ainsi, dans le texte en quelque sorte. "Texte" de l'Art de la fugue, texte des pièces pour orgue... Je m'émerveillais de cette écriture si "intelligente" que son exécution paraissait presque secondaire, relevait de l'aléatoire. Curieux retournement pour un musicien salarié qui fut obligé de "produire" très régulièrement pour la tenue des offices religieux, quitte à se reprendre, à s'autoplagier. À l'extrême fin de sa vie, il se paye le luxe d'une musique que l'idée suffit à faire exister, une musique dont l'exécution à la limite n'apporte rien si ce n'est l'instrument lui-même, une musique qui pré-existe comme musique à son exécution.

Quand on lit l'Art de la Fugue, on voit se déployer sous nos yeux un autre aspect de la dialectique du Même et de l'Autre. Un thème simple ("sujet") va être répété ("réponse") soit à l'identique, soit à un autre degré (en général à la dominante), mais structurellement toujours le même. C'est ce qui s'expose en premier et à partir de quoi la suite devient pensable et possible.

KdF-Orig

Le contrepoint va superposer un contre-thème à ce thème : "sujet" et "contre-sujet" vont s'exposer simultanément. Puis, deuxième cran de l'altérité, le sujet va pouvoir connaître des variations : le même sera traité "autrement", par modification rythmique, par inversion du thème, etc.
Et ça engage plus d'une heure de musique à partir d'un seul thème initial de quelque 12 notes sur seulement 2 mesures...

J'ai rédigé ce billet parce que je viens de découvrir une vidéo sur YouTube où l'on entend l'Art de la fugue joué à l'orchestre de chambre pendant que se déroule la partition bien lisible. Magnifique initiative !


25 novembre 2014

Bassin miné et cartographie de l'extrême droite française

BassinminéL'autre jour, j'ai vu le film Bassin Miné. Je connaissais bien l'histoire de la montée du F-Haine dans la commune d'Hénin-Beaumont (où j'ai vécu un temps). Mais j'ai été intéressé de voir le croisement de deux fils rouges : l'itinéraire de la militante du Parti de Gauche d'un côté, le progression du F-Haine de l'autre.

En fait de croisement, le seul croisement physique a été une bousculade de la première par le seconde, bousculade musclée s'entend. En fait de croisement politique, on voir comment l'abandon des habitants par les Houillères puis par les politiques locaux (PS) a permis au F-Haine de pérorer en utilisant la rhétorique de gauche en surface, rhétorique de solidarité sauf qu'on en arrive à une solidarité préférentielle, rhétorique de sécurité où le F-Haine est bien plus habile que la droite, le centre et la gauche, etc.Dans un mouvement inversement proportionnel, la militante de gauche s'essouffle à valoriser la vraie solidarité alors que le F-Haine vocifère tranquillement et en augmentant le volume sa rhétorique insidieuse façonnée par le marketing politique...

Et puis il y a cet épisode de la rencontre du F-Haine et des ouvriers syndicalistes de MétalEurope - à mettre dans les annales pour leur richesse sémantique...

[...]

Du coup, je vous propose la superbe carte de l'extrême droite proposée par LaHorde, le mouvement "méchamment antifasciste" :

hordedisponible également en pdf.


 

17 octobre 2014

Pour tous les sans dents... et pis quoi encore !

On a eu la "manif pour tous", avec tous les cathorigides, c'est-à-dire finalement assez peu de monde rapporté à la population globale - exemple criant de connerie fascisante et d'abus de langage.
Sur le pavé des beaux quartiers, des enfants voire des nourrissons ont défilé avec leurs parents chéris - exemple criant de manipulation de la jeunesse au profit de la défense des valeurs cathorigides.

LOGOPETITAujourd'hui, les bébés s'y mettent d'eux-mêmes. Si si ! Ils se révoltent et même écrivent au Président de la République ! Ils se sont regroupés sous le label  " Bébés révoltés". Ouah ! Areuh...
Bon d'accord, quand on regarde de près le site créé pour l'occasion (rubrique "mentions légales"), on lit que "Bébés Révoltés et[sic] un mouvement spontané[resic] de parents qui s’opposent à "... et est la propriété du "Mouvement Mondial des Mères France (MMM France) est une association créée en 1993, membre de Make Mothers Matter" - MMMFrance étant logé au 14, avenue René Boylesve dans le 16ème arrondissement de Paris.
Bref : que de pauvres bébés qui s'agitent spontanément !

