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BRICH59
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liberalisme
30 mai 2008

De la dérogation comme règle...

Ils sont magnifiques ! L'ultralibéralisme a de ses expressions !

Si j'ai bien compris la tactique des "godillots/faire-valoir", la règle s'agissant du temps de travail, c'est 35h - sauf que la règle supérieure est qu'on y peut déroger.
La rhétorique ultralibérale se prend les pieds dans le tapis ! Et toutes les "justifications" ne sont que poudre aux yeux. J'ai entendu hier ce pauvre Devedjian bafouiller comme il pouvait, l'argument final pour justifier la dérogation comme règle consistant à dire : quand les parlementaires de l'UMP acquiessent à tout ce que propose le gouvernement, vous (les journalistes) dites qu'ils forment un parti de godillots, alors laissez-les dépasser les souhaits du gouvernement etc. taratata !

Bel argument en réalité : pour justifier quelque chose, on change de sujet ! De la rhétorique de bas étage, je vous dis !
Et quand bien même on se laisserait entraîner sur cet autre sujet, il suffira de réfléchir un tantinet pour comprendre que, dans le pire des cas, la tactique peut consister à paraître autonome dans la revendication ultralibéral et "déréglementationniste" pour deux excellentes raisons :

  1. pousser l'avantage vers l'ultra (tactique diplomatique bien connue qui consiste à demander beaucoup plus pour avoir un peu plus) ;

  2. faire paraître le gouvernement ultralibéral comme protecteur social (tactique d'agitation d'épouvantail pour faire passer l'amère pillule, du style "si t'avales pas ce truc dégueu tu seras très malade").

Bref on comprend mieux pourquoi l'activiste d'extrême droite des années 60/70 aujourd'hui baron UMP accepte d'avoir l'air d'un pauvre bafouilleur. La justice ultralibérale y a quelque chose à gagner !


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23 mai 2008

Faire de la formation professionnelle un levier réel et effectif de l'insertion

"Faire de la formation professionnelle un levier réel et effectif de l'insertion", en construisant "une offre adaptée aux besoins des publics les plus éloignés de l'emploi", c'est l'une des préconisations du rapport général sur le Grenelle de l'Insertion que l'AEF s'est procuré dans sa version "de travail", nous explique l'excellente agence d'information AEF [Dépêche n°96543 (Emmanuelle Parra-Ponce), Paris, Jeudi 22 mai 2008].

L'idéologie de la formation professionnelle continue (FPC) retombe ainsi allègrement dans les eaux troubles de ses fonts baptismaux ! En a-t-elle seulement jamais émergé ? Dès 1970/1971, en effet, la FPC est écartelée entre deux finalités : fournir de la main-d'œuvre "adaptée" aux besoins de l'industrie et des services d'une part, augmenter l'autonomie intellectuelle et culturelle des citoyens d'autre part. Le seul projet concret et multiple où ces deux finalités tentent la conciliation est, à mon humble connaissance, la vie tout entière de Bertrand Schwartz - que la Région Nord-Pas de Calais a célébré il y a peu. Infatigable Bertrand qui accompagne le Synami-CFDT dans une action avec les missions locales.

Bref, que de bonnes intentions ! Construire "une offre [de formation] adaptée aux besoins des publics les plus éloignés de l'emploi" ! Pensez donc ! Qui peut nier l'intérêt d'une telle construction ?

Moi.
Ne serait-ce que parce qu'un tel projet est là pour masquer des questions plus fondamentales, des questions qui parlent de ce qui, en dernière instance comme on disait autrefois, explique les dysfonctionnements perpétuels de la machine sociale d'un capitalisme à l'idéologie surannée mais toujours en service !

Je ne suis sûr que d'une chose, concernant la relation (introuvable ?) entre formation et emploi : la formation ne crée que des emplois de ... formateurs. Pour le reste, décalons le regard et posons-nous les bonnes questions !

