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BRICH59

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1 juillet 2005

Histoire de globe-formateur

sncf_tgv27 Juin.
Lille Europe 12h17 -> 15h05 Lyon-Part Dieu 15h27 -> 15h45 Vienne (en France !). Ce devait du moins être comme ça. Mon GO préféré m'avait proposé cet horaire, que j'avais accepté. Je pourrais ainsi flâner à Vienne, ville inconnue pour moi. À peine avais-je entendu parler de son festival de jazz, fin juin-début juillet, dont l'affiche 2003 avait fait scandale à l'évêché : le visuel parodiait en diablotin un enfant Jésus tétant la Vierge sa mère ("Vierge noire") ! Cette affaire avait fait provoqué des nauséabonds relents de censure inquisitoriale jusque dans les rangs des élus du Conseil régional, jusque dans les allées de l'exécutif de la Région... En fait le TGV est arrivé chez le Primat des Gaules avec une bonne demie heure de retard. Le TER qui devait me conduire jusqu'à Vienne a donc commencé son office avant que je ne puisse monter à son bord.


jazzaviennebArrivé en gare de Lyon-Part Dieu, je cherche l'horaire du prochain train pour Vienne. Il démarre à 15h47 mais de Lyon-Perrache. Il fait 36°. À peu près. Ma valise et mon sac sont lourds. Je ne suis qu'un quinqua peu clinquant. Je ne connais pas trop bien le trajet d'une gare à l'autre. Je décide d'attendre le prochain départ pour Vienne de Lyon-Part Dieu.

Sortant de la gare, je vois plusieurs terrasses couvertes, prêtes à m'accueillir. J'en choisis une, celle qui a l'air la plus fraîche (?). J'ai le temps. Le train démarre dans presque deux heures. Le temps de déguster goutte à goutte une bière bien fraîche, une Kro quasi glacée. D'ordinaire, j'ai horreur de la bibine glacée, mais là ! Mieux qu'un régal ! Une salubrité privée ! Lyon, capitale des Gaules vend Le Monde dès le début d'après-midi. J'ai ainsi plus d'une heure pour lire Le Monde, version papier journal. Voilà un siècle que ça ne m'est pas arrivé !

lemondefr_grdOn est lundi. Le quotidien que j'ai entre les mains est donc daté de mardi. Dans le supplément hebdomadaire économique, une page entière est consacrée au projet de loi transposant le droit communautaire à la fonction publique, projet de loi adopté en première lecture en mars-avril, et devant passer en seconde lecture au Sénat en juillet. Souviens-toi, camarade contractuel, de ce projet de loi excluant du bénéfice d'un CDI dans la fonction publique - finalement excluant tout court - des personnels aujourd'hui en CDD exerçant des missions d'insertion et de formation, alors même que leur activité permet de satisfaire un besoin pérenne, reconnu par la loi s'agissant de l'apprentissage et de la formation continue... Bref, je lis tranquillement cette page, dans l'espoir de trouver une information rassurante sur le sort que l'on te réserve en haut lieu. Rien. Je ne trouve rien pour étancher ma soif d'info ! Le débat est ailleurs, centré sur le statut de ceux qui ont déjà un statut - et qui font bien de se battre pour qu'il ne soit pas mis à mal !
...
train_compartement17h32. Le TER entre en gare. C'est un train avec des compartiments huit places. Comme quand j'étais petit et que je faisais Paris-Besançon pour les vacances. Il est à peine en retard. L'air est rare dans le compartiment. La clim' envoie une méchante odeur... Une demie heure et je suis à Vienne. Je tire ma lourde valise hors du train. Puis hors de la gare. Puis hors de Vienne. Je franchis le Rhône sur une passerelle réservée aux piétons à valises à roulettes, aux cyclistes et aux autres piétons. Un grand panneau indique "Rhône en fête". En fait, je ne vois rien qui ressemble à ce qu'indique le panneau, pourtant grand. Plus de trace visible du Rhône en fête. C'était il y a une dizaine de jours... De la passerelle, la vue est sympa : on est comme suspendu au dessus du creux central d'un pays aux bords relevés et parsemés de vestiges médiévaux et Renaissance. Romantique ! J'imagine Chateaubriand décrivant le tableau circulaire...