Vous allez voir qu'ils vont bientôt nous ressortir la majorité silencieuse et autres balivernes manipulatoires et propagandistes !

Pauvres de nous.


13 juin 2014

Courage !

belghoulAurélie Collas (Le Monde daté du 14 juin 2014, page 10) nous apprend que la Madame qui avait lancé le ridicule mouvement des Journées de retrait de l'école, prétextant une main-mise de la si diabolique théorie du genre sur l'école compte créer une fédération de parents d'élèves. Cette fédération se dénommerait fédération autonome de parents d'élèves courageux.

C'est bien vrai qu'ils sont courageux ces enfants, à supporter des parents aussi stupides, non ?

source photo : presseetcite.info


4 février 2014

Quand je lis ou entends le mot 'employabilité'...

La formation sert-elle à donner du sens à l’employabilité ? demande Marion, experte en formation RH chez Demos, qui poursuit : Ilin existe deux philosophies selon lesquelles la formation aurait pour objectif de développer l’employabilité. Cette dernière, qui est l’un des objectifs de la formation, a-t-elle plus de chances d’aboutir si un modèle de formation utilitariste est proposé aux apprenants ? Ou au contraire, l’employabilité passe-t-elle davantage par une vision humaniste de la formation ? Ce débat reste plus que jamais ouvert... Alors ouvrons le débat.

Pour ma part, quand je lis ou entends le mot 'employabilité', je fronce les sourcils !

Ce terme est apparu massivement si je me souviens bien fin des années 80 / début des années 90 au sujet des jeunes demandeurs d'emploi trop loin de l'emploi, juste après qu'on a développé l'idée des "compétences de 3ème dimension" (cf. Simone Aubrun, Roselyne Orofiamma en 1990 notamment), idée qui émergea quelques années après que l'équipe animée par Lucie Tanguy ne publie un état des recherches en France sur les relations entre formation et emploi (1986), résultat d'un séminaire scientifique sur la problématique des relations complexes entre système éducatif et système productif, problématique qu'avait quelque peu redessinée la mise en place du "dispositif jeune" mis en place par le gouvernement PS/PC à partir du fameux rapport Schwartz (1981). Voilà pour la contextualisation historienne - encore le rapport Schwartz n'est-il pas parti de rien. Reste qu'une telle contextualisation permet de mesurer les contours d'un questionnement social voire sociétal fort.

Pour faire bref : on est en effet parti du constat de la sur-représentativité des jeunes dans la population des demandeurs d'emploi. Bertrand Schwartz défendait l'idée que, si l'emploi est d'une importance majeure dans la construction de l'identité des jeunes, il n'est pas le seul élément. Il prônait une prise en compte de la globalité de la personne, avec toutes ses dimensions (santé, logement, etc.). D'où les Missions Locales.

Sauf que, de la même façon que le législateur avait quasiment réduit vingt ans auparavant l'éducation permanente à un outil d'ajustement à l'emploi (dès la loi de 1971), le traitement du chômage des jeunes a trop vite été isolé de la problématique de la globalité de la personne pour devenir une problématique en soi, mettant face à face l'employeur (on préfère dire l'entreprise, mais ce n'est pas la même chose) et le jeune sans emploi. Ce jeune était mal formé, n'avait pas reçu la bonne formation professionnelle, certes ; mais avant tout il n'était pas à même d'entrer dans le monde du travail. Il lui manquait de toutes façons un savoir-être du type : être capable de se lever tôt pour aller travailler (ou simplement chercher du travail), dire bonjour au monsieur qui embauche sans mâchouiller on ne sait quoi, tenir 8 heures par jour au boulot quand il en a, ne pas râler dès qu'un truc le dérange, etc. Je suis conscient que je présente la fameuse 3ème dimension de façon légèrement caricaturale, mais ce fut vécu comme ça par de nombreux "jeunes". L'un des résultats de cette histoire fut l'avénement de l'EMPLOYABILITÉ.

Cette dernière se définit comme "capacité à être employé". Son agent est grammaticalement le non-employé, le chômeur - qui est un "incapable". L'employabilité est l'affaire du jeune qui ne trouve pas de boulot. Du coup on peut ériger en maxime l'idée que, si quelqu'un ne trouve pas d'emploi, c'est de sa faute. Je renvoie à une bonne partie des travaux de l'économiste Laurent Cordonnier (Lille1). Bref : culpabilisation du chômeur comme stéréotype imposé par le système productif.

