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BRICH59

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3 janvier 2013

Nous voyons que les hommes...

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3 janvier 2013

Johann Caspar Ferdinand Fischer : Musicalisches Blumen-Bueschlein Suite n°8 (sol majeur)


2 janvier 2013

Le droit d'auteur à l'épreuve d'Internet (audio)


2 janvier 2013

Johann Caspar Ferdinand Fischer : Musicalisches Blumen-Bueschlein Suite n°5 (mi mineur)

Clavecin, orgue, choeur, orchestre... plus ça va et plus j'aime écouter ce musicien (1656-1746) que la notoriété de JS Bach a relégué dans l'ombre mais que le Cantor appréciait fort à ce que l'on dit... Je crois que j'aime par dessus tout la grande synthèse qu'il réalise entre la tradition musicale française et celle de l'Allemagne du Nord.
Découvrons-le grâce à Wikipedia pour commencer.


1 janvier 2013

Carlo Gesualdo, Madrigaux VI : O dolce mio tesoro

Carlo Gesualdo - Sesto libro di madrigali: VIII. O dolce mio tesoro

Le premier de chaque mois, Brich59 propose un extrait de la discographie de La Chapelle des Flandres (source : YouTube). Sympa, non ?


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1 janvier 2013

On en revient à l'oxymore, alors ?

Fin des voeux voeuxprésidentiels pour 2013 : Il y a de l’honneur dans une grande Nation comme la nôtre à être capable de conjuguer compétitivité et solidarité. Performance et protection. Réussite et partage. C’est l’ambition de cette France réconciliée et confiante en elle-même que je porte pour l’année qui s’ouvre. C’est cette ambition qui donne un sens à l’effort de tous. Vive la République ! Vive la France !

Bon ! C'est encore mieux que je croyais ! Il avoue la contradiction objective où il met le socialisme : jouer le grand écart entre compétition et solidarité. Grand honneur en effet pour notre "grande Nation" que d'envisager l'impossible. L'utopie sociodémocrate est ici à son comble. L'Europe de Delors a trouvé là son chantre nationaliste...

Etonnant qu'un homme qui semble si intelligent n'ait toujours pas compris qu'il y a deux libertés incompatibles et inconciliables, celle de l'ultra-libéralisme et celle de l'ultra-humanisme. La première est une liberté individuelle qui laisse, pour l'aspect collectif des choses, apparaître la fameuse main invisible - que personne n'a encore jamais vue. C'est ce qu'on valorise comme liberté d'entreprendre, liberté d'exploiter etc. La seconde est d'abord liberté collective, liberté partagée qui laisse apparaître la fameuse égalité - que personne n'a jamais vue, hormis au fronton de la République. Deux libertés inconciliables donc : la première liberté se déploie dans l'idéologie de la compétition et s'actualise en forme de conflit des uns contre les autres, là où la seconde liberté se déploie dans l'idéologie de la solidarité et s'actualise en forme de partage entre les uns et les autres. La première fait que, dans cette lutte des places que décrivaient assez bien Vincent de Gaulejac, Isabelle Taboada Léonetti et alii, l'arithmétique veut que 1+1=1, voire 0, que de la compétition de l'un contre l'autre un seul sorte vainqueur voire aucun, alors que dans la seconde l'arithmétique est plus généreuse : 1+1=3, de la coopération solidaire chacun se retrouve et gagne le collectif ainsi constitué...

En poésie, l'oxymore permet la nuance. En politique il permet l'entourloupe et la manipulation des consciences. Il s'agit alors, comme disait François Brune, de "tromper les bonnes âmes en affectant de concilier l’inconciliable"... comme je disais à la fin de l'été 2009.


 

31 décembre 2012

Dernier message de 2012

2013


30 décembre 2012

Des tablettes mésopotamiennes aux outils du Web 2.0...

Marc Rougier est à TEDxPantheonSorbonne


30 décembre 2012

Partage

<< Lorsqu’il s’agit de penser les cultures numériques, le mot partage est imparfait et irremplaçable.

  • Imparfait, parce que dans la plupart des langues, son étymologie renvoie au découpage en parts d’un gâteau de taille fixe. Or, dans l’espace numérique, partager c’est multiplier, créer de nouvelles copies, les donner à d’autres, les rendre disponibles, sans en être pour autant privés.
  • Irremplaçable, parce qu’historiquement et culturellement, c’est bien le partage de l’information, de la culture, des connaissances et de l’innovation qui est au coeur des pratiques numériques.

<< C’est bien aussi la guerre au partage qui est le fil conducteur des politiques qui tentent de retarder le moment où chacun sera, selon ses souhaits et ses goûts, un distributeur hors marché (sans but de profit) de la culture au sens le plus large.

<< Le partage est légitime, utile et compatible avec les conditions d’existence d’activités créatives de qualité, pour peu qu’on s’en donne les moyens. >>

Début dicode l'article 'partage' du tout récent Dictionnaire politique d'Internet & du numérique, diffusé par le Journal du Net, coordonnée par Christophe Stener, avec introduction par Fleur Pellerin et avant-propos de Neelie Kroes (vice-Présidente de la Commission européenne). L'article est signé Philippe Aigrain, co-fondateur de La Quadrature du Net.

À côté de cet article, le chaîne 'partage' connaît 47 occurrences dans ce dictionnaire. À les analyser, on verra vite que la valeur du partage n'est pas la chose la mieux ... partagée. À preuve, s'il en faut, les négociations en cours entre USA et Russie.


29 décembre 2012

Voeu pour 2013 : ne pas lâcher prise !

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