srgPassé la passerelle, je traverse Sainte Colombe puis arrive à Saint Romain en Gal, où se trouve l'hôtel que mon GO m'a choisi et le lieu de la formation que je dois animer du 28 au 30. L'hôtel s'appelle Le Terminus et habite avenue de la Gare. Celle-ci est une vieille bâtisse désaffectée aux pierres jaunies. Quand j'entre dans le bar-hôtel, une femme âgée m'accueille de derrière le comptoir. Je me présente, disant que je viens de Lille. Elle me répond, invoquant le nom de mon GO. Je dis que c'est ça, le nom de mon GO. Nous discutons un peu. Elle est la mère du patron. Elle retravaille depuis aujourd'hui seulement, après une période de maladie et de douleur. Je la questionne sur les conditions d'hébergement et de repas. Elle ne sait pas trop. Je verrai avec son fils. Elle me conduit à ma chambre, montant les escaliers avec peine et souffrance. Elle s'excuse de n'avoir pas allumer les ampoules du couloir. Je lui dis que ce n'est pas grave, qu'on y voit assez et que c'est plutôt agréable par contraste avec la lumière aveuglante du dehors. Elle ajoute, maugréant, que ça permet de ne pas voir la poussière. Elle ouvre la porte de ma chambre, et y jette un regard circulaire, feignant de ne pas voir l'étonnante oblique de la tringle à rideaux. La chambre est assez grande. Deux lits deux places pour moi tout seul ! Les plaques du faux plafond menacent. Quelques toiles d'araignée ont capturé des moutons de poussière, des petits moutons suspendus. Les toilettes sont sur le palier. Il n'y a que six chambres en tout. Posée à droite de la télévision, une bombe "Kapo insectes rampants + 25% gratuit". Je regarde dans les coins et au bas des murs. Beaucoup de poussière. Avant de m'attaquer, les cafards auront à faire le ménage ! Il n'y a pas de gel douche sur le lavabo. J'en parle à la dame qui semble étonnée que je fasse ce constat-là. Je lui dis que je vais aller en acheter. Elle me parle du Casino pas loin...
...
van_der_aa_1725_vienne_palace1Je sors me balader. Je descends vers le Rhône et prends la passerelle. J'erre au hasard des rues de Vienne. C'est tout petit Vienne. C'est tout joli. Tous les volets sont clos. Mais les fenêtres doivent être ouvertes derrière les volets de bois. On entend les bruits familiaux dans les petites rues.


20h. La dame m'avait dit que c'était l'heure du dîner. Je suis ponctuel. Dans la salle à manger, les plaques du faux plafond menacent aussi. Des affiches "Jazz à Vienne" s'étalent en collection sur les murs (série complète 1988-2004). Je revois, non sans un "malin" plaisir, celle de 2003. Le repas se laisse manger. C'est le fils de la dame qui cuisine. Il est sympa. On discute un peu. Il m'explique les conditions d'hébergement et de restauration. La demie pension, ça vaut le coup; ça vous met le repas du soir à cinq ou six euros ! Je vais enfin pouvoir participer au redressement financier de mon institution ! Un tout petit peu. Je veux dire qu'on discute un tout petit peu, le fils de la dame et moi. Car il a à faire : six personnes ! Tout l'hôtel est là, à table(s). Tous les convives, chacun à sa table, sont installés de façon à voir l'écran de télévision extra plat, seul objet de quelque nouveauté dans l'arrière-bar. Dans le poste Monsieur Sarkozy dit que "les faits parlent d'eux-mêmes ". Il n'a toujours pas compris, le pauvre, que les faits ne parlent pas ! Il les fait parler et il dit qu'ils parlent, les faits ! Il est fou ! Fou ? Il sait sûrement trop bien ce qu'il dit, hélas ! Ça manque d'air, tout ça ! Toutes les portes du resto-bar sont ouvertes en quête d'un improbable courant d'air.
...
boug1Il y a quinze jours, quand je suis allé à Beaune pour animer la même formation, mais pour des agents de missions locales de la région Bourgogne, je n'ai pas manqué d'air ! Je me suis laissé aller à dîner façon dégustation de ... Bourgogne. Comme à midi je mangeais pour cinq euros, ça faisait une moyenne honnête, eu égard au "forfait" remboursable... Mais on m'a fait remarquer que mes notes du soir dépassaient les 15,25 euros ! Alors à Saint Romain en Gal, près de Vienne, je fais au plus juste. Tout le monde sans exception aucune dans notre belle institution se serre la ceinture. Il n'y a pas de raison que je n'en fasse pas de même.

J'ai manqué d'air toute la nuit. Température excessive. De plus, il n'est pas question que je dorme fenêtre ouverte. Tout à coup s'incruste sur mon petit écran intérieur une image vue à plusieurs reprises dans les livres scolaires de ma jeunesse, celle où l'on peut voir tous les modes de transports : le long d'un fleuve, une route conduit vers un aéroport d'où décolle un avion, la route longeant un temps une voie ferrée sur laquelle glisse un train plein d'enfants partant en vacances... Je me sentais, quant à moi, cette nuit-là, au beau milieu d'un tel ensemble, parce que j'ai fini par ouvrir la fenêtre pour échapper à une mort lente par suffocation-transpiration : route juste en dessous de ma fenêtre avec voitures sonorisées et mobylettes pétaradantes dessus, autoroute tout en haut avec trafic intense, voies ferrées entre les deux avec trains dessus qui roulent lentement mais lourdement. Tout en bas du tableau coule le Rhône, sans un bruit, mais trop loin pour que je goûte le plaisir de son calme souverain et puissant...

lyceeLe lendemain matin, je rencontre mes stagiaires trihémérides. Enfin ! Je sais que ça ne va pas être de la tarte, ces trois jours d'initiation aux tech- niques documentaires... C'est encore une fois un groupe hétérogène sous plein d'aspects : compé- tence en techniques documentaires, pratiques de la fonction documentaire, ancienneté dans le réseau Missions Locales, rôle et fonction dans la Mission Locale, niveau de formation générale, motivation à suivre cette formation de trois jours, etc. Tout ceci devant être considéré comme un système de données préalablement connues (j'adresse systématiquement un questionnaire préalable aux stagiaires et obtient un taux de réponse important), j'ai le sentiment de détenir une bonne part des rennes de la situation, de pouvoir influer sur le cours et la nature des événements pédagogiques qui vont advenir, de disposer des moyens de, tout à la fois, répondre au besoin collectif de bases méthodologiques en techniques documentaires et prendre en compte l'individualité de leurs motivations et de leurs attentes. Ça me contraint parfois à un grand écart didactique, quelquefois très périlleux. Mais la fonction information-documentation n'est pas suffisamment bien placée dans le rang des priorités des Directeurs de Missions Locales (comme dans les organismes de formation, quoi !) pour que je fasse la fine bouche !

