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BRICH59
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sarkozy
7 novembre 2008

Il est noir ?

La négritude métissée de l'homme que les américains viennent de se donner comme leader n'a pas fini de gêner les racistes, déclarés ou non, qui gouvernent ici et là ! Il faudra bien qu'ils s'y fassent. Me revient à la mémoire cette chanson qu'Hugues Auffray chantait autrefois dont j'ai oublié le titre et jusque la mélodie mais qui finissait sur l'idée que Dieu soi-même était ... une femme et qu'elle était ... noire.

Barack Obama est d'abord un homme politique et sa négritude métissée ne doit pas nous questionner quant à cet homme-là, mais bien quant à la capacité d'un peuple bigarré s'il en est (comment en serait-il autrement dans un pays de plus de 305 millions d'âmes, comme on disait autrefois) d'effacer des siècles de racisme opérationnel, de KKK, etc. J'avoue que je pensais que les américains ne feraient pas le choix d'Obama, précisément pour cette histoire-là. J'avais tort et tant mieux.  Cela ne peut que nous redonner confiance dans les choix collectifs, dans l'humanité des hommes et des femmes qui ont voix au chapitre... Cela questionne l'idée que j'avais d'un peuple dont l'unité certes ne m'a jamais paru aller de soi, mais qui avait tout de même récemment réélu un va-t-en-guerre pour présider à sa destinée...

Laissons donc aux racistes le loisir de s'interroger sur la négritude métissée de l'heureux élu ! Berlusconi n'a pas raté l'occasion d'exhiber son raciste foncier en qualifiant Barack Obama de « jeune, beau et bronzé ». En France, on ne fait pas non plus dans la dentelle : notre sinistre de la chasse ethnique n'a-t-il pas déclaré mercredi 5 novembre sur BFM-Radio que le succès de Barack Obama était le symbole d'une intégration réussie, comme si la seule couleur de sa peau en faisait un immigré ? Son pote le Roi d'Maubeuge avait tenu à peu près le même genre de langage s'agissant de Condoleezza Rice il y a un an. La stigmatisation superficielle comme élément fondamental du racisme... c'est pas moi qui le dit, c'était Raymond Aron, qui ne fut pas vraiment un gauchiste ou un anar !
Bref, il y aurait beaucoup à analyser de cette réaction de notre sinistre de la chasse ethnique... 


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31 octobre 2008

Histoires de brouillages... (encore ?)

Depuis qu'il a été élu Président de la France mais déjà pendant sa campagne électorale, notre roi d'Maubeuge nous embobine à coups de brouillages de frontières mâtinés de pseudo-bon-sens-commun : brouillages sémantiques, brouillages politiciens, brouillages sociaux, brouillages stratégiques, brouillages idéologiques... Que ne brouille-t-il pas au nom du pragmatisme ? Que ne brouille-t-il pas pour se maintenir au pouvoir, pour ne rien perdre de son pouvoir actuel, pour prendre tout le pouvoir. En effet, la prise de pouvoir passe par l'inhibition de la faculté de pensée de l'autre et le brouillage systématique fait partie des modes d'une telle inhibition.

Le goût du pouvoir ? Certes. Mais pas seulement ! En se rasant le matin, avant même d'être candidat à la « fonction suprême », il pensait à cette ultime marche qu'il comptait gravir pour couronner sa carrière politique. En se rasant le matin, maintenant qu'il a gravi cette marche, il pense à la stratégie qu'il faut mettre en œuvre pour toujours mieux enrichir les riches c'est-à-dire appauvrir les pauvres, pour permettre à ses amis de la finances, de l'industrie et des médias, ceux-là même qui l'ont grandement aidé à gravir la marche en question, d'accomplir toujours mieux leur destin de prise de pouvoir économique et politique (l'homme politique comme marionnette active non seulement consentante mais intéressée manipulée par les potentats économiques).