Si les gens sont au chômage, ce n'est pas parce qu'ils sont paresseux ou intellectuellement déficients ! Si les gens sont au chômage, c'est parce que le capitalisme ne crée pas suffisamment d'emplois. Et si le capitalisme ne crée pas suffisamment d'emplois, c'est parce qu'ils exigent que tout emploi "rapporte" du bénéfice sonnant et trébuchant. Ils appellent ça la culture du résultat, d'où est exclu la prise en compte des aspects sociaux et culturels de la vie. Moi je préfère appeler ça la culture de la marchandisation intégrale, de la monétarisation totale, effet et cause en même temps du totalitarisme des riches. Nous ne sommes pas en démocratie, nous ne l'avons jamais été ! Nous sommes sous le régime de la ploutocratie.

La ploutocratie est mondiale, alors que les démocraties sont locales. Disproportion absolue, plus récente que le phénomène de la ploutocratie lui-même.
Quoique, à bien regarder...

Bref, la question fondamentale est bien celle de la répartition des richesses. La FPC, là dedans, fait figure de figurante, pour amuser voire, dans le meilleur des cas, pour occuper les politiques et les petites gens que nous sommes. Un leurre dont la fonction idéologique est d'une évidence criante.

Efficacité de la FPC ou pas, le plein emploi est plouto-incompatible. Et la démagogie d'un Roi d'Maubeuge, ni, hélas, la qualité des analyses d'un Laurent Cordonnier par exemple, n'y peuvent rien. Encore moins le Grenelle de l'insertion !


16 mai 2008

Il était une fois...

Il était une fois un homme de vingt ans cloué dans un fauteuil pour la vie parce qu'une automobile l'avait renversé alors qu'il traversait une rue à pieds dans un passage dit protégé. Ce jeune homme handicapé porta plainte auprès de la maréchaussée, parce qu'avec son fauteuil, il ne pouvait accéder à tous les lieux publics qu'il devait fréquenter pour accomplir ses obligations citoyennes...
La maréchaussée traina à répondre à sa plainte. Le jeune homme insistait. La maréchaussée trainait toujours.
Un jour le jeune homme, lassé de tant d'attente, décida, après mure réflexion, de se placer à l'entrée de sa caisse primaire d'assurance maladie, quitte à empêcher les autres d'y avoir accès. Ce faisant, il entendait mettre fin au mutisme de la maréchaussée...
Bien lui en avait pris ! Les gendarmes, taser au ceinturon, vinrent le déloger illico pour le mettre en prison.
Le chef de la maréchaussée, toujours prompt à réagir par un projet de loi dès qu'un événement important occupait les médias, prit une ordonnance qui interdisait les abords des caisses primaires d'assurance maladie et autres administrations publiques aux personnes à mobilité réduite... Très attaché à la liberté, il avait conscience d'avoir régler le problème, prenant à témoin la foule des gens valides que ce jeune homme avait empêchés de circuler librement.

Toute ressemblance avec la situation de la fonction publique - notamment l'Éducation nationale - est bien sûr complètement fortuite...


23 avril 2008

OVE = chosification de l'humain

Avant hier, lundi 21 avril 2008, le patron de la CFDT a rencontré Christine Lagarde, dans le cadre de la préparation de la conférence sur la réforme de l’assurance chômage du 6 mai prochain - ce qui ne peut fonctionner que s'il y a entente préalable sur ce que c'est qu'une offre valable d’emploi (OVE), que les chômeurs seraient contraints d’accepter. Or la CFDT ne veut pas d'une "définition rigide de l'offre valable d'emploi". "Il est stupide, poursuit Chérèque, de définir un système d'offre valable d'emploi identique pour tous les salariés, on ne met pas les mêmes contraintes pour un jeune célibataire qualifié et pour une femme avec des enfants".
Eh bien, pour une fois, je suis complètement d'accord avec le patron de la CFDT ! Comme quoi tout arrive !