Le premier contact est relativement agréable et la journée se déroule comme prévu, même si je sens que "l'hétérogénéité sous de multiples aspects" est bien au rendez-vous. Dès l'abord, transparaissent des désirs individuels de paroles, paroles de plaisir de sortir le nez de dedans le guidon, paroles de soif de contact hors le bureau du quotidien, paroles de besoin de reconnaissance dans ce qu'on fait, dans qui on est... Les trois journées de formation s'enchaînent tant bien que mal... Ici, comme à Beaune il y a trois semaines, la sagesse est venue parasiter la prestation. Je m'explique.

Les commanditaires - ici les animations régionales des missions locales - attendent de moi que j'établisse une relation privilégiée avec un groupe de personnes désignées, afin que je leur communique les rouages d'une technique déterminée qui se résumerait sous l'appellation "Documenter", et en trois jours s'il vous plaît. Sauf que, malgré tous les efforts didactiques ou pédagogiques qu'on voudra, la technique n'existe pas hors des conditions matérielles et intellectuelles de son déploiement. Quant à l'acte pédagogique en lui-même, il est purement impossible hors des conditions matérielles et intellectuelles de l'expression de sa nécessité. D'où, dans un premier temps, l'incontournable travail initial sur les attentes des stagiaires aux-mêmes, travail relativement approfondi qui permet au groupe stagiaires-formateur de prendre ses marques intérieures et provisoires. Mais, la porte ainsi ouverte à l'expression de soi pour les stagiaires ne se referme pas de sitôt ! On assiste notamment, au fil de la formation, à l'émergence automatique et systématique des questions concernant les conditions de possibilités de la fonction documentaire. Celles-ci ne relèvent pas du champ de la documentation, de la technique documentaire, mais du champ de l'organisation et de la stratégie des organisations, aux quatre niveaux : mission locale, antenne de mission locale, mais aussi animation régionale, voire niveau national. La formation apparaît alors comme triple travail de conscientisation :
  • des prérequis organisationnels et stratégiques,
  • de la professionnalité de la fonction documentaire,
  • des prérequis d'ordre technique et matériel.
Et quand je dis que la sagesse vient parasiter la prestation, je veux dire que, dans le temps même où il prend conscience que la fonction documentaire n'est pas fatalement occupée par des bricoleurs mis au placard, loin s'en faut, le groupe de stagiaires est amené, comme par la force des choses, à défaire ce qu'une décennie de technocrates aidés de leurs soldats universitaires a patiemment construit, je veux parler de l'industrialisation de la formation, de cette idée toute libérale, trop libérale, de la formation-marchandise qui veut que la formation (ne) soit (que) prestation déconnectée de ses conditions concrètes d'usages hormis ce qui peut se dire en termes de rentabilité immédiate, voire de profit mécanique. Et ce ne sont pas les récentes modifications du droit de la formation qui vont contrarier cette tendance lourde, que ces modifications s'appellent simplification ou autrement ! Voyez le tout récent Journal Officiel n°152 de ce 1er juillet 2005 p.10870 sqq., avec un rapport et une ordonnance : il suffit maintenant d'un ... bon de commande (ordonnance n°205-731 du 30 juin 2005) !
Avez-vous remarqué qu'ici le commanditaire et le bénéficiaire de la formation sont différents, que les attentes de l'un - qui est donneur d'ordre, qui prescrit une prestation - et de l'autre - qui "suit" la formation - sont fatalement différentes, voire contradictoires quelquefois. S'élabore ainsi un curieux ménage à trois - prescripteur, bénéficiaire et formateur. Le prescripteur aura beau, d'une part, avancer sans cesse sa qualité de passeur de commandes, et, d'autre part, entretenir du lien hiérarchique avec ceux et celles qui seront bénéficiaires de la formation commandée, il ne pourra empêcher les bénéficiaires réels et la personne du formateur d'établir entre eux une relation humaine, trop humaine. La politique technique gère des marchandises, la politique hiérarchique distribue des pouvoirs, quand la politique humaine cherche de la signification. Et cette quête de signification ne va pas sans la capacité à mettre en cause les certitudes de la technique et les certitudes de la hiérarchie...


affiche_2005Le 29 après la formation, je me hâte de traverser le Rhône, pour aller m'atta- bler sur la place de l'hôtel de ville, face à un podium installé pour le festival de jazz... Vienne est un vaste big-band. À tous les coins de rues ça chante et ça swingue... Ça fait rudement du bien : savourer de la musique en goûtant une bière à l'ombre d'un parasol... Laurence, de la Mission locale du Genevois, vient un temps s'asseoir à ma table. Nous parlons de choses et d'autres, un peu. Nous écoutons ensemble l'orchestre de jazz, un peu. Puis elle est partie retrouver quelques autres membres du groupe. Elles ont pris rendez-vous entre elles devant un hôtel pour vivre ensemble une soirée jazz. Quant à moi je reprends vers 19h45 la route de Saint Romain en Gal. Mon repas du soir m'y attend et je ne le manquerais pour rien au monde. Pas même une note de musique endiablée ! Et puis, il est tombé quelques gouttes aujourd'hui. Peut-être arriverai-je à vivre fenêtre fermée, et à dormir... J'ai hâte d'y être !

