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BRICH59
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22 août 2009

Échanges

Je reçois ceci :

Bonjour,
Je suis votre blog assez régulièrement et je voudrai votre adresse mail pour mieux échanger avec vous.
Bien cordialement.
Amadou depuis le Sénégal

contact

Est-ce du pishing ou une authentique invitation au dialogue ? Sais pas !
Ce qui est sûr, c'est que pour communiquer, pour échanger avec l'auteur d'un blog, il y a un hyperlien dédié situé dans le haut de la colonne de droite, repris ici à gauche...


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11 juillet 2009

Dossier à charge et chien de garde

censur_C'est incroyable, cette histoire relatée par le NouvelObs après Libération (10 juillet). Je reprends le châpo du NouvelObs : La titularisation d'une trentaine de professeurs des écoles de Toulouse, qui viennent de finir une année de stage, serait compromise. La raison : ces stagiaires ont écrit un document critiquant la réforme Darcos sur la formation des maîtres.
Ledit document s'est retrouvé comme par hasard dans leur dossier de titularisation, alors qu'il n'avait rien à y faire, ni théoriquement ni pratiquement. Outre l'énormité de cet acte de basse censure sous couvert d'imposition du devoir de réserve des fonctionnaires, on doit noter la pratique du dossier à charge de la part de la hiérarchie, ici académique.

Cette affaire me rappelle un événement de mon histoire professionnelle.
DossierIl y a très longtemps, mon couple battait de l'aile et le divorce était inévitable. Cela se passait très mal : mon ex qui était activement à l'initiative du malaise cherchait à me nuire afin de me discréditer dans l'espoir que ne me soit pas confiée la "garde" de mes enfants. Bref, sale temps ! Un jour il vint à mes oreilles que mon directeur s'en allait raconter que j'étais volage et fricotais à qui mieux mieux - ce qui était intégralement faux. On appelle ça un ragot de bas étage, juste de quoi amuser les pékins qui n'ont rien d'autre à faire que de colporter pour se rendre intéressants.
Mais la justice matrimoniale étant ce qu'elle était (a-t-elle changé ? je n'en sais rien !), je décidais de couper court à ce ragot, fût-il directorial. Aussi adressai-je une lettre recommandée avec accusé de réception à mon directeur, non en tant que directeur, mais à son adresse personnelle, où je lui demandais de cesser ses persiflages, qui m'étaient préjudiciables. Je l'avais envoyée à son adresse personnelle, à lui en tant que citoyen du même rang que moi, parce que ce n'était pas sa qualité de directeur qui l'avait poussé à proférer ces ragots, mais bien sa qualité d'homme à ragots. En tous cas, sa qualité de directeur ne le contraignait-il pas à tenir ces propos diffamatoires.
Le temps passe.
Un jour où je devais régler un problème de gestion de carrière, j'eus accès à mon dossier, au dossier que ma hiérarchie alimente avec l'ensemble des documents administratifs me concernant en tant que salarié. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis, au milieu des arrêtés de nomination et autres pièces concernant mon évolution de carrière, ma lettre recommandée avec accusé de réception ! J'en fus abasourdi. J'hésitais à en parler à mon copain représentant syndical. Mais je n'en fit rien, estimant que le lièvre était à la fois trop petit (mon petit cas sans conséquence) et trop gros (mise en cause de pratique institutionnelle digne du renseignement policier)... Peut-être aurais-je dû... Ce document ne concernait que l'homme qui était par ailleurs directeur et moi, en aucun cas et d'aucune façon l'institution. Cet homme, plutôt sympathique par ailleurs, avait cru bon d'en faire un document à charge contre moi, au cas où j'irais au procès en diffamation. À moins que ce ne fût son chien de garde, véritable propriétaire dudit dossier, qui se construisait ainsi, avec une patience tenace toute administrative, un faisceau de pièces à conviction contre moi au cas où...
Le pire est que je pense, bien évidemment, ne pas être le seul salarié dans ce cas.
Nous sommes décidément bien "managé". 


10 février 2009

Merci Nicolas !

Ça fait plusieurs jours que, dans ma BAL électronique, arrive ce type de message :

lereveestla

Décidément, le libéralisme mercantile n'hésite pas à aller jusqu'au bout de sa logique perfide ! Quand il reconnaît sa déconfiture, il continue son œuvre. Son chantre absolu avoue la catastrophe ? Faisons-en du fric !

Et c'est d'autant mieux joué que ce qui est en perspective, c'est précisément cette société-casino qui nous a mis dedans. Les "jeux" d'argent mettent à mal notre société, y compris financière ? Qu'à cela ne tienne, jouons de l'argent !

Magique, non ?


1 juillet 2017

L'histoire des réseaux documentaires dans le champ de la culture scientifique, technique et industrielle

Musées, centres de sciences et réseaux documentaires. S’organiser et produire / Sous la dir. de Stéphane Chevalier. - Dijon : Office de coopération et d'information muséales, 2016. - ISBN 978-2-11-139616-6

Musées, centres de sciences et réseaux doc_L'appétence et la compétence pour le réseau font partie de l'ADN des professionnels de l'information que sont les documentalistes. Sans devoir remonter au grand projet mutualisateur de Paul Otlet, nous pouvons juste nous remémorer qu'avant l'Internet, voire avant l'informatique documentaire, l'activité du veilleur - métier qui, sous certains aspects, mobilise la quintessence de la documentation - commençait toujours par rechercher, dénombrer et nommer les membres des réseaux environnants (géographiquement et/ou thématiquement) afin d'optimiser la ressource documentaire et de partager les expériences, bref d'améliorer la qualité du service. Il semble que l'utilisation des nouvelles technologies n'ait en l'occurrence que renforcé la rapidité et la qualité technique des échanges tout en leur imprimant trop souvent une forme de volatilité dommageable à la durabilité des entreprises et des projets - comme si, paradoxalement, la qualité du travail collectif se dissolvait, se réduisait dans l'amélioration des conditions techniques.