D'un autre côté, soyons clair : le patronat a intérêt, selon la fameuse loi du marché (offre/demande), à ce qu'il y ait le plus de chômeurs possible (la fameuse "armée de réserve") et ce pour deux principales raisons. Première raison : il faut pouvoir ajuster l'embauche aux variations de la production ; un classique encore présent dans le discours patronal. Deuxième raison : le rapport de force entre le chômeur et l'employeur n'est pas équilibré, mais à l'avantage exclusif de l'employeur ; et là on touche à un problématique qui relève en fait des Droits de l'Homme mais que le patronat veut réduire à la sphère économique. C'est la fameuse question de la moralité du capitalisme, à quoi le soi-disant philosophe nous fait le coup des ordres inconciliables et répond qu'on ne saurait évaluer des activités techniques (l'économie est une technique) avec des concetps qui relève d'un autre monde, le monde de la morale...

Mais à bien réfléchir, et en s'attardant sur le problème des "emplois vacants" souvent mis en avant par les libéraux et le patronat pour vilipender les chômeurs qui refuseraient de bosser, il est clair qu'à côté de l'employabilité il faut parler de l'EMPLOYEURABILITÉ, à savoir la capacité de l'employeur à recruter... Je ne développe pas et vous renvoie à l'excellent article d'Anne FRETEL, chercheur en économiste à Lille1, publié dans Les nouvelles d'Archimède (n°65, p.20sq.) : "Emplois vacants : la faute aux chômeurs ?".

Donc je reformule la question de Marion : la formation peut-elle donner du sens à l'employeurabilité ?


13 mars 2013

L’évaluation des compétences scolaires

147-225x270C'est le titre de l'ouvrage de Philippe Guimard, publié en septembre 2010 dans la collection Psychologie des Presses Universitaires de Rennes.

Il est . Vive la Bretagne et les éditions ouvertes !

À peine lancée, nous dit l'amie Béatrice, OpenEdition Books propose déjà plus de 370 ouvrages, publiés par 13 éditeurs dont le Collège de France, les Editions Rue d'Ulm, les Presses universitaires de Rennes, ou encore Central European University Press. Et ce n’est qu’un début, puisqu’elle compte diffuser 1.000 livres d’ici l’été 2013, et qu’elle annonce pour la suite un enrichissement de 2.000 livres supplémentaires chaque année. Et Béatrice de poursuivre, disant comment on peut trouver des titres à partir de l'interface d'OpenEdition.


17 juin 2013

Francesco, zitto !

papefrançoisàl'enversLe pape incite les parlementaires français à abroger les lois contraires aux principes de l'Église catholique.

Mais que fait Jacob le bien nommé qui vient de déposer une proposition de loi demandant l'extension de la NEUTRALITÉ RELIGIEUSE à l'ensemble de la sphère des relations de travail, publique comme privée ou associative ? Tout en haut de l'échelle, n'y aura-t-il pas fatalement l'exigence de séparation du politique - l'affaire collective des hommes dans la cité avec un petit 'c' - et du religieux - l'affaire privée des croyants dans la Cité avec un 'c' majuscule ?

Du coup, les pieux Jacob, Copé, Fillon et autres Boutin devront-ils donc abroger la loi qui sortira de cette proposition scélérate pour plaire au pontife suprême ? Si jamais elle est votée...

 

Ne crie-t-on pas à l'amalgame devant les dégâts causés par le gouvernement des hommes par des religieux ? Quand il s'agit de l'Islam, seulement ? Ne crie-t-on pas au déni de laïcité de l'espace public devant les prières de rue des croyants musulmans quand ils n'ont pas de lieux réservé ? Alors que Civitas a organisé des veillées près de l'Assemblée Nationale... Le capitalisme engendre ses propres contradictions. Le boutinisme aussi !


29 octobre 2012

Cher Hanns,

71858810Je prends enfin le temps de répondre à vos trop aimables "commentaires".
Je mets au pluriel car votre penchant au harcèlement vous a poussé à tripler la mise.

  1. Il y a le premier "commentaire" du 16 octobre à 21h55, qui dit ceci : "Mon pauvre monsieur vous ne connaissez rien au métier de l'Immobilier .Peut être qu'un jour vous aurez besoin des services d'une agence IMMOBILIÈRE comme L O G E H O M E ...... Hanns - email : Dan.and.co@hotmail.fr ".
  2. Puis il y a eu le même jour celui-ci : "J'imagine que vous êtes à la retraite ou chômeur ,pour avoir le temps de dire autant d'anneries .Hanns - email : Dan.and.co@hotmail.fr ".
  3. Enfin trois jours après, non content que je ne publie pas immédiatement votre petite mais insistante logorrhée, celui-là : "Mon commentaire ne paraît pas ? Est ce normal ".