En discutant avec Nadine et Linda, deux autres stagiaires, je me rends compte qu'il y a, tout près de l'hôtel où je n'arrive pas à dormir, un hôtel normal, avec climatisation notamment... Il y a une dizaine d'euros à dire...

Ça vaut combien le temps de la reconstitution de la force de travail ?




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27 juin 2005

Suspension estivale pour les ensembles vocaux de la Chapelle des Flandres

pho1_266360Fin juin... Il est temps de penser à la suspension estivale, plus ou moins proche, plus ou moins longue, c'est selon, en tout cas sûrement bien méritée... Mais suspendre n'est pas rien faire. Des projets s'annoncent, plus ou moins précis, plus ou moins prenants, c'est selon, en tous cas objets de tous nos soins...

Le travail sur l'intégrale des messes de Josquin Després se poursuit (souvenez-vous de l'édito de la précédente lettre de La Chapelle des Flandres). Un projet qui avance au rythme d'un travail acharné. Sept messes ont ainsi été « chantoyées » par les solistes de Métamorphoses, quelquefois soutenus par quelques chanteurs de Cœli et Terra.

L'affection toute esthétique que notre directeur artistique porte au "biscantor" Josquin est telle qu'il lui dédie sa compétence à composer pour les voix humaines accompagnées de l'accordéon. L'expérience des chansons roubaisiennes avec Casilda Rodriguez a germé en création pour célébrer celui que ses contemporains appelait le Prince de la musique. Ces créations de Maurice Bourbon seront insérées dans un spectacle co-écrit et mis en scène par Philippe Jacquier, de l'Opéra Colibri. Fin 2005, vous devriez pouvoir participer à ce spectacle haut en couleur et en gravité mêlées.

"Biscantor" ?
Savez-vous que c'est parce que nous savons quand Josquin a été nommé biscantor que nous pouvons nous faire une idée de sa date de naissance  ? Le Biscantor, c'est celui qui peut chanter de double façon, avec ses deux voix, la voix de poitrine et la voix de fausset. Conclusion pour être biscantor, il faut être adulte, la voix doit avoir "mué"... Or nous savons que c'est en 1459 que notre Josquin obtint le titre de biscantor à la maîtrise du Dôme de Milan. D'où l'on déduit généralement qu'il a dû naître vers 1440. Malin non ?

Mais biscantor aujourd'hui à Roubaix, ça s'écrit, ça se crie Biscantor! et c'est le nom d'un projet arrivé en phase de lancement : celui d'un chœur pour des jeunes du Nord-Pas de Calais de 18 à 28 ans venant d’horizons divers: maîtrises, conservatoires, ...) et ayant un fol appétit de chanter de la musique chorale à un haut niveau, de découvrir des répertoires variés allant de la Renaissance au swing, d’acquérir une forte expérience en technique vocale polyphoniste, pour le plaisir, pour devenir choriste d’excellence ou polyphoniste professionnel...

Et puis il y a l'annuelle fête du Patrimoine. Et vous savez que nous, le patrimoine, on le chante. Mais cette année sera particulière : chantant le patrimoine, nous honorerons l'architecture. Nos voix tenteront de faire chanter ce bâtiment industriel roubaisien transformé aujourd’hui en Manufacture artistique, je veux parler de la Condition Publique. Ce sera le dimanche 18 septembre après-midi...
La veille (19h.), nos voix - auxquelles se joindront celles des enfants de la Maîtrise Boréale - tenteront d'illuminer la Cathédrale Notre-Dame de Cambrai, avec une pièce à huit voix de Jean Richart, musicien notable de Cambrai au XVIIème siècle, messe à deux chœurs écrite dans la plus pure tradition franco-flamande, conservée dans le manuscrit 16 de la Bibliothèque Municipale de Cambrai. Le spectacle « Voix et lumières » vous permettra d'entendre une composition originale contemporaine de Régis Campo à partir d'un Credo de Josquin Després, celui qui est conservé à la BM de Cambrai, dans le manuscrit 18.

Enfin, savez-vous que l'été correspond en Cévennes à une période d'activité intense pour notre association sœur, l'association AVeC, anciennement Métamorphosis, ... À La Roque (48110 MOLEZON), AVeC anime son atelier international de polyphonie vocale - dont les bulletins d'inscription sont en ligne.

Au fait, si vous aimez la musique franco-flamande, et si vous avez un fol appétit de chanter de la musique chorale à un haut niveau, n'oubliez pas que Cœli et Terra recrute !

Bonne suspension estivale !