Contre ce risque, le réseau Must - qui regroupe les professionnels de l'infodoc des musées, du patrimoine et de la culture scientifique et technique -  semble vouloir se prémunir, mettant résolument en avant "l'humain et le collectif". Bien que né en 2008, c'est en novembre 2014 qu'il a organisé, en partenariat avec l'ADBS, sa première journée professionnelle. Cette journée a fait l'objet de plusieurs publications, notamment par les soins du réseau dont le site met à disposition les enregistrements sonores et des photos mais aussi grâce à la publication, par les soins de l'Office de coopération et d'information muséales (Ocim), domicilié à l'Université de Bourgogne, de l'ouvrage publié fin 2016, qui constitue les actes de la journée et que nous présentons aujourd'hui.

Après l'avant-propos tout en interrogation politique de Sylvie Grange, directrice de l'Ocim, Stéphane Chevalier, initiateur et animateur du réseau, introduit à la lecture de l'ouvrage en questionnant l'"histoire des réseaux documentaires dans le champ de la culture scientifique, technique et industrielle" ; son propos s'articule autour d'une double question : quelle(s) organisation(s) et quelle(s) production(s) ?

Quatre contributions nous éclairent sur ce qu'on pourra appeler la préhistoire puis la protohistoire du réseau Must. Tout semble commencer au milieu des années 90, soit au moment où le Web devient une réalité concrète et « questionnante » pour la plupart des professionnels de l'information. Pour autant, les conditions d'émergence de ce réseau furent humaines d'un bout à l'autre, pleines de volontés individuelles et institutionnelles. À lire notre ouvrage, on sent le souffle convergent de multiples désirs.

À la question des conditions sine qua non du "bon fonctionnement d'un réseau", la réponse est double : un "réel engagement" des professionnels (et le temps qui va avec) et l'"adhésion" des dirigeants. Ce n'est que sur cette assise que peut se déployer la question nécessaire du renouvellement de l'organisation et des pratiques.

D'autre part, un réseau peut se bâtir sur deux logiques différentes (mais non exclusives l'une de l'autre), deux logiques que nous connaissons bien dans nos métiers, deux logiques qui structurent par exemple le fonctionnement de l'ADBS : territoires et secteurs d'activités. Trois secteurs passent ainsi sous les projecteurs : la santé mentale (Ascodocpsy), l'archéologie (Nordoc'Archéo) et, bien sûr, le patrimoine culturel (Must). La logique territoriale est illustrée par ce réseau dijonnais né à la toute fin du siècle dernier autour de problématiques documentaires centrées sur la culture et qui n'a toujours pas trouvé son nom. Ces quatre contributions mettent en avant la fonction production d'un réseau, mais sous le prisme du questionnement organisationnel. Les trois contributions suivantes présentent des productions pour elles-mêmes : catalogue (musée national de l'Éducation), base de données (réseau PATSTEC) et photothèque (muséum d'histoire naturelle de Toulouse). Dans tous les cas, la dimension réseau est prégnante, avec son lot d'agrégatif, de coopératif et de collaboratif.
Dernière à intervenir, comme pour conclure les échanges de novembre 2014, Véronique Mesguich se fait porte-parole de l'ADBS (dont elle est à l'époque la co-présidente) sur la question des réseaux documentaires. En appui sur le dossier que Doc-SI avait proposé sur ce thème en 2013 ainsi que sur d'autres sources, elle pose les termes de la problématique des réseaux, insistant sur leurs nouveaux rôles à l'heure des réseaux sociaux et surtout des nouveaux outils de curation - qui ne peuvent rien sans les compétences humaines, trop humaines, des professionnels de l'information et de la documentation.


Note rédigée pour l'ADBS [pdf]

24 juin 2016

Des raisons de ne pas signer une pétition particulière...

J'ai reçu aujourd'hui une invitation à signer une pétition (change.org) :

pétition

Je suis désolé Xavier dit Danjou : je ne signerai pas ! Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il n'y a vraiment aucune raison que j'intervienne sur une décision prise par un parti politique dont je ne partage pas l'idéologie.

Je le laisse dans sa ... crétinerie - qui n'est pas encore assez visible au point de réhabiliter un PS en perdition idéologique lui aussi.

Au fond de moi, je suis convaincu que le grand manitou, dit roi d'Maubeuge, a décidé d'investir le grand fraudeur pour se sentir moins seul dans la catégorie... Une raison supplémentaire de ne pas intervenir dans cette histoire ;-)


 

 

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7 septembre 2011

Rigueur, rigueur, vous avez dit rigueur ...

Le premier sinistre ne cesse de clamer à qui veut l'entendre et aux autres que c'est la rigueur, la rigueur et la rigueur !

Le premier sinistre, pour défendre son activité, déploie une rhétorique spéciale qui est à la rigueur ce que la délinquance est à la justice. Une rhétorique spécieuse, quoi ! Mais bon ! Passons ! Si les Français sont assez crédules pour gober ce qu'il pérore...

J'ai quand même une question naïve : à quand la rigueur morale ? Après les tirs groupés sur les auvergnats et Europe Ecologie Les Verts, on peut se poser la question, non ? Avec cette histoire de "règle d'or" et sans jouer pour autant les Ségos, on peut se poser la question, non ? Avec ce soutien sans faillir des actionnaires contre les salariés (cf., mais ce n'est qu'un exemple tout frais, ce qui se passe chez Sanofi en ce moment), on peut se poser la question, non ? Etc.

triplette


19 mars 2008

La pub-pollution immobilière, RAS LE BOL !