Je réponds donc rapidement (on n'a pas que ça à faire !) à vos si doux "commentaires", l'un après l'autre, non sans préciser au lecteur que nous ne nous connaissons ni d'Ève ni d'Adam, comme disait ma grand'mère qui croyait au ciel.

"COMMENTAIRE" n°1

  1. Je ne suis pas particulièrement pauvre, même si je ne suis pas particulièrement riche. Je fais partie de cette classe de gens que la vie a plutôt aidé socialement et culturellement, même si je n'ai fait aucun héritage qui me permettrais de vivre sans travailler voire de ne faire que ce dont j'ai envie.
  2. Je suis avec mon épouse propriétaire d'une maison et c'est à l'occasion de son acquisition que j'ai fait connaissance avec le monde du commerce de l'immobilier. J'ai vu - c'était il y a plus de vingt ans - comment les agences pouvaient alors arnaquer les bourgeois inattentifs. Je crois que la difficulté réside en ce que vendeur comme acquéreur s'imaginent que l'agent immobilier oeuvre pour leur bien, alors qu'il n'oeuvre que pour son bien à lui. C'est le principe dui commerce me direz-vous. Eh bien oui, je suis d'accord. Mais alors qu'on ne mette pas en avant le "besoin de services" comme si l'agence immobilière faisait une bonne oeuvre, remplissait une mission socialement utile etc.

COMMENTAIRE n°2

  1. Eh non ! Perdu, cher Hanns ! Je ne suis ni chômeur ni retraité. D'ailleurs, je trouve votre ton à l'endroit des chômeurs et des retraités quelque peu dédaigneux. Façon Sarkozy, façon Copé etc. Vous voyez ce que je veux dire.
    Par contre, ce que je peux vous dire, c'est qu'un chômeur ne fait pas rien : il cherche du travail et se démène tant et mieux qu'il perd parfois espoir de se voir opposer des refus sans élégance - sur le même ton que le vôtre. J'espère pour vous que vous ne serez jamais au chômage même si j'incline à penser que cela aiderait peut-être à votre maturation sociale et politique.
    D'un autre côté, côté retraité, j'en connais plus d'un qui ne savent plus où donner de la tête parce qu'ils militent dans ces associations qui pallient les carences et les absences des pouvoirs publics s'agissant du bien-être fondamental de la population.
  2. Le temps ! Eh bien, cher Hanns, c'est bien parce que mon boulot ne me laisse que très peu de marge de temps libre que je n'ai pas répondu immédiatement à vos "commentaires". Désolé ! Mais il n'y a pas que les agents immobiliers qui bossent plus que 35h !
  3. Quant à vos "anneries", sachez qu'il faut écrire "âneries" - ce qui ne se prononce pas de la même façon. La correction élémentaire, surtout quand on fait commerce, ne consiste-t-elle pas à respecter les codes communs de la communication ? Je sais bien que le sommet de l'État a montré un très mauvais exemple de 2007 à 2012, mais ce n'est pas une raison. Autre chose : concernant les signes de ponctuation simple, l'espace se met après et non avant (comme vous faites) la ponctuation. Bref, si vraiment vous voulez faire carrière dans la publication de commentaires sur les blogs qui vous déplaisent, commencez donc par vous assurer que vous écrivez correctement.
  4. Quant aux "âneries" donc que vous me prêtez, je vous demande d'être plus clair et plus précis. Vos arguments sont bien trop légers pour me faire changer d'avis. Je vous invite à les développer, par exemple en commentaire du présent message. Je m'engage à les publier immédiatement.
  5. Dire publiquement à quelqu'un qu'il fit des "anneries", même avec une faute d'orthographe, relève de l'insulte, voire de l'injure. Je trouve que, pour un défenseur du commerce, vous vous y prenez bien mal avec vos futurs éventuels clients... C'est comme le "pauvre Monsieur" de votre premier "commentaire" : j'ai joué sur le sens économique du terme, mais sous votre plume il fleure bon le mépris, non ?