[ce message reprend l'édito du Webzine de l'association La Chapelle des Flandres]


 

 

27 juin 2005

Amnesty international pour le respect des droits de l'homme en Tchétchénie

   
Lu dans le 20minutes édition Lille du vendredi 24 juin 2005


La Grand-Place n’est pas la Place rouge


20minuteslilleCe devait être une grande manifestation régionale pour la Tchétchénie. Ce samedi, Amnesty international avait prévu d’installer des stands et une maquette grandeur nature d’un char russe sur la Grand-Place. Une idée née fin 2004, « pour frapper les esprits » explique Vincent Pamart, un des organisateurs. Dès lors,les bénévoles avaient travaillé avec lamairie,contactédes artistes et des élus. Mais à la mi-mai, la municipalité refuse finalement delaisser l’ONG s’installer place du Général-de-Gaulle. « La Grand-Place, c’est pour les grands événements », explique-t-on à la mairie. « Nous leur avons proposé la place Rihour,dont ils n’ont pas voulu. »

Dominique Levy, le responsable régional d’Amnesty, justifie ce choix :
« La Grand-Place est un lieu symbolique. Notre action n’aurait pas la même portée place Rihour.» Du coup, demain
[c'est-à-dire samedi 25 juin], les militants se contenteront de faire signer des pétitions sur la Grand-Place. Mais Amnesty compte bien organiser sa grande manifestation en novembre. Sur la place du Théâtre.

[signé] F.T.


24 juin 2005

Biscantor!

   

biscantor8L’association roubaisienne La Chapelle des Flandres, qui développe les activités de Cœli et Terra, ensemble vocal d’adultes amateurs de haut niveau, et de Métamorphoses, ensemble vocal professionnel, vous informe de la

création d'un choeur régional de jeunes
(18-28 ans) à la rentrée 2005

Biscantor!

Biscantor! se veut une véritable pépinière pour des jeunes du Nord – Pas-de-Calais qui ont un fol appétit de chanter de la musique chorale à un haut niveau, d’acquérir une forte expérience en technique vocale polyphoniste, pour le plaisir, pour devenir choriste d’excellence ou polyphoniste professionnel.

Biscantor! : un retour aux sources

Le biscantor est cet acteur fort du patrimoine régional, le chantre franco-flamand rompu à toutes les difficultés musicales et vocales.

Sous la direction pédagogique et artistique de Maurice Bourbon, Biscantor! abordera des répertoires volontairement très différents, du chant a cappella de la Renaissance aux musiques actuelles (intervenante: Nadège Romer).

Première saison : octobre 2005 - juin 2006

Recrutement sur audition en juin et en septembre 2005

Contact : La Chapelle des Flandres
23 Grand'Place 59100 Roubaix

T. 03 20 73 18 94
chapelleflandres@nordnet.fr

www.lachapelledesflandres.euro.st
biscantor1
document de présentation : Biscantor.pdf
document pédagogique :  Biscantor_P_dago.pdf
24 juin 2005

Précisions ministérielles...

      

 

typogenerator_11195943231Ce matin, je me demandais s'il était utile de se poser la question de savoir si un ministre informé en vaut deux. Cet après-midi, je suis comblé : l'AEF publie le texte de la lettre-réponse du gouvernement - qui a l'air informé ! - aux légitimes interrogations de Jean-Raymond Lepinay. Voici le texte intégral de la missive que Gérard Larcher, ministre délégué à l'Emploi, au Travail et à l'Insertion professionnelle des jeunes, a adressée aux présidents des missions locales et PAIO la semaine dernière, le 17 juin très exactement :

"Moins d'une année après l'annonce, par le gouvernement, de l'objectif d'accompagner 800 000 jeunes en difficulté vers l'emploi durable, dans le cadre du plan de cohésion sociale, le dispositif général est en ordre de marche et permet d'enclencher, sur l'ensemble des bassins d'emploi, la dynamique en faveur des jeunes peu ou non qualifiés.

Les missions locales et les PAIO sont au coeur de ce dispositif, au plus près du public bénéficiaire et dans un partenariat étroit avec les collectivités territoriales.

Aussi, je veux en premier lieu vous remercier de votre engagement durant l'année écoulée, ainsi que vous témoigner, au moment où le président de la République vient de me confier la charge de l'insertion professionnelle des jeunes, de mon soutien sans relâche au service de cette cause.

Je souhaite que dès à présent vous mobilisiez l'ensemble des moyens nouveaux mis à votre disposition par l'État pour rendre immédiatement effectif le droit à l'accompagnement des jeunes vers l'emploi durable instauré par la loi de programmation pour la cohésion sociale du 18 janvier dernier, et matérialisé par le CIVIS (contrat d'insertion dans la vie sociale).

À cette fin, j'ai demandé aux services centraux et déconcentrés du ministère de faire en sorte que l'ensemble des moyens délégués soit effectivement disponible au profit des missions locales et des PAIO. Mon cabinet veillera à ce que les freins qui pourraient subsister localement au recrutement de l'équivalent de 2.000 postes de référents soient levés rapidement.

À présent j'attends des missions locales et des PAIO qu'elles procèdent, dès maintenant, à la signature de CIVIS au bénéfice d'un maximum de jeunes rencontrant des difficultés d'insertion professionnelle, afin d'atteindre à la fin de l'année l'objectif de 100.000 CIVIS. La souplesse d'utilisation d'un outil comme le FIPJ (Fonds pour l'insertion professionnelle des jeunes) est de nature à favoriser un accompagnement des jeunes personnalisé et adapté aux besoins spécifiques de chacun d'entre eux, en vue de leur accès à l'emploi.