Ras le bol ! Vraiment ras le bol !
Au dessus de ma boîte aux lettres, il est une affichette qui invite le distributeur de courrier non désiré à passer son arcadimchemin sans polluer.

Les seuls pollueurs avérés, encore un il y a quelques minutes, sont les agences immobilières. Aujourd'hui c'est ARCADIM. Sur le carton de pub : Arcadim, le savoir-faire immobilier... Le savoir emmerder, oui !

L'autre jour, je croise un homme qui venait de virginiebalancer un papier de pub dans ma boîte aux lettres. C'était l'agence Virgine Lejeune Immobilier. J'apostrophe ce monsieur en lui tendant le papier tout en lui faisant remarquer que l'invitation à ne pas polluer est très lisible pour qui veut lire etc. Voilà-t-y pas que ce monsieur m'engueule en me disant qu'il fait son boulot, etc. Je lui réponds qu'il fait juste sa pub et que, sa pub, je n'en veux pas... Faut-il vraiment polluer autrui pour faire son boulot de vendeur ? Dans quel monde vivons-nous ?

Et c'est comme ça depuis des années. Cela fait des années que ces messieurs-dames de l'immobilier se croient tout permis, jusqu'à polluer notre intimité.

Par ailleurs, je crois qu'il faut effectivement se méfier des marchands d'immeubles : ne sont-ce pas eux qui, en dernière analyse, sont, avec leurs complices de la finance, responsables de la crise des sub-primes, qui a mis des milliers de familles états-uniennes à la rue et jeté l'économie mondiale dans le trouble ?


26 février 2008

Questions d'engrenage...

Réagissant à l'augmentation de certains frais de scolarité universitaire décidée par Paris-Dauphine, le nouveau Président de l'UNEF pose devant le photographe de l'AFP :

article_unef

Deux réflexions m'assaillent illico.

  1. Tout compte fait, la photo devant laquelle pose l'étudiant est très plausible. On en a eu la démonstration ce week-end au salon de l'agriculture. C'est une représentation virile du premier des Français ?

  2. Le gouvernement va-t-il attendre que 60 millions de consommateurs sorte une étude pour engager une "opération coup de poing" contre l'élitisation socio-économique rampante de la formation des jeunes Français ?


25 janvier 2007

CSA ? C'est assez !

Rachid_ArhabLa nomination de Rachid Arhab au CSA par le très chiraquien président de l'Assemblée nationale est visiblement censée laisser croire que la droite chiraquienne souhaitait que le CSA ne soit pas 100% droitiste ! C'est du moins ce qu'analysent les journalistes de Libération.
Le CSA serait ainsi 89% droitiste. Bel exploit en vérité. Quelle sera l'audibilité d'une voix qui, si elle est bien à part des huit autres voix, ne représente que 11% ? Beau calcul...
Je ne connais pas ce journaliste. Enfin, pas plus que n'importe quel redevable de la redevance de l'audiovisuel qui essaie de ne regarder que les émissions intéressantes.
contrefa_onJuste une fois, j'ai regardé l'émission animée par ce journaliste un dimanche en début d'après-midi. Il s'agissait d'un rendez-vous avec des chômeurs... J'ai été excessivement choqué à la fois de l'émission et plus particulièrement du comportement de cet homme prétendu "de gauche" : en caricaturant à peine, on peut dire que la théorie sous-jacente au fonctionnement de l'émission était que seuls les chômeurs qui se bougent cessent d'être au chômage. Ça m'a vaguement rappelé un premier ministre de Giscard, un certain meilleur économiste de France, qui exhortait les chômeurs a créé leur propre emploi...
Derrière tout ça il y a bien sûr la stratégie ultralibérale de culpabilisation des chômeurs. Lisez, relisez ce qu'écrit l'excellent Laurent Cordonnier ; par exemple son dernier article dans Le Monde Diplomatique.
Si c'est ça la gauche ! Si être de gauche consiste à faire porter à ceux que le patronat et la finance utilisent comme des objets animés jetables et corvéables la responsabilité de leur éjection du "marché" du "travail", alors je ne sais plus où j'habite ! Si c'est ça la gauche, alors je suis idéologiquement et politiquement SDF !
Ceci dit, depuis que le président de l'Union pour Me Présidentialiser se donne Jaurès, Blum et les autres comme maitres à penser, tout est possible!

REFUSONS LA CONTREFAÇON IDÉOLOGIQUE !


9 avril 2005

Arthur Rimbaud (L'étoile)

Arthur Rimbaud (1854-1891)


 

 

L'étoile  (1871)
  L'étoile a pleuré rose au cœur de tes oreilles,
     L'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins
     La mer a perlé rousse à tes mammes vermeilles
     Et l'Homme saigné noir à ton flanc souverain.
 

 

Quatre  phrases à la syntaxe identique.
  D'abord trois images de beauté, de douceur et  de couleurs.
  Trois climats différents.
  Puis le noir obscurcit le  tableau :
  souffre l'homme qui se soumet à la douleur.

Une chanson en quatre tableaux pour quatre voix mixtes, moyennement difficile à interpréter - qui est (nouvelle édition sous MuseScore)...

 

 

Fin du deuxième tableau, début du troisième.

Si vous faites quelque chose de cette composition, il serait sympa de me le faire savoir. Juste pour savoir ;-)



 
 

28 juin 2008

Programme hongrois

Ce sera jeudi 10 Juillet 2007, dès 18h30, à la Halle aux Sucres de Lille (av.du Peuple Belge).