COMMENTAIRE n°3

  1. REPRISE
    Le temps ! Eh bien, cher Hanns, c'est bien parce que mon boulot ne me laisse que très peu de marge de temps libre que je n'ai pas répondu immédiatement à vos "commentaires". Désolé ! Mais il n'y a pas que les agents immobiliers qui bossent plus que 35h !
  2. Reste la question de la pertinence et de l'intérêt de vos commentaires. Qu'y apportez-vous d'intéressant ? En quoi répondez-vous intelligemment aux propos que vous dénoncez ? Je vous invite donc à nouveau à développer votre argumentaire. Nous pourrons alors échanger nos idées, sans injure de votre part je l'espère.

Dans l'attente, je vous prie de recevoir, cher Hanns, mes salutations les plus civiles.


 

10 novembre 2012

Stupide ? Vous avez dit stupide ...

SDassaultIl n'y a plus de renouvellement de la population, à quoi ça rime ? On veut un pays d'homos ? Eh bien alors dans dix ans il n'y aura plus personne, c'est stupide. [...] Regardez dans l'histoire, la Grèce, c'est une des raisons de sa décadence. C'est l'arrêt de la famille, c'est l'arrêt du développement des enfants, c'est l'arrêt de l'éducation, c'est un danger énorme pour l'ensemble de la nation, énorme.


C'est quoi qu'est stupide, Sergio ?

Même pas la peine de reprendre pour les corriger tes drôles de propos (le droit au mariage comme incitateur à l'homosexualité, le coup de l'histoire de la Grèce, etc.) ! Juste stupide !

La droite française comme droite la plus stupide du monde...


16 octobre 2012

Boole & Venn

1

 

Pour s'exercer à la logique booléenne, bien utile aux documentalistes et autres professionnels de l'information,
il y a les "arbres renversés" et les "diagrammes de Venn". Yves Marcoux de l'EBSI nous proposent l'exerciseur de diagrammes de Venn pour s'exercer...

 

2

Pour jouer, mieux vaut Firefox (version 1.5 ou plus récente) qu'IE.
Mais les professionnels de l'information savent ça ;-)


 

7 février 2012

Pas un pour rattraper l'autre !

rectoGonflants, ces bachibouzouks analphabètes d'entremetteurs de mes deux !

Savent pas lire ou quoi ? C'est pourtant écrit sur ma porte, juste au-dessus de ma boîte aux lettres : je ne veux pas de pub !

Les mecs de LOGEHOME sont des pollueurs de vie privée. Ma boîte aux lettres, c'est pour les gentilles missives que m'envoient mes amis et le percepteur. C'est tout !

En général, ma demande de no pub est respectée. Sauf par les agences immobilières, comme LOGEHOME aujourd'hui !

En outre, elle a vraiment l'air niais la nana avec sa clé brillante ! versoÀ quoi elle compte m'inviter avec ce sourire imbécile ? Je vous le demande ! Qu'est-ce qu'elle se croit ? Ils sont peut-être tous comme ça chez LOGEHOME, ils ont peut-être tous un sourire imbécile qui cherche à embobiner le client ? Peut-être !

En plus c'est du bidon : c'est même pas elle qu'on aura au bout du fil si on téléphone au numéro porté sur le carton, c'est un certain Jérémy Hoppe. Je ne le connais pas davantage celui-là et n'ai vraiment pas envie de le rencontrer. Il a mis un mot au verso, un mot pas pour moi spécialement, comme quand ce sont mes amis ou le percepteur qui m'écrivent. Lisez plutôt : il ne sait même pas si je suis un mec ou une dame ! C'est vous dire ! Ce Jérémy Hoppe de chez LOGEHOME ferait bien de faire attention parce que la prochaine fois je vais direct remplir sa boîte aux lettres de papiers usagers. On verra s'il trouve ça drôle, le Jérémy Hoppe !

Je suis peut-être un peu dur finalement. Parce qu'il a une excuse et une grosse, le Jérémy Hoppe de chez LOGEHOME : il est agent immobilier.


19 avril 2012

Trouver sa place à l'école ou comment être « Un parmi les autres » ?

La FNAREN et l’AREN 59 ont le plaisir de vous présenter le film documentaire « Un parmi les autres », témoignage sur les aides rééducatives à l’école.