Par votre mobilisation, les missions locales et les PAIO prennent leur part de l'action prioritaire sur l'emploi engagée par le Premier ministre. J'ai souhaité que dans la mise en œuvre de l'objectif d'accueil par l'Agence nationale pour l'emploi des 57.000 jeunes demandeurs d'emploi depuis plus d'un an, le CNML et cette agence établissent, dans le cadre du partenariat en cours et en liaison avec les services publics régionaux de l'emploi, un plan d'action concerté afin que les deux réseaux coordonnent au mieux leurs interventions vis-à-vis de ces jeunes.

En effet, seule la mise en synergie locale des potentiels d'action des acteurs de l'insertion professionnelle des jeunes en difficulté, dont les missions locales et les PAIO constituent les chefs de file, permettra de ne laisser aucun d'entre eux en marge de l'emploi durable.
"

Bon ! On notera que le coup des « 57.000 jeunes » perd tout des vertus de l'effet de manche de la déclaration de politique générale. Et puis, elle est où la réponse à ma question à moi ?

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24 juin 2005

Un premier ministre informé en vaut deux ?

         
typogenerator_1119594323Dès que JPR fut éjecté de son fauteuil, mais avant même sa grande déclaration de politique générale, Dominique de Villepin avait rappelé qu’il n’existait pas de "fatalité pour le chômage" et que "tout n’[avait] pas été tenté", la "bataille pour l’emploi" constituant la priorité du Gouvernement, en particulier pour les jeunes (entretien à TF1 juste après sa nomination, donc). Puis il y eut cette phrase prononcée lors de la déclaration de politique générale : "Je demande donc à l’ANPE de recevoir individuellement les 57.000 jeunes au chômage depuis plus d’un an avant la fin du mois de septembre pour leur proposer une solution adaptée."

Quelque deux semaines plus tard, il récidive devant les préfets : "Pour les contrats aidés dans le secteur non marchand, j’ai demandé à l’ANPE d’engager une opération « jeunes chômeurs ». A partir d’aujourd’hui, elle reçoit les 57.000 jeunes au chômage depuis plus d’un an, pour leur proposer une solution adaptée : un emploi dans une entreprise, un contrat d’apprentissage, ou encore un contrat non marchand. Pour tous ces jeunes qui vont être reçus, et d’une manière générale pour tous les jeunes en difficultés, l’Etat doit se mobiliser en priorité. J’ai donc décidé une mesure d’incitation : jusqu’au 31 décembre prochain, le taux de prise en charge par l’Etat des contrats d’accompagnement dans l’emploi sera de 90%. Cet effort nous permettra de développer rapidement les contrats d’accompagnement dans l’emploi pour les jeunes : 20.000 étaient prévus dans le plan de cohésion sociale ; j’ai décidé de porter leur nombre à 100.000. Je compte sur vous pour promouvoir cette mesure avec volontarisme et dans les délais les plus brefs."

C'est-à-dire que le service public de l'emploi est resté bras croisé depuis tant d'années que le chômage des jeunes pourrit notre monde - mais surtout le leur ? Que non ! Et le premier Ministre le sait bien qui a reçu entre sa déclaration de politique générale et son discours au corps préfectoral une lettre du Président de l'Union Nationale des Missions Locales. Dans ce courrier, Jean-Raymond Lepinay informe que "ces mêmes jeunes sont pour la plupart en cours de signature de CIVIS (contrats d'insertion dans la vie sociale) et accompagnés nouvellement ou antérieurement par des référents conseillers et missions locales". Il s'interroge au sujet des modalités d'accueil par l'ANPE de ces 57.000 jeunes demandeurs d'emploi de longue durée. Question bête :  "comment coordonner le CIVIS, dans lequel est ciblé justement un trajet d'accès à l'emploi, et les propositions d'emploi qui seront formulées par ailleurs par les agents de l'ANPE recevant les mêmes jeunes?". Et le président de l'UNML de poursuivre : "le réseau des 450 missions locales et PAIO a mis en place depuis de nombreuses années un partenariat efficace avec les services de l'ANPE pour mobiliser les jeunes sur les emplois existants. Il souhaite aujourd'hui que ce partenariat soit maintenu et même renforcé s'il en est besoin".

Ainsi les services de Matignon et leur patron ignorerait ce lent et patient travail du SERVICE PUBLIC DE L'EMPLOI en faveur de ces jeunes que le monde économique rechigne à regarder droit dans les yeux, à écouter dans un esprit de dialogue et à inviter à la table du travail ? La lettre du Protocole 2005 des Missions locales  est pourtant on ne peut plus explicite :

« Les missions locales et les PAIO remplissent une mission de service public pour l’insertion professionnelle et sociale des jeunes, mission confiée par chaque niveau de collectivité dans son domaine de compétence. Elles ont une double fonction:
  • Aider les jeunes de 16 à 25 ans révolus à résoudre l’ensemble des problèmes que pose leur insertion professionnelle et sociale en assurant des fonctions d’accueil, d’information, d’orientation et d’accompagnement.
  • Elles favorisent la concertation entre les différents partenaires en vue de renforcer ou compléter les actions qu’ils conduisent. Dans ce cadre, l’action des missions locales et PAIO s’inscrira dans les préconisations des schémas régionaux de développement économique (SRDE) et des plans régionaux de développement des formations (PRDF).»
Cette charte a été largement diffusée lors de la 8ème rencontre natioanle des Missions locales, les 9-10 mai 2005 à la Cité des Sciences et de l'Industrie à Paris. Elle est cosignée notamment par le gouvernement... Et l'UNML a raison de faire connaître l'effort déjà ancien de ce vaste réseau qui tente contre vents et marées de remédier au mieux aux malfaçons que le capitalisme dominateur instille depuis des décennies dans notre cohésion sociale. Son président a raison de clamer sa volonté de poursuivre et de demander au gouvernement de tenir ses engagements en la matière...