Le compositeur et pianiste hongrois Franz LISZT est à l’honneur pour l’édition 2008 du festival Clef de Soleil. Le 10 juillet, l'ensemble Cœli et Terra (direction Maurice Bourbon) et Geoffroy Couteau, piano, donnent son Via Crucis.
Geoffroy Couteau, piano, 1er prix au concours international Brahms. clef_de_soleilElève au CNSM de Paris dans la classe de M. Béroff, M-F. Bucquet et N. Angelich, il obtient les plus hautes récompenses. Geoffrey Couteau se perfectionne auprès de Dimitri Bashkirov, Chritoph Eschenbach, Léon Fleisher. Il s'est produit au théâtre Mogador, dans la salle gaveau, à l'auditorium du musée d'Orsay... Il est également invité par le Bangkok Symphony Orchestra...

L'ensemble Cœli et Terra donnera également quelques œuvres a capella de compositeurs hongrois :

  • Zoltán KODÁLY (1882/1967) : I will go look, Media vita, Amen

  • Béla BARTÓK (1881/1945) : A bujdoso

  • György LIGETI (1923/2006) : Papajné

            
21 avril 2010

encore l'infopollution immobilière !

SERGICÇa y est ! Le printemps arrive et les allergies avec ! Allergie à l'infopollution disséminée par les agences immobilières ! Ce coup-ci c'est le SERGIC - qui, me semble-t-il, ne s'était pas encore rendu coupable de souiller ma boîte aux lettres récalcitrante.

Car elle est franche, elle, ma boîte aux lettres ! Elle met sous le nez du manant l'indication de sa volonté de n'être approchée que du facteur patenté.

Reste que, si le manant ne sait pas lire, l'indication est sans effet !

Mais, je pose la question : quelqu'un qui ne sait pas lire est-il honnêtement capable de négocier une transaction immobilière ?

En fait, c'est de deux choses l'une :

  • soit l'agent immobilier fait semblant de ne pas savoir lire et alors il est malhonnête de faire semblant,

  • soit il sait lire et il est  alors malhonnête de violer l'intimité de ma boîte aux lettres...

Je ne sais pas vous, mais moi, j'en déduis que l'agent immobilier est de toute façon malhonnête !

Une raison pour qu'il attende, non ?


12 mars 2010

Atelier franco-flamand

Atelier_flyer__4908x7419_Ce stage, programmé sur deux demi­-journées, est destiné aux choristes et chefs de chœur.
Pour les moins bons lecteurs, possibilité d’étudier les partitions à l’avance.
Ouvert à toutes voix : soprano – mezzo – alto – contre­ténor – ténor – baryton – basse

L'atelier fonctionnera avec un chœur pilote pour illustrer l'analyse des partitions (lecteurs et chanteurs ayant préparé soigneusement) et un chœur d'application, qui reprendra le travail après les exemples du chœur pilote. Les chefs de chœur pourront brièvement diriger le chœur, tour à tour.

Découverte des mondes de Jakob Obrecht et de Josquin
Les débuts du lyrisme il y a 5 siècles… La matière musicale de l’Atelier sera extraite de Obrecht (Salve sancta facies/Homo quidam, Salve Regina, Missa « Sub tuum presidium ») et de Josquin (motets, messe La sol fa re mi). Analyse des œuvres, postures vocales adaptées, interprétation.

Intervenant : Maurice BOURBON
Pour Maurice BOURBON, chanteur, chef de chœur et compositeur, l'interprétation est à la fois la justesse de l'harmonie et, par le traitement "plastique" des voix, le rendu fidèle de l'architecture musicale.

Renseignements pratiques :
Dates : Dimanche 21 mars (9h30 ­13h) et Samedi 24 avril (17h – 22h)
Lieu : Salle de musique de l'église St Joseph rue de la chaussée à ROUBAIX
Frais : 16 € (adhésion à l'association La Chapelle des Flandres)
Nombre de stagiaires limité à 10.
Auditeurs libres possibles.

Contact pour renseignements et auditions éventuelles :
bourbon.maurice@free.fr

document pdf à télécharger


6 mars 2010

Musiques en quartier : quel cirque !

Prolonger la dynamique voix impulsée lors du concert du printemps 2009 par les chœurs de la Chapelle des Flandres, tel est l'objectif qui a réuni les forces locales pour ce printemps 2010. Autour du chœur Cœli et Terra, différents acteurs du quartier se sont regroupés sur le thème du cirque et de la voix dans le cadre d’un concert spectacle qui aura lieu le samedi 20 mars 2010...

Fly_a62010 : la voix et le cirque

La mairie de quartier organise le 20 mars 2010 un carnaval autour du thème du cirque. VEE et la Chapelle des Flandres ont choisi de décliner leur projet voix autour de ce thème afin de mieux l’intégrer dans la vie du quartier Vauban Esquermes. Les intervenants professionnels en chant et en cirque construiront ensemble le projet et le spectacle du 20 mars 2010. Celui-ci donnera lieu à une représentation des participants aux ateliers et à une création originale.

Produit dans l'église St Martin d'Esquermes, le spectacle pourra être diffusé par ailleurs sur la métropole lilloise.

Le concert est précédé d’un travail d’ateliers voix et cirque mené sur le quartier depuis l’automne 2009 :

  • atelier chant avec les adultes du quartier (intervenante Nicole  Bonnardel),

  • ateliers chant avec l’école primaire St Pierre : 6 classes  CP-CE1-CE2-CM2, environ 130 enfants (intervenante Nicole Bonnardel),

  • ateliers cirque avec les enfants du CAPE (Centre Animation Petite Enfance) Bichat-Littré.