Il a bigrement raison de ramener des éléments humains, c'est-à-dire sociaux, au centre de la discussion.

Et nous devons tous refuser, réfuter cette manière de compter qui est en vogue aujourd'hui - manière arithmético-comptable, exclusivement chiffres, comme si 1 était toujours égal à 1 s'agissant de l'humain. Cette manière de faire chosifie l'humain.
Comme quand on calcule les taux de rentabilité, de productivité dans les entreprises.
Comme quand les grecs d'il y a vingt-cinq siècles (Aristote en l'occurrence) parlaient des esclaves.


7 avril 2008

pollueur et agressif

C'est bien ce que j'ai toujours imaginé : le commerce, nerf du libéralisme, ne fonctionne pas sans agressivité. Le principe du commerce est de faire du profit lors d'un échange marchandise ou service contre finance. S'il y a nécessité de profit, il y a, comme par définition, inégalité dans l'échange. En gros comme en détail - et en règle générale -, l'acheteur paye toujours plus qu'il ne devrait si on s'en tenait à la "valeur" de ce qu'il achète... Vaste débat. C'est quoi la "valeur" ? Comment ça se calcule ? Pourquoi est-ce l'inverse quand on vend sa force de travail ? [ajout du 8 avril : peut-être tout simplement parce qu'on ne vend pas sa force de travail, on achète le droit à un salaire - tout étant dans le sens du rapport (de force) offre/demande] Etc.
Reste que j'ai l'intime conviction que le fond de mon intuition est correct.

Qui plus est dans le secteur immobilier où les "marges de profit" sont énormes - ne serait-ce parce que le commerçant peut faire fonctionner son savoir-faire sur deux victimes à la fois. Je ne vous dis pas l'enjeu. Du coup un agent immobilier est quelqu'un de très très courtois, style Kaa, le serpent du Livre de la jungle quand il hypnotise sa prochaine proie... Très courtois, sauf que, quand on fait savoir ce qu'on pense d'eux et de leurs pratiques, ils deviennent très très grossiers.

ZorroExemple récent : le défenseur [?] d'une société immobilière - il s'y fait appeler Zorro !- a "répondu" à mon billet de l'autre jour (c'était le 19 mars) par un commentaire que je vous livre ici tel quel :

et toi tu en as pas marre de polluer le Web avec des blog à la con.......
ARCADIM - email : zorro@arcadim.com - http://www.arcadim.com

On appréciera le style de cette éructation langagière. J'aurais pu la laisser passer dans la rubrique des commentaires. Je préfère la valoriser dans un billet, un vrai ! Histoire de rappeler à ce Zorro-là que le Zorro de L.A. défendait la cause des pauvres gens, lui !


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3 avril 2008

Bruxelles a les portugaises ensablées...

Après la surdité ultralibérale au refus populaire français du libéralisme européen, voici l'autisme des eurocrates libéraux !

EUROPE : « DEBATE EUROPE » - LA PAROLE AUX CITOYENS
La Commission européenne souhaite accroître la participation des citoyens au processus de prise de décision de l'Union

lit-on dans les sphères européennes !DebateEurope Je trouve ça vraiment très fort ! Du style : "nous les forcerons à être libres" (entendu au début des années soixante-dix dans la bouche d'une prof de la Sorbonne qui réagissait à des mouvements étudiants) - en clair : contraignons-le, ils comprendront plus tard qu'on avait raison de la contraindre ! En gros la technique, vieille comme le monde, de l'infantilisation idéologique.