Allons ! Je suis pour ma part convaincu que Matignon n'ignore rien de tout cela. Il faudrait ne pas les prendre pour des imbéciles, même quand ils semblent le vouloir ! En matière de politique et de lutte de pouvoir, il convient de ne jamais sousestimer la capacité de ruse, l'intelligence (la fameuse métis) de l'autre ! Je suis convaincu qu'il y a derrière tout ça le stratagème de casser le service public de l'emploi. Tout simplement.

Cet épisode de soi-disant mauvaise information du permier Ministre, compris dans l'environnement d'autres faits récents (chômeur aux enchères sur le Net [cf. jobdumping.de], ouverture du « marché » de placement aux entreprises de travail temporaire et autres officines privées, etc.), devrait inciter les responsables du SERVICE PUBLIC DE L'EMPLOI à une prudence extrême, notamment en déposant sur la place publique tous les indices qui permettent de mesurer l'avancée de cette stratégie de l'État chiracosarkosien, stratégie qui ne date pas d'hier.



24 juin 2005

Mathématiques et illettrisme

                           

Maths & illettrisme.
Une action de formation de formateurs sur la durée

typogenerator_1119590770Le « chantier Maths & illettrisme » est né de l'inscription dans un projet EQUAL (Région mobilisée contre l'illettrisme, Nord- Pas-de-Calais) de l'opérationnalisation possible de travaux de recherche universitaire qui tendaient à montrer qu'une formation en mathématiques dans le cadre des ateliers de lutte contre l'illettrisme permet de développer tous les modes de communication qu'ils soient oraux, écrits ou physiques... Des formateurs de formation de base de la région Nord-Pas-de-Calais et de Belgique francophone se sont réunis pour définir des progressions modularisées à partir d’une bonne connaissance de ce que sont les mathématiques et en redessinant la relation maths/illettrisme, puis élaborer des supports pédagogiques en respectant quelques principes d’écriture.

Parmi ces derniers, on notera la détermination de la spécificité des outils pédagogiques par la nature des publics, l'appui sur la réalité épistémologique des mathématiques ainsi que sur la « théorie des registres », enfin la prise en compte ce que savent et comment savent les personnes en formation.

Au fil de l'expérimentation, il apparaît que la pratique développée a un réel impact sur le rapport à soi des apprenants (réassurance, avec effet biographique et effet psychosociologique), leur rapport à la communication écrite et orale et, bien sûr, leur rapport aux mathématiques. Les formateurs engagés sur ce chantier de trois années ont eux aussi bénéficiés des effets de leur propre travail collectif.

maths_illettrisme
C'est ainsi qu'on peut résumer l'intervention qu'a présentée Jean-Pierre Leclère au colloque de l'ANLCI, Agence nationale de lutte contre l'illettrisme, le 6 avril dernier à Lyon... Bientôt le texte complet de l'intervention dans ces colonnes ainsi que sur le site de l'Agence. En attendant, voici le support d'intervention que j'avais concocté pour mon ami Jean-Pierre...


12 juin 2005

Josquin en juin

   

Maurice Bourbon et ses chanteurs poursuivent, toujours sans faillir, le travail sur l'intégrale des messes de Josquin des Prés.

La tâche n'est pas mince : début XVIème, c'est une vingtaine de messes du franco-flamand qui furent publiées, en trois livres, par le vénitien Ottaviano dei Petrucci (1502, 1505, 1514).
Depuis deux ans, les amateurs lillois ont déjà pu en apprécier cinq : D'ung aultre amer, Faisant regretz, Fortuna desperata, Gaudeamus et Malheur me bat.
pho1_2645171Ils ont aussi goûté deux motets du grand Josquin (on lui en connaît environ quatre-vingt-dix !), Victimae paschali laudes et Tu solus qui facis mirabilia.

Ce mois de juin 2005, les deux ensembles de La Chapelle des Flandres, Cœli et terra et Métamorphoses, vous proposent du nouveau :
  • deux messes (Mater Patris et N'auray jamais ou "Di dadi"),

  • huit motets (Mille regretz, Petite camusette, Gaude virgo, Cueurs désolez, Allégez-moi, El grillo, La belle se sied au pied de la tour, En l'ombre d'un buissonnet).
Par ailleurs, vous pourrez ré-entendre la messe Gaudeamus ainsi que la fameuse Déploration de Jehan de Ockeghem. Les concerts ont lieu à Lille (Palais des Beaux-Arts, ce mardi 14) et à Roubaix (quartier de l'Alma, samedi 18 et dimanche 19).

Votre information sera complète lorsque vous saurez que La Chapelle des Flandres et ses deux ensembles vocaux travaillent actuellement à un opéra voix et accordéon autour de la vie de ce musicien picard qui mourut à Condé-sur-l'Escaut en 1521, je veux dire Josquin... Soyez patients ! Je vous en reparlerai à l'automne.