Jeudi 19 avril à 19h30, à Saint-André, Salle Wauquier au 65, rue du Général Leclerc.
Entrée gratuite

filmRéalisé par Pierre de NICOLA, produit pas la FNAREN - documentaire France 2011 - 1h18mn

Au sein de l’Education Nationale, des enseignants se sont spécialisés pour aider les enfants qui rencontrent des difficultés. Ce sont les psychologues scolaires, les maîtres d’adaptation (maîtres E) et les rééducateurs (maîtres G). Filmé pour la première fois en 2010/2011, le travail mené par les rééducateurs des RASED, fait découvrir un aspect surprenant et éclairant de cette réponse à la difficulté des enfants à l’école. Leur approche très particulière emprunte des voies détournées pour permettre à ces enfants de trouver et retrouver le chemin des apprentissages.
Le film suit trois rééducateurs dans leur travail en Tarn et Garonne : Jean-Michel, Julie, qui découvre ce métier et Christiane, qui va l’accompagner dans sa formation.
Pour certains enfants, l’école ne va pas de soi. Ce film leur est dédié.

La FNAREN (Fédération Nationale des Associations des Rééducateurs de l'Éducation Nationale) regroupe près de 1800 rééducateurs dans les 90 associations départementales (AREN) qui la composent. Elle oeuvre pour maintenir et promouvoir la place de l'intervention originale et pertinente que constitue la rééducation à l'école.
Cette association a pour objectifs : la recherche, la formation, l'innovation et l'information relatives aux pratiques et techniques professionnelles des rééducateurs.

La projection sera suivie d'un débat sur le thème : Quel avenir, à l'école, pour les élèves en difficulté ?

Organisé par l’Association des Rééducateurs de l’Education Nationale du Nord (AREN 59)


16 juillet 2012

maintenant ? toujours ?

lefigaro-cover

Et l'uèmpéïté du Figaro, c'est toujours ?

Ceci dit, je remercie l'UMP le Figaro d'écrire correctement le nom de l'ancienne ministre de Giscard qui s'illustra dans les années 70, affrontant le machisme et le conservatisme le plus ringard de la droite parlementaire d'alors.

On écrit Simone Veil et non Weil. Simone Weil, c'est une philosophe, disciple d'Alain et activiste syndicale à sa façon, avant de tomber dans un mysticisme épuré (foi catholique d'autant plus "dure" que Simone Weil était de tradition juive), qui ne reniait rien de sa vie antérieure mais avait la fâcheuse tendance à en passer les traits les plus saillants sous silence. En outre, une plume magnifique...

 

21 mars 2012

La plaie du plagiat

C'est à http://benhur.teluq.uquebec.ca/~journal/express/210312.html

teluqPLAGIAT

qui renvoie sur le PDCI (Programme de développement des compétences informationnelles) de l’Université du Québec et l’UQAM :

Mes gentils étudiants ne diront pas qu'ils ne savaient pas ;-)


26 mai 2011

On se marre, non ?

bar_gesLe beau Georges accuse l'extrême droite d'être derrière les accusations d'abus sexuels à son encontre (dépêche AFP sur 20'), alors qu'une députée de l'UMP, de "Droite populaire" fait de l'union entre homosexuel(le)s un acte limite zoophilie (autre dépêche AFP sur 20')...


image

 

Et quand on va sur le site de la députée Barèges, on se trouve nez à nez avec une bête (un sanglier) qui sort d'un tronc...

 

C'est drôle, non ?

 

Bon ! D'accord... Mais en ces temps de pessimisme gramscien, on prend son pied comme on peut...



12 janvier 2012

Promotion de l'insulte en politique

article_sarkolilleUn quinqua aurait été interpellé à Lille ce jeudi pour insulte adressée au roi d'Maubeuge.

Il a juste parlé rendu audit roi la monnaie de sa pièce. Le roi a-t-il été interpellé pour insulte quand il a proféré "casse-toi pauv'con" ?

Et puis, il y a les baveuses et -veux de la cour du roi...

De l'insulte comme mode rhétorique du discours politique.

Libérez le quinqua lillois !

Et s'il n'écoppe que d'un "rappel à la loi", le Roi doit en écoppé aussi !


12 avril 2012

Lutter contre la solitude du politic loser

lefigaro-cover Le quotidien du Président sortant explique en Une que l'extrême gauche place Hollande sous surveillance, précisant que le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon ainsi que les trotskistes du Nouveau Parti Anticapitaliste s'affichent déjà comme une force d'opposition au candidat PS s'il accédait à l'Élysée.

On appréciera la différence de traitement des trois forces citées : Hollande est posé là comme une statut, sans prénom, sans parti d'origine, alors que Mélenchon a droit à son prénom et son parti. Le pauvre Poutou, les journaleux du Président sortant ne le voit même pas : ils connaissent le parti et l'anathème ("trotskistes")...

Moi, je pense que les suppots du Président sortant devrait être vachement contents : quand leur idole sera sortie de l'Élysée, elle sera moins seule, non ?

 


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