Le concert spectacle réunira ces différents acteurs dans une scénographie mêlant voix et cirque, enfants et adultes, amateurs et professionnels, accompagnements et pièces d'accordéon avec Bogdan Nesterenko, sous la coordination artistique de Maurice Bourbon, chef de chœur  et ses assistantes Catherine Remy et Nicole Bonnardel.

Le quotidien La Voix du Nord est de la partie.


5 mars 2010

Écologie et formation

logocafelivresJ'étais hier soir au Café-Livres. J'aime les livres. L'idée de lire en buvant une bonne bière ne m'est pas désagréable... Mais ce n'est pas pour satisfaire ce type de plaisir que j'étais au Café-Livres hier soir. C'était pour participer à  un Café-converse intitulé Quelle éducation, quelle formation voulons-nous ?. La page du site http://lille.lesverts.fr annonçait un débat autour des propositions d’Europe Écologie avec notamment Sylvain Hannebique, candidat sur la liste Europe Écologie - Nord, membre de l’ICEM - pédagogie Freinet, directeur d’école primaire à Mons en Baroeul. Sandrine Rousseau, scientifique pur jus mais femme politique engagée aussi bien à l'Université de Lille1 (elle y est Vice-Présidente chargée de la Vie étudiante et de l'égalité Femmes-Hommes) que chez les Verts, était là, elle aussi. J'étais venu parce que l'idée me plaisait de discuter de l'avenir de la formation continue avec des gens dont je partage a priori le goût pour le respect de l'autre et la solidarité authentique.

Comme on devait s'y attendre, il n'y avait pas foule. Comme si le débat de proximité était passé de mode et que les citoyens attendaient après Arlette Chabot pour "participer" au débat politique, en spectateurs à qui l'on assène de la publicité commerciale sans qu'ils qu'ils l'aient demandé... Bref, quelques rares sympathisants, en plus des membres du groupe des Verts. Sauf un Monsieur très cérémonieux, à la voix style Piéplu et l'élocution ampoulée, qui intervenait souvent pour exhiber une idéologie entrepreneuriale très classique, pensant jouer ainsi, je suppose, les empêcheurs de penser en rond... 

Le débat fut ouvert par l'intervention de Sylvain qui présenta son expérience, passionnante et porteuse d'espoir et d'utopie. La question des transferts méthodologiques fut posée à partir de son récit. Puis on aborda une foule de sujets fort intéressants. On n'accosta jamais aux rives de l'éducation permanente et/ou de la formation continue, pourtant "compétence" phare des Régions. Dommage !

Dommage car j'avais lu attentivement le programme politique, appréciant que l'on veuille enfin remettre les principes de l'éducation permanente au cœur des dispositifs de formation. Tout un état d'esprit ! Et j'étais fort intéressé d'aller plus loin, de poursuivre la réflexion telle qu'elle s'ébauche sur le papier. J'avais lu ce programme comme abordant la question de la formation sous un aspect "dispositif" et sous un aspect "filières". J'avais même fait un schéma de lecture pour moi. Fort de cette lecture structurée, j'avais du coup un tas de questions, du style

  • Mettre en place d'importants programmes territoriaux de formation permanente, mais comment ? Avec quelle organisation, quelle prise en compte des forces locales (identifiées comment), quelle procédure de concertation territoriale, etc. ? Et comment casser ce détestable esprit de concurrence inhérent au fonctionnement en marché - esprit qui empêche toute cohérence territoriale au profit de la cohérence commerciale des organismes de formation, etc. ?

  • Développer l'enseignement des savoirs fondamentaux afin de faciliter l'accès aux droits et à l'autonomie sociale et professionnelles pour tous, fort bien ! Mais alors comment poser la question du financement (rentabilité, solvabilité de la satisfaction des besoins sociaux fondamentaux) ? Comment réussir à bien marquer l'importance de l'idée d'une "rentabilité sociale" qui ne se compte pas en euros etc. ? Et puis vient fatalement les questions liées aux méthodes pédagogiques. Autant la compétence Formation Initiale d'une Région exclut le pédagogique (sinon par rebonds, à partir de construction et d'aménagement des lieux éducatifs), autant la compétence Formation Continue / Éducation Permanente l'inclut nécessairement. Du coup quelles méthodes préconiser  Et comment évaluer le pédagogique ? etc.

  • Soutenir les formations qui permettent l'émancipation et l'épanouissement des personnes ne peut qu'enchanter les personnes qui, comme moi, se désolent des fragmentations que la politique impose à la personne humaine ! Mais alors comment réussir cette nécessaire cohérence des politiques (éducation permanente, formation initiale, culture, économie, ...) en termes de programmation, d'opérationnalisation et d'évaluation de la politique publique ?

  • etc.

J'avais plein de questions dont je dépose ici quelques exemples, comme Héraclite avait jeté son manuscrit qui n'intéressait personne derrière l'autel d'un temple, espérant qu'il serait enfin lu par un quidam, comme une bouteille à la mer.


30 décembre 2009

Otlet et La Fontaine à l'honneur ?

Clipboard01Tous les documentalistes ont repéré le six-pages du supplément Le Monde Magazine du 19 décembre dernier. L'article de Jean-Michel Djian est aux pages 46-51.

À en lire le titre, LE MUNDANEUM, GOOGLE DE PAPIER, il y aurait certes beaucoup à dire sur, d'une part, la réduction implicite de l'Internet à Google, d'autre part, la filiation naturelle du Mundaneum à Google, enfin, la limitation du Mundaneum à du papier.
Mais peut-être mes réserves sont-elles de l'ordre du pinaillage d'arrière-garde...