C'est d'autant plus très fort de la part des eurocrates libéraux que la posture populaire française de refus est intégrée au attendu de ce dispositif : puisqu'il n'y a pas eu de plan B, voici le plan D...
Lis donc, camarade, ce qu'on trouve sur la page d'accueil du site mis en place pour ce plan D :

Aidez-nous à façonner l'avenir de l'Europe ! Participez aux débats et donnez-nous votre avis sur les enjeux auxquels l'Europe est aujourd'hui confrontée.
Pensez-vous que l'Europe va dans la bonne direction ? Pensez-vous que les institutions sont utiles dans les domaines importants ? Pensez-vous qu'elles interviennent trop dans des domaines secondaires et pas assez dans d'autres, comme l'emploi et la protection des consommateurs ? Que pensez-vous du débat sur le changement climatique ?
Où doivent s'arrêter les frontières de l'Europe ? Ne laissez pas passer l'occasion de donner votre avis sur la voie à suivre !

Sûr ! On n'a pas voulu tenir compte de mon avis en mai 2005, et je le donnerais maintenant, contraint, du coup, de laisser croire que je valide la démarche ? Je crois que les eurocrates prennent les gens pour des couillon(ne)s !


20 mars 2008

Au train où ça va !

La SNCF a dégagé en 2007 un bénéfice record de plus de 1 milliard d'euros titrait hier l'AFP.
L'autre jour, j'ai dû patienter dans le froid glacial de la gare Lille Flandres pour acheter un aller-retour Lille-Paris.
Un autre jour, j'ai fait le voyage Paris-Lille debout en bout de wagon. La configuration du TGV avait été modifiée au dernier moment et plusieurs wagons manquaient. Ma réservation m'avait logé dans l'un de ces wagons...
Effectivement, la gestion de la SNCF est drastique. Elle peut faire des économies. Mais sur le dos de qui ? Les salariés, les clients ?
La bonne question est celle-ci : la SNCF, c'est qui ? Les salariés ? Les clients ? Les actionnaires ?
Bref au train où ça va, la SNCF est bonne à privatiser !


12 décembre 2007

Garder la cadence...

Selon les termes du Rapport annuel de la Commission européenne de décembre 2007 sur la croissance et l'emploi, il nous faut "garder la cadence des réformes" !

Vous je ne sais pas, mais moi 'cadence', ça m'évoque les antiques galères, où les prisonniers recevaient sur leurs tympan le rythme sourd de l'effort et dans leur chair le fouet qui leur rappelait que le rythme est à suivre rigoureusement.

Je vous laisse lire le communiqué de la commission. Il est explicitement tourné vers la mise en concurrence de l'Europe sur le foutoir du libéralisme mondial. En deux mots : tout va bien, les "performances économiques" sont toujours meilleures, améliorant les "perspectives de prospérité à long terme"... Mais, qu'on se rassure, il y a encore des progrès à faire ensemble. "De nombreux marchés du travail restent segmentés", peut-on lire, "les travailleurs intégrés, bien protégés, y côtoyant des travailleurs en marge, à la situation plus incertaine, sous contrat précaire. Les systèmes éducatifs ne suffisent pas à donner aux jeunes les compétences dont eux-mêmes et les employeurs ont besoin", etc. Pour ce que je vois, ici chez moi dans le petit coin français de cette belle et grande Europe, les problèmes sont en train d'être résolus. Enfin, le Roi d'Maubeuge et sa cour y travaillent d'arrache-pied.
Le droit du travail est en phase de détricotage insidieux mais systématique, et la précarité va devenir la règle : on ne la verra même plus tellement elle sera massive. La paupérisation sociale va suivre. C'est fatal ! Comme ça les gens n'auront plus le temps de se battre politiquement, ni même d'avoir des idées : il passeront tout leur temps disponible à recherche le maigre pécule qui les empêchera peut-être de mourir de faim et de froid... Il n'y aura plus de contestation.
Quant à l'éducation, ses prétentions de citoyenneté sont ajustée effectivement aux désidérata momentanés des patronats nationaux et locaux.

