Les jeunes cons au café du commerce
À écouter avec attention pour comprendre à quelles conneries intellectuelles conduit le sarkofillonnisme !
Édifiant, non ? Jean-Luc Mélenchon commente ici.
À écouter avec attention pour comprendre à quelles conneries intellectuelles conduit le sarkofillonnisme !
Édifiant, non ? Jean-Luc Mélenchon commente ici.
Mathématiques et théories de l’harmonie au XVIIIe siècle
12/04/2012 16:00 | Durée 01:03:57
Intervenants : Benjamin Straehli, université Lille 3, arts et culture.
Mathématiques et théories de l’harmonie au XVIIIe siècle avec Benjamin Straehli (université Lille 3, arts et culture).
Dans la série : De la beauté : approches littéraires et mathématiques
La plateforme Netpublic signale à l’adresse des veilleurs une excellente vidéo de formation portant sur “les stratégies de veille et d’autoformation”.
Lors d’un entretien d’une trentaine de minutes, Antoine Chotard, responsable veille et prospective à l’association AEC (Aquitaine Europe Communication : agence régionale des initiatives numériques) nous fait partager son expérience de veilleur professionnel en livrant une analyse détaillée de sa fonction : présentation de son agence, ses missions, son type de veille (stratégique et opérationnelle), ses outils et sa méthodologie de veilleur.
Extrait du plan de l’interview :
À l'heure où les militants UMP agressent bêtement les journalistes qui font leur boulot de transmetteurs d'information, on vient d'avoir dans l'épisode Bayrou et surtout dans la réponse UMP un cas de dialogue de sourds flagrant.
Ça fonctionne en plusieurs temps : 1.l'annonce de Bayrou, 2.le refus UMP de comprendre l'annonce, 3.le déplacement du sujet par l'UMP pour exhiber une soi-disant incohérence de l'annonce.
Pour finir, trois remarques :
Je n'ai jamais voté Bayrou, mais je dis merci François !
Cette année, je vote comme lui ;-)
Sept perles pour des langages documentaires bien connus dans les chaumières des managers de l'information - enfilées par la BU Médecine dans son grand collier.
Un message de delegation.nationale@atd-quartmonde.org
Chers amis membres d'ATD Quart Monde et d'organisations partenaires,
Les personnes en situation de pauvreté et les personnes étrangères sont devenues un enjeu des derniers débats de notre campagne électorale. Comme elles n'ont guère de droit de réponse, de nombreuses idées fausses sur elles s'installent sans être corrigées. Nous pensons de notre responsabilité de vous communiquer ce document sur les idées reçues sur la pauvreté et l'immigration créé en partenariat avec la MRIE (Mission Régionale d'Information sur l'Exclusion de Rhône Alpes) et de vous demander de le diffuser le plus largement possible à vos carnets d'adresses électroniques. Ainsi vous contribuerez à ce que l'opinion publique ne se construise pas une représentation erronée des personnes en situation de pauvreté ou étrangères, qui met en danger durablement le respect de l'égale dignité de chacun, l'estime que nous nous devons les uns aux autres et notre capacité à vivre ensemble.
Nous vous remercions.
Véronique Davienne & Bruno Tardieu
Délégation Nationale ATD Quart Monde en France
M'ont toujours fait marrer, ces gens qui font les Saintes Nitouches avec la politique et l'idéologie - en se trompant joyeusement d'ailleurs sur le sens profond du terme idéologie qu'ils n'emploient que dans la négative et le péjoratif.
Le problème (pour les Saintes Nitouches), c'est que l'idéologie est là, on ne peut en nier l'existence diffuse et la force souterraine. Les Saintes Nitouches de la politique sont schizophrènes, refusant de voir la réalité et vivant dans un monde, ou voulant nous faire croire qu'on vit dans un monde sans pensée politique, sans projet de vie, mais juste avec une technique naturelle qui fait la vie comme elle doit être etc.
Pour ma part, j'ai toujours penser que ceux qui prétendent se situer hors "idéologie" sont des menteurs hors classe, des APOLITIQUES DE DROITE !
On a récemment lu des prises de position politique de la part d'économistes de plus ou moins de renom, d'abord le 17 avril pour soutenir Hollande, puis aujourd'hui pour soutenir Sarkozy. Mais autant les premiers assument leur vision politique, autant les seconds font comme s'ils n'avançaient que des arguments techniques.
Les économistes qui assument leur vision idéologique sont une bonne quarantaine [Philippe Aghion (Harvard), Michel Aglietta (Paris-X Nanterre), Yann Algan (Sciences Po Paris), Rémi Bazillier (université d'Orléans), Maya Beauvallet (Telecom Paristech), François Bélorgey (Irest), Françoise Benhamou (Paris-XIII), Eric Brousseau (Paris-Dauphine, Institut universitaire européen), Julia Cagé (Harvard), André Cartapanis (IEP Aix-en-Provence), Gilbert Cette (université de la Méditerranée), Thomas Chalumeau (Sciences Po Paris), Mireille Chiroleu Assouline (Paris-I), Daniel Cohen (Ecole normale supérieure), Elie Cohen (Sciences Po Paris), Brigitte Dormont (Paris-Dauphine), Bernard Gazier (Paris-I), Jean Imbs (Ecole d'économie de Paris, CNRS), Marc Fleurbaey (Princeton, Collège d'études mondiales), Samuel Fraiberger (New York University), André Gauron, Jérôme Gautié (Paris-I), Patrice Geoffron (Paris-Dauphine), Tristan Klein, Jacques Le Cacheux (université de Pau et des Pays de l'Adour), Jean-Hervé Lorenzi (Paris-Dauphine), Philippe Martin (Sciences Po Paris), Jacques Mistral (Harvard Kennedy School), El Mouhoub Mouhoud (Paris-Dauphine), Pierre-Alain Muet (fondateur du Conseil d'analyse économique, député socialiste, et membre de l'équipe de campagne de François Hollande), Fabrice Murtin (Sciences Po Paris), Dominique Namur (Paris-XIII), Romain Perez (Paris-I), Thomas Philippon (New York University), Thomas Piketty (EEP et EHESS), Michel Rainelli (université Nice-Sophia-Antipolis), Lionel Ragot (université d'Evry-Val-d'Essonne), Romain Rancière (EEP), Katheline Schubert (Paris-I), Laurence Tubiana (Sciences Po Paris, Columbia), Joëlle Toledano (Supélec), Dominique Villemot].