Il est un front où tout le monde (partis politiques, syndicats patronaux et syndicats de salariés, tout le beau monde quoi !) semble d'accord, où personne ne remet en cause ce qui n'est pourtant qu'un postulat idéologique. Je veux parler du statut et du rôle de la formation. Je veux parler de l'instrumentalisation de la formation, de son enfermement dans la politique de l'emploi, de sa réduction à un outil d'ajustement économique, bref de sa soumission ancillaire au service de l'économique. Notre beau pays fut pourtant pionnier il y a bientôt quarante ans, lorsqu'il grava la formation continue dans le marbre de la loi, l'inscrivant comme une obligation nationale. C'était en 1971 (Loi no 71-575 du 16 juillet 1971). La formation professionnelle continue y était organisée dans le cadre de l’éducation permanente - ce qu'on appelle aujourd'hui formation tout au long de la vie. L'objectif qu'on lui assignait alors était de permettre l’adaptation des travailleurs au changement des techniques et des conditions de travail, de favoriser leur promotion sociale par l’accès aux différents niveaux de la culture et de la qualification professionnelle et leur contribution au développement culturel, économique et social. De ces deux objectifs, n'en subsiste qu'un seul : l’adaptation des travailleurs au changement technologique et/ou organisationnel. Exit la promotion sociale des travailleurs, que ce soit par l’accès aux différents niveaux de la culture et de la qualification professionnelle, comme dit le texte de 1971, ou par un autre biais : il y a belle lurette que le fameux « ascenseur social » est en panne ! Quant à la contribution des travailleurs au développement culturel, économique et social, c’est TF1 qui s'en charge ! La formation est devenue un outil de la politique de l’emploi, un outil pour calmer les foules : certes, mon brave, ton boss t’as jeté, mais moi, gentil samaritain, je t’offre un stage, et comme ça tu seras enfin « employable » !
Regardez ce qui vient de se négocier chez Renault Sandouville : des actions de formation sont mises en place pour répondre au chômage partiel. La belle affaire : la mise en formation des salariés privés de travail va résoudre le problème de leur mise au chômage partiel ! On croit rêver. La formation-placebo existe donc ! Chouette ! Au passage, on admirera la réactivité de ce bon gouvernement qui, décidément, s'occupe bien des malheurs des petites gens, comme on dit à l'UMP : discussion le 29 octobre, mise en œuvre des décisions du 29 octobre le 3 novembre ! Au passage, on a pu voir que le plan de formation de l'entreprise n'était pas du tout au point...
Mais, comme dit le DG de l'UNESCO, la formation est une dimension centrale de la vie adulte. Qu'il est doux et réconfortant d'entendre de telles paroles ! Elles ont été proférées ce 29 octobre, pendant que Laurent Wauquiez discutait avec les organisations syndicale set la direction de Renault Sandouville. Un peu plus loin dans son allocution, Koïchiro Matsuura (c'est lui le DG de l'Unesco) affirme que rallonger d'un an la formation peut accroître de 6% le PIB d'un pays. On ne s'en sortira donc jamais. Pour la simple raison que le système économico-politique qui gouverne le monde est globalement appauvrissant et que, du coup, tout geste social ou politique n'est compréhensible que dans l'urgence du traitement des plaies causées par ce système. Écoutez donc Jan Figel, le commissaire européen chargé de l'éducation, de la formation, de la culture et de la jeunesse. Là où, avec les organisations syndicales, Pompidou et Chaban pensaient (mais étaient-ils vraiment sincères ?) promotion sociale, Jan Figel soumet la formation à l'impératif de l'accès à l'emploi : l'initiative « new skills for new jobs » a été lancée afin d'offrir un meilleur accès à l'emploi, affirme-t-il...
Quant à la dimension culturelle et sociale de la formation permanente, la droite libérale ne lui accorde aucun crédit, dans les deux sens du terme : elle relève de la décision individuelle et n'a donc pas à être prise en charge par la collectivité etc. L'affiliation religieuse est d'ordre individuel ; notre chanoine de Latran en fait une affaire d'État. La culture est d'ordre collectif ; l'ami des grands patrons en fait une affaire privée. Mais on oublie aussi de dire qu'elle peut également être subversive ?

M'est idée que l'ensemble de cette stratégie du brouillage - et pas seulement pour ce qui concerne la formation - n'a qu'une seule finalité : camoufler, tant qu'on peut, les failles du système capitaliste actuel. Non, décidément, Marx n'est pas mort ! Il n'est que d'observer avec quel soin l'équipe présidentielle éteint toutes les dissensions que l'on risquerait d'observer au sein de la majorité. C'est dans ses dissensions que l'on tient le début d'une analyse partielle des contradictions internes de notre système politique. Regardez, par exemple, ce qui se dit à l'UMP au sujet de la décision présidentielle de mettre en place nombre d'emplois aidés : il ne s'agit pas seulement d'une opposition entre un libéralisme soi-disant social et une droite dure. Il s'agit bien d'une seule et même droite française dont le roi d'Maubeuge soi-même, grand chef de cette faction politique, disait que la caricature - c'est-à-dire l'identité remarquable, ce à quoi on la reconnaît - était d'être injuste et insensible aux inégalités sociales ! Bref, les emplois aidés, ce n'est pas pour sauver la vie des petites gens, comme on dit à l'UMP, c'est d'abord pour pallier les ravages causés par le capitalisme libéralissime triomphant et amoindrir la dégradation de l'image qu'on pourrait avoir de lui.