Reste que l'auteur met bien l'accent sur la cohérence du projet otléen, notamment en exhibant le lien techniquement articulé entre le travail documentaire et le pacifisme. Et qu'il invite à se rendre à Mons au Mundaneum - qui a mis en ligne le six-pages.


8 mars 2015

Soyons clairs : UMPS=FN. C'est prouvé !

L'autre jour, le roi d'Maubeuge a évoqué le "FNPS" comme seule réalité électorale, ou quelque chose comme ça. Tous les gens de maubeuge auront reconnu une reprise voire un pur plagiat de la rhétorique du F-Haine.

Sarkozy_bas

Pour moi, la cause est entendue et notre roitelet en campagne a visé juste ! Bravo ! Démonstration.

D'abord on déplie le fameux UMPS du F-Haine en UMP*PS et on rétablit la ponctuation dans la royale formule FN*PS.

Ensuite, comme c'est une copie rhétorique pure en simple, on pose l'équation UMP*PS=FN*PS.

Enfin, on réduit l'équation en supprimant PS qui est de part et d'autre de l'opérateur, et on a UMPS=FN.

Décidément, ce roi d'Maubeuge est un mage !!!


1 octobre 2013

Mise à jour du Thésauro-annuaire (30/09/2013)

Tard-bourrichonLe Thésauro-annuaire s'est encore enrichi : 175 thésaurus francophones en ligne gratuits (au moins sous l'une de ses présentations) sont ainsi répertoriés.

Par ailleurs, l'une de mes fidèles lectrices recherche un thésaurus sur le bouddhisme. Si vous avec une info, je relaie ;-)

Bonne lecture et bonnes indexations !


 

29 juin 2016

Plagiat académique : une synthèse pour l'action responsable

BergadaàQui dit “plagiat universitaire” dit Michelle Bergadaà - et réciproquement et depuis longtemps.

Tout semble commencer en 2004, avec le fameux appel du 31 mars[1] qui commence par ces phrases :
Chers collègues, chers étudiants, chers amis,
Un point me préoccupe ; j'ai besoin de votre aide
.”
Plus loin, “Internet : un fabuleux espoir pour la connaissance et un immense risque de souffrance. J'assume. Je suis responsable d'avoir laissé mes étudiants jouer au « Lego » de la connaissance sur Internet sans guides moraux et spirituels. Que deviendront-ils dans la vie active ? Des joueurs de "Enron" et de "Parmalat"?

Un mois plus tard, un travail collectif s’organise et s’outille au sein de l’Université de Genève. Les échanges foisonnent qui finissent, au fil des mois et des années, par fertiliser la volonté collective de construire de la connaissance sur la question. Mais dès mars 2004, les termes sont posés : on est dans l’action, c’est-à-dire la responsabilité (celle de l’enseignant, celle de l’étudiant) et la déontologie - qui ne s’impose pas mais se discute.

Les questions ne manquent pas. De quoi parle-t-on ? Qu’est-ce que le plagiat ? Pourquoi et comment plagie-t-on ? Comment les enseignants vivent-ils le plagiat de leurs étudiants ? Que fait-on dans l’institution académique pour prévenir le plagiat ?

Début 2006, Michelle Bergadaà co-signe une étude de la signification de “plagiat” et de “copié-collé” pour les étudiants eux-mêmes. L’enquête, démarrée en 2004, conclut à la caractérisation de cinq profils étudiants, du non-plagieur au fraudeur, en passant par le bricoleur, le tricheur et le manipulateur. À chacun de ces profils correspond une appréhension nuancée de ce qu’est la “responsabilité académique”. On retrouvera cette typologie tout au long des travaux de l’auteur, jusque dans notre ouvrage (chapitre 3), où l’auteure insiste sur la nécessité d’identifier le profil du plagieur avant d’entreprendre quoi que ce soit et de signifier les normes et les valeurs éthiques.

Du point de vue de l’institution universitaire, la question est celle de l’”intégrité académique”. Mais pas n’importe comment. Le rapport de 2008 sur La relation éthique-plagiat dans la réalisation des travaux personnels par les étudiants[2] produit par la commission Éthique-Plagiat de l’Université de Genève que préside notre auteure, est clair sur ce point, précisant l’idée que la déontologie en la matière ne saurait s’imposer : “Le leitmotiv de ce rapport est qu’il va [...] nous falloir être créatifs pour imaginer, dans ce contact quotidien avec Internet, la mise en œuvre concrète de nos valeurs et de nos normes universitaires avec – et non contre – nos étudiants.” Aussi bien le problème n’est-il pas de l’ordre du droit. Les douze pages de l’annexe 1 de notre ouvrage exhibe la “difficile coordination” entre le juridique et l’académique.

Reste que, comme disait l’auteure en 2011[3], au sein des universités françaises, “il revient à chaque enseignant d'assurer lui-même la lutte contre le plagiat et il n'y a pas de position commune, ni de règle systématique.”

D’où cette saine croisade de Michelle Bergadaà et tous ses “collaborateurs” de la francophonie, lancée voici douze ans, armée d’un site web et tracée par de nombreuses publications - dont ce livre, qui fonctionne comme une synthèse pour l’action responsable.

5 décembre 2015

Le F-Haine ment ?

Voilà six mois que ma chronique de la révolte tranquille est muette. Pas le temps. Trop désabusé peut-être...

ilsontrejointmarineMais là, je craque : le F-Haine ment et les nordistes vont se faire prendre !