Les économistes "apolitiques de droite" ne sont pas une vingtaine [Bernard Belloc, université de Toulouse-I ; Marc Ivaldi, Ecole d'économie de Toulouse et EHESS ; Philippe Mongin, CNRS et HEC ; Philippe Trainar, économiste ; Régis Bourbonnais, Paris-Dauphine ; Philippe Chalmin, Paris-Dauphine ; Eric Chaney, économiste ; Jacques Crémer (CNRS) ; David Encaoua, Paris-I ; Claude Gamel, Aix-Marseille ; Louis Lévy-Garboua, Ecole d'économie de Paris et Paris-I ; Philippe Gagnepain, Ecole d'économie de paris et Paris-I ; Jean-Pierre Laffargue, Paris-I ; Michel Moreaux, Toulouse ; Christian Morrisson, Paris-I ; Bertrand Munier, IAE Paris ; Emile Quinet, Ecole d'économie de Paris et Ecole des ponts ParisTech ; Dominique Roux, Paris-Dauphine ; Jacques Thépot, Strasbourg].
Je sais : la quantité ne prouve rien. Peut-être juste un indice pour penser que l'UMP s'y est prise un peu tard pour rassembler davantage.
Ceci dit, ce 2 mai, d'autres économistes - ceux qui appelaient à voter Front de gauche avant le premier tour des élections - publient un appel à battre Sarkozy. Ils sont plus de cinquante [Louis Adam, commissaire aux comptes ; Pierre Alary, maître de conférences, université Lille-I ; Bruno Amable, professeur des universités, université de Paris-I ; Renaut Baphèse, économiste ; Philippe Batifoulier, maître de conférences, université de Paris-X ; Nicolas Béniès, économiste, université populaire de Caen ; Eric Berr, maître de conférences, université de Bordeaux-IV ; Paul Boccara, maître de conférences honoraire, université de Picardie ; Frédéric Boccara, maître de conférences associé, université Paris-XIII ; Mireille Bruyère, maître de conférences, université Toulouse-I ; Pierre Causse, économiste ; Pierre Concialdi, économiste ; Laurent Cordonnier, maître de conférences, université Lille-I ; Gérard Coutureau, économiste, ENFA ; Yves Dimicoli, économiste, ancien membre du Conseil d'analyse économique ; Jean-Paul Domin, maître de conférences, université de Reims ; Ali Douai, maître de conférences, université de Nice ; Denis Durand, économiste ; Jean-Marc Durand, économiste ; Guillaume Etievant, économiste, expert auprès des CE ; David Flacher, maître de conférences, université Paris-XIII ; Maryse Gadreau, professeur émérite, université de Bourgogne ; Jacques Généreux, économiste, IEP, Paris ; Patrick Gianfaldoni, maître de conférences, université d'Avignon ; Jean-Pierre Gilly, professeur émérite, université de Toulouse-I ; Bernard Guibert, économiste ; Ozgur Gun, maître de conférences, université de Reims ; Jean-Marie Harribey, économiste ; Isabelle Hirtzlin, économiste, université Paris-I ; Michel Husson, économiste ; Andrée Kartchevsky, professeur des universités, université de Reims ; Pierre Khalfa, économiste ; Robert Kissous, statisticien-économiste, consultant de CE ; Dany Lang, maître de conférences, université Paris-XIII ; Pierre Le Masne, maître de conférences, université de Poitiers ; Philippe Légé, maître de conférences, université de Picardie ; Jean Magniadas, membre honoraire du Conseil économique et social ; Jérôme Maucourant, économiste, université de Saint-Etienne ; Philippe Méhaut, directeur de recherches, CNRS ; Catherine Mills, maître de conférences honoraire, université Paris-I ; Alain Morin, économiste ; François Morin, professeur, université Toulouse-I ; Bernard Paranque, économiste ; Jean-François Ponsot, maître de conférences, CREG, université de Grenoble ; Frédéric Rauch, économiste, rédacteur en chef de la revue Economie et Politique ; Jacques Rigaudiat, économiste, ancien conseiller social des premiers ministres M. Rocard et L. Jospin ; Robert Salais, économiste, ENS Cachan ; Richard Sobel, maître de conférences, université Lille-I ; Bernard Sujobert, économiste ; Bruno Tinel, maître de conférences, université de Paris-I ; Stéphanie Treillet, maître de conférences, université de Marne la Vallée ; Franck Van De Velde, maître de conférences, université Lille-I ; Sébastien Villemot, doctorant, Ecole d'économie de Paris] !