Concernant les "avancées" françaises en la matière, la commission note que "les mesures adoptées jusqu'à présent (notamment les allègements fiscaux contenus dans le «paquet fiscal» de l'été 2007) ralentiront cependant l'assainissement des finances publiques". Pourtant, ce type de redistribution de la richesse va dans le bon sens, je veux dire le sens euro-libéral, non ?
La commission remarque également que les promesses énoncées par notre bon Roi d'Maubeuge en matière de formation tout au long de la vie et de protection de l'emploi n'ont pas été tenues. Ce qui laisse un peu de répit aux galériens... Juste un peu !


29 novembre 2007

Cher Z.,

Merci de lire Brich59. Et merci d'y participer par votre commentaire.

Concernant ce dernier, j'aurais juste quelques remarques à formuler et quelques questions à poser :

  • Je ne dis pas qu'il faut croire au déterminisme, je rappelle seulement l'énorme vérité énoncée par Karl Marx il y a près de cent-cinquante ans - vérité qui dérange il est vrai. Si ce débat vous intéresse vraiment, vous pourriez préciser ici en quoi j'ai tort de rappeler cette phrase de Marx.

  • Pourriez-vous, d'autre part, préciser ce que signifie "faire du social", s'il vous plaît ? Outre le fait que je n'ai jamais trop aimé cette expression, je crains que nous ne mettions pas la même réalité sous elle.

  • Ensuite, je rappelle à votre mémoire la discussion entre le candidat Sarkozy et le philosophe Michel Onfray, sur le prédétermination aux comportements pédophiles [Philosophie magazine n°8 d'avril 2007]... De cela aussi nous pourrions discuter.

  • Enfin, je ne comprends pas ce que vous dites concernant la voyoucratie. pourriez-vous là aussi m'éclairer afin que nous engagions un débat constructif.

Cordialement


29 novembre 2007

Liquider les sciences sociales ?

Tout compte fait, ce n'est pas l'héritage de 68 que le Roi d'Maubeuge veut liquider ! A preuve les "Grenelle" qui se succèdent sous l'égide de son gouvernement... Non ce n'est pas l'héritage de 68, ce sont ses prémisses scientifiques.

C'est en 1964, par exemple, que Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron publient, sur la base d'une grande enquête lilloise, Les héritiers. Les étudiants et la culture où les déterminismes sociaux se présentent  comme un éléments incontournables de l'analyse de la vie sociale et culturelle. Le renversement que Karl Marx avait opéré un siècle plus tôt (le fameux "Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être ; c'est inversement leur être social qui détermine leur conscience" dans la Contribution à la critique de l'économie politique de 1859) y trouve l'une de ses expressions. Partant, c'est toute la sociologie qui est justifiée par cette posture critique.

C'est cette posture critique que l'ultra-libéralisme de notre petit roi d'Maubeuge entend liquider. Il n'est que d'entendre ce qu'il a dit aujourd'hui devant un parterre de policiers atterrés par les récents évènements de Villiers-le-Bel :  "Je réfute toute forme d'angélisme qui vise à trouver en chaque délinquant une victime de la société, en chaque émeute un problème social." Puis : "Ce qui s'est passé à Villiers-le-Bel n'a rien à voir avec une crise sociale, ça a tout à voir avec la voyoucratie"... On appréciera la qualité esthétique du néologisme ! Côté sémantique, je ne sais pas pour vous, mais pour moi "voyoucratie" me fait immédiatement penser aux "patrons voyous", pour reprendre une expression qui n'est pas de moi. Je fais spontanément rimer voyoucratie avec ploutocratie. Pas vous ? [Si le sens du terme 'ploutocratie' vous a échappé, demandez donc à La Toupie].

Que devons-nous choisir, mon bon roi d'Maubeuge, entre l'angélisme des sciences sociales et le diabolisme de la ploutocratie ? Je connais votre choix - qui n'est d'ailleurs pas plus personnel que ça, conditionné que vous êtes par votre histoire et vos conditions de vie actuelle (copains classés dans la Jet Set, salaire multiplié par je ne sais plus combien, vie de famille financée par les français qui se lèvent tôt, etc.) ! Triste science !


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