Exemple. Ce matin, je jette un oeil sur les documents de campagne électorale distribués très officiellement dans ma boîte aux lettres. Avant de jeter d'un geste machinal le document du F-Haine avant de le lire, me prend l'envie de prendre le temps de jeter ... un oeil.

Blabla habituel puis la 4ème exhibe les "prises de guerre" de la Marine. Les ralliés au F-Haine. Des chasseurs, normal, les gars de la Marine aiment bien les fusils apparemment. Des ex-UMP, normal, la porosité entre les deux postures est extrême. Puis vient le tour de gens qui veulent être présentés comme écologistes ! Tiens ! Hortense de Méroeuil préside une "association de défense de l'environnement" !

Ni une ni deux, je demande à Google de me présenter la Dame. Et quelle n'est pas ma surprise quand je tombe sur ceci :

Capture

D'accord ! En matière de défense, on est plutôt sur le registre du fondamentalisme, du traditionnalisme catholique le plus rétrograde et le plus fascisant, non ?
Mais ça, le F-Haine n'en dit rien sur le document qui a échu dans ma boîte aux lettres !
Mensonge par omission, Monsieur le Curé ?

D'autres éléments de la page Facebook de Dame Hortense la montre luttant contre les charges patronales et autres lubies libéralissimes...
Mais ça, le F-Haine n'en dit rien sur le document qui a échu dans ma boîte aux lettres !
Mensonge par omission, Monsieur le Curé ?

En fait de défense de l'environnement, il semble que notre Dame ait à voir avec l'association très très locale "Dioxine Zero" sise à CUINCY dans le Nord (vers Douai) et adhérente au Collectif CRANE... Léger, non ?
Mais ça, le F-Haine n'en dit rien sur le document qui a échu dans ma boîte aux lettres !
Mensonge par déformation de la réalité, Monsieur le curé ?
Pour un parti qui se plaint trop souvent qu'on sorte ses propos de son contexte, je trouve que le F-Haine va un peu fort, non ? Qu'en pensez-vous Monsieur le Curé ?
Du coup, on se demande si Dame Hortense est vraiment présidente...
Et puis, il y a ce slogan sur la page facebook : "Je ne veux pas protéger l'environnement. je veux créer un monde où l'environnement n'aura pas besoin d'être protégé". C'est sûr qu'avec ses colistiers chasseurs et fiers de l'être, les animaux sauvages seront en sécurité !

Bref, quand La Voix du Nord titre sur l'entourloupe que constitue le discours F-Haine, ce n'est pas encore assez !

Autre chose. Bruno Wosinski, un F-Haine nordiste de longue date mais relégué en place non-éligible sur la liste des régionales, crache le morceau (Nord-Éclair du 11 novembre dernier) : «  Où sont les vrais élus représentant du peuple ?, s’interroge-t-il. Je m’investis depuis 2012 et en retour, je vois des incompétents et des opportunistes inconnus au bataillon me passer devant alors qu’ils viennent juste de prendre leur carte. Comme Hortense de Méreüil [sic]. Je ne peux pas croire que Marine Le Pen soit au courant. Mais peut-être ai-je tort… Pour moi, c’est son directeur de campagne Bruno Bilde qui, avec Philippe Eymery, a joué avec nous comme aux cartes ».
Au F-Haine, la haine n'est pas que dirigée vers l'étranger.


 

14 octobre 2013

Roubaix : ateliers mémoire, les blogs d'automne

Livraison d'automne des ateliers mémoire !

atemem

  • Centre : Qui sont les commerçants du Lido, quelques interviews
  • E.C.H.O. : La naissance de la Sainte Famille, rue de Mazagran
  • Fresnoy-Mackellerie : Embranchés rue de l'Ouest, il s'agit bien de chemin de fer !
  • Hauts Champs : La disparition du petit Degas, transformations à partir de 2009
  • Moulin : l'évolution de l'école Moulin Chanzy
  • Nouveau Roubaix : la pharmacie de la place de l'Avenir, avant qu'elle passe avenue Linné (témoignage des pharmaciennes)

Bonne lecture !


18 avril 2012

ADBS Nord-Picardie : le traitement des livres numériques

ADBSnordpicardie logoLa prochaine Visite interprofessionnelle (VIP) organisée par la délégation Nord-Picardie de l’ADBS aura lieu le mardi 5 juin 2012 de 9h à 12h30 au campus EDHEC à Croix (plan d'acces à l'EDHEC).

Au programme de la matinée :

  • Accueil à partir de 9h
  • Présentation du catalogue Virtua et des accès aux e-books, sur les campus de Lille et de Nice
  • Présentation par Dawson de leur plateforme de e-books,
  • Visite de la bibliothèque par Nathalie Jost
  • Visite du campus EDHEC par Aurore Denys

edhecPour  terminer  l’année  en  beauté,  nous  vous  proposons  de  déjeuner  ensemble  pour  partager  nos  expériences au restaurant La Brasserie (gratuit pour les adhérents, participation de 20 € pour les non- adhérents).

Pour mieux organiser cette journée, nous vous demandons de vous inscrire dès maintenant grâce au formulaire ci-dessous à region.nord-picardie@adbs.fr.
Le nombre de places étant limité, inscrivez-vous avant le 30 mai 2012 !