Notez enfin que Cœli et Terra vous invite d'ores et déjà à l'église Saint-André de Lille pour la fête de la musique, avec un programme éclectique, qui contient quelques surprises...

À bientôt
            
            

4 juin 2005

Voix éclatées à Roubaix (Alma)

         

L'Association La Chapelle des Flandres,

en partenariat avec Maqâm et le Centre social de l'Alma,

propose un hommage à la mixité culturelle,


18-19 JUIN 2OO5

avec cette première édition des

VOIX ÉCLATÉES, Les chants de nos mondes
dans le quartier de l'Alma à ROUBAIX.

exe_voix_eclatees_mail1

Une occasion en or d'entendre la chanson populaire, qu'elle soit de Roubaix, du Maghreb ou d'ailleurs.

Une occasion en or de se laisser prendre dans les mélismes de la voix, qu'elle soit berbère, soufie et ou francoflamande.

Avec la participation de Cherif Hamani et ses musiciens, du Choeur Paix et fraternité, de Maurice Bourbon et ses ensembles vocaux (Métamorphoses et Coeli et Terra), de Cassilda Rodriguez et son accordéon, des enfants des centres sociaux Alma et Basse Masure (sous la houlette de Nadège Romer et de Nicole Bonnardel)...



18 JUIN, 20h30
Usine Lepoutre, 53 rue Cuvelle
 Josquin Desprez messe Mater Patris / Chants spirituels berbères
Ensemble Métamorphoses, Maurice Bourbon / Cherif Hamani et ses musiciens
(entrée 5€)

19 JUIN, 11h
Eglise Saint Joseph, rue de France
 Josquin Desprez messe Di Dadi / Chants soufis
Ensemble Métamorphoses, Maurice Bourbon / Choeur Paix et fraternité
(entrée 5€)

19 JUIN, 12h30
Parc Cassel, rue Cassel ou Espace Découverte, bd d'Halluin s'il pleut
PIQUE NIQUE MUSICAL POPULAIRE
avec des chants de Roubaix, du Maghreb et d'ailleurs
Coeli et Terra (choeur) / Cassilda Rodriguez (accordéon) / Cherif Hamani (chant et mandole) / Nadège Romer et Nicole Bonnardel avec les enfants des centres sociaux Alma et Basse Masure
Entrée libre : apporter un plat et une chanson
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27 mai 2005

Soyez nos mécènes !

       
Devenez PARTENAIRES PRIVILÉGIÉS

de l'Association LA CHAPELLE DES FLANDRES

par le MÉCÉNAT ARTISTIQUE !

pho1_201651Dans le cadre de la nouvelle loi sur le mécénat, l'Association LA CHAPELLE DES FLANDRES - Pôle d'art vocal Nord-Pas de Calais propose aux entreprises comme aux particuliers de devenir ses partenaires privilégiés en soutenant son activité et son engagement en faveur de la musique vocale.
Les nouvelles mesures de la loi Aillagon du 1er août 2003 en faveur du mécénat, des associations et des fondations, sont les suivantes :
  • réduction d'impôt de 60 % pour tous les dons affectés à toutes les causes d'intérêt général :
    • les dons des particuliers pour lesquels 60 % du montant du don viennent en réduction de l'impôt sur le revenu
    • les dons des entreprises pour lesquels 60 % du montant du don viennent en réduction de l'impôt sur les sociétés
  • une réévaluation des plafonds appliqués aux réductions d'impôts, les plafonds étant maintenant de 20 % du revenu imposable pour les particuliers et de 0,5 % du chiffre d'affaires pour les entreprises, avec la possibilité de verser au-delà de ces seuils avec report de l'excédent sur les 5 années suivantes
  • la possibilité de bénéficier de contreparties (à définir), notamment pour les entreprises
 Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le site du Ministère de la Culture et de la Communication où vous pourrez lire :   Nos partenaires privilégiés peuvent bénéficier de contreparties qui valoriseront avantageusement le mécénat, telles que :
  • mention des partenaires privilégiés sur les affiches des manifestations organisées directement par l'Association LA CHAPELLE DES FLANDRES
  • mention des partenaires privilégiés sur les livres programmes des disques des ensembles Métamorphoses et Cœli & Terra
  • présence d'une page réservée à l'entreprise dans le livret programme des disques des ensembles Métamorphoses et Cœli & Terra
  • exemplaires des disques des ensembles Métamorphoses et Cœli & Terra réservés au partenaire
  • présence du logotype sur le verso des disques des ensembles Métamorphoses et Cœli & Terra
  • mention des partenaires privilégiés sur les bannières placées à l'accueil du public lors des concerts organisés par l'Association LA CHAPELLE DES FLANDRES, sur les annonces de presse, sur les tracts, dans le dossier de presse, sur le site Internet de l'association (rubrique partenaires)
  • mise à disposition d'un quota d'entrées gratuites à des concerts, notamment à destination du personnel
  • possibilité pour l'entreprise d'organiser un événement de relations publiques (cocktail, soirée privée, etc.)
  • réduction sur les disques des ensembles Métamorphoses et Cœli & Terra
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Contactez-nous !
Association LA CHAPELLE DES FLANDRES   
       Pôle d'art vocal Nord-Pas de Calais       
       Franck Larère, chargé de communication   
       23 Grand'Place - 59100 ROUBAIX       
.        Tél 03.20.73.18.94   chapelleflandres@nordnet.fr

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