8 mars 2012

Les fausses relations en politique

NouvObsSarkoAinsi le président qui n'a jamais cessé d'être candidat durant son quinquennat veut que se mette en place un "Comité national de la formation professionnelle" pour "identifier les formations qui préparent à un emploi" (ce matin jeudi 8 mars 2012, sur RMC et BFMTV). Il s'agit d'identifier 'chaque année avec les chefs d'entreprise, les syndicats, les régions et l'État, les formations qui préparent à un emploi", parce que, poursuit le candidat populaire comme le Fouquet's, "ça ne sert à rien de se former avec une formation qui prépare au chômage. Deuxièmement, quand il y aura les formations qualifiantes disponibles, les chômeurs qui n'auront pas l'espoir de trouver un emploi seront obligés de prendre cette formation". Selon lui, "par la formation, chacun pourra vivre d'un travail qui lui permettra de retrouver sa dignité. […] La formation et l'innovation sont avec le travail les clés de la réponse à la crise économique"...

Après immigration & chômage, après étrangers & délinquance, etc. voici donc emploi & formation ! Une fausse relation de plus !

Cette rhétorique n'est pas nouvelle. Franchement pas nouvelle (dans les années quatre-vingt déjà...). Elle est fallacieuse :

  • faire croire que la formation crée l'emploi est dégueulasse, car, dans la plupart des cas, au sortir d'une formation couronnée par un diplôme, le demandeur d'emploi retourne pointer ; il a seulement gagné quelques places dans la file d'attente...
  • faire croire que la formation crée l'emploi est socialement dangereux, car, au mieux, cela exacerbe la concurrence dans la file d'attente...
  • etc.

Je pose une question simple : si tous les demandeurs d'emploi étaient hyper-qualifiés, diplômés etc., auraient-ils tous un emploi ? J'attends la réponse, Monsieur le président-candidat ! En fait, je pense que, de deux choses l'une, :

    Sarkozy_bas
  1. vous répondrez en avouant que nous sommes bien dans une lutte des places comme disait Vincent et que notre monde est un monde de concurrence entre les individus et que les meilleurs (=ceux qui ont les meilleures chances) gagneront au détriment des autres (=ceux qui n'ont eu les meilleures chances)...
  2. mais je pense qu'hélas vous n'aurez pas le courage de répondre non seulement pour ne pas déballer si formellement votre idéologie destructrice d'humain mais aussi pour faire mine d'honorer la fonction élective qui est encore la vôtre pour quelques jours, celle de rassemblement des Français.


10 janvier 2012

paper.li...sopette !

Ça fait un bout de temps que je m'étonne parfois de la catégorisation des infos dans paper.li.

En l'occurrence, il s'agit du journal de l'UFR IDIST Lille 3 dont je suis, bien malgré moi mais avec un plaisir non dissimulé, l'un des contributeurs réguliers. Mes tweets, qui sont le plus souvent des mises en lumière touitesque des posts de Brich59, alimentent automatiquement le paper.li de l'IDIST.

Je sais bien que mon blog est un fourre-tout, qu'il aborde trop de thématiques. Mon site a le même défaut. En fait, c'est moi qui suis fourre-tout polygraphe ;-)

Mais tout de même ! Aujourd'hui, 10 janvier 2012, paper.li propose ça

 120110paperliUFRIDIST

comme si la semaine organisée par Éric Delcroix était un divertissement, ou une oeuvre d'art !

Puis il propose encore ça

 salon2012b

comme si le salon des métiers organisé par le Conseil régional Nord-Pas de Calais était un meeting politique !

Qui se dévoue pour donner un cours d'indexation à paper.li ?


 

 

12 avril 2011

Le matin des musiciens

65000042_bandeauL'émission d'Edouard Fouré Caul-Futy de ce lundi 18 avril (11h-12h30) est consacrée aux
Métamorphoses de Josquin,
avec Maurice Bourbon et l'ensemble Métamorphoses


Les autres musiciens font ce qu’ils peuvent avec la musique, Josquin seul en fait ce qu’il veut.
Martin Luther à propos de Josquin des Prés

 

Le prince de la musique au passage du XVème et du XVIème siècle avait un nom. Il s’appelait Josquin des Prés.
Ce Matin des musiciens est le premier entièrement consacré à ce compositeur dont l’œuvre va au-delà de tout superlatif, tant son importance dans l’histoire de la musique savante occidentale est immense. Nous vous dévoilerons deux de ses messes, ses deux messes sur le timbre dit de 'L’Homme armé' qui est un tube pendant cent ans et qui générera plus d’une quarantaine de messes. Et pour cela, il n'y a pas moins de huit musiciens dans le studio, l’ensemble Métamorphoses dirigé par Maurice Bourbonx_Mau_2356_m_.
Josquin était le compositeur le plus célèbre d’Europe au tout début du XVIème siècle. Sa notoriété, qui le mena de Milan à Rome, à la chapelle Sixtine, la chapelle papale, il la doit à sa prodigieuse virtuosité. Mais où se trouve donc la virtuosité d’un compositeur de la Renaissance ?
En fait, je n’ai qu’une certitude, tout le reste n'est qu'interrogations : cette virtuosité, ce terrain esthétique chargé d’enjeux où on attend le compositeur, c’est dans la messe qu’ils se trouvent. Et dans la messe, nous allons nous intéresser aux techniques de canon, au contrepoint de toutes les voix, aux proportions rythmiques, aux jeux de l’esprit et de l’harmonie, au pouvoir du nombre, mais surtout à la manière dont la mélodie qu’on emprunte est mise en scène, en son, par tous ces aspects de la composition. Cela est très savant, mais pas du tout inaccessible !
Je vous parlais de timbre, c'est-à-dire de cette mélodie qui va structurer toute la messe et qu’on appelle 'cantus firmus'. Les deux messes qui nous occupent ce matin, la Missa super voces musicales et la Missa sexti toni, empruntent toutes les deux au timbre de 'L’Homme armé'...

extrait du site de France Musique


 

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