À suivre donc...


29 octobre 2008

Paradoxal ?

Sous le ciel de Rethel, notre roi d'Maubeuge énonce les axiomes d'une politique yoyo, alors même qu'il ironise sur le travail d'un certain Yoyo ... Étonnant, non ?
Respects !


29 octobre 2008

le respect s'perd, dirait ma grand'mère !

Ainsi notre roi d'Maubeuge n'aime pas qu'on lui manque de respect !

Mais comme disait ma grand'mère qui était une femme très très sage, le respect, c'est pas automatique, ça s'mérite !
C'est peut-être à cause d'elle que je n'ai jamais succombé au trop doux plaisir de la soumission au principe d'autorité. Je n'ai jamais respecté quiconque du fait de sa position hiérarchique ou élective. Cela m'a coûté quelques légers ennuis avec l'autorité militaire (de mon temps, on faisait son "service"!). Cela m'a coûté une absence de promotions salariales. Cela m'a coûté la mise à l'index par certains groupes de gens bien-pensants (= affiliés à un gourou faisant autorité[?]). Mais c'est plus fort que moi. C'est ancré au plus profond de ma conscience pratique : je respecte les hommes et les femmes comme ils et elles sont, pour ce qu'ils et elles sont ; je ne respecte pas par principe ni par calcul.

Par ailleurs, je me réserve le droit citoyen de penser qu'un élu ou une "autorité" ne respecte pas sa fonction ... et de le dire très publiquement.
Était-il respectueux de dire, que dis-je : d'aboyer casse-toi-pauv'con ! à un quidam revendicatif ? Est-il respectueux de mépriser ainsi les gens qui, pour manger, doivent se louer, louer leur force de travail ? Etc.


15 octobre 2008

Partenaires ? Vous avez dit partenaires ?

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Hier, j'ai évoqué ce qui m'obsède dans la façon que prend notre bonne société pour discuter de la question de la formation. Aujourd'hui, Monsieur Fillon cause sur RTL et tient ce langage (je cite l'excellente AEF) :

Le taux de chômage, après être "descendu à 7,2%", devrait enregistrer une "légère remontée autour de 7,4%" en 2009, indique le Premier ministre, François Fillon, qui était l'invité de RTL, ce mercredi 15 octobre 2008. Mais, "en vérité, aucun prévisionniste n'est capable de mesurer ce qui va se passer en 2009, tant qu'on ne sait pas comment on sortira de [la] crise financière, [ni] à quel moment l'ensemble du monde [en] sortira. Nous, nous nous attendons à une remontée du chômage."
Le gouvernement "est en train de mettre en place tous les instruments pour faire en sorte que cette remontée du chômage soit la plus faible possible et que ceux qui seront frappés pendant une période courte par le chômage puissent être accompagnés, c'est à dire mieux indemnisés, et surtout mieux formés", précise François Fillon. "C'est tout le sens de la réforme de la formation professionnelle qu'on est en train de préparer avec le président de la République."

Deux remarques à ces propos ministériels publics.
Tout d'abord, le premier ministre confirme (trop) clairement ce que je disais : la formation comme instrument de la politique de l'emploi (comme si la formation créait des emplois etc.). Comme quoi on peut être premier ministre et ne pas échapper aux facilités de la pensée unique simplificatrice (celle qui évite de penser précisément).
Ensuite, et c'est là aussi très grave, encore plus dans la mesure où cette position risque d'envenimer le dialogue social : les partenaires sociaux (syndicats de salariés et patronat confondus) apprécieront cet accaparement par l'exécutif d'une réforme qui est en train d'être travaillée par les forces vives du monde du travail... Déjà que l'exécutif met la pression sur les partenaires sociaux depuis le début en martelant que le tempo de la négociation n'est pas négociable : la négociation doit rendre ses conclusions pour décision gouvernementale avant le 31 décembre 2008 ! Là, on monte d'un cran : même si les partenaires se laissent imposer sans moufter un tel rythme relativement incompatible avec le temps de la discussion sincère et constructive, même s'ils produisent une série de recommandations positives concernant le fonctionnement de notre système de formation continue, même là, ils n'auront rien fait !

Heureusement qu'on a Nicolas !

Vive le roi d'Maubeuge !


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29 août 2008

C'est lui que le dit !

Excellent ! Décidément ce Roi d'Maubeuge aime faire perdre la tête à ceux qui l'écoutent - et y compris à ceux qui, comme moi, ne veulent pas trop l'entendre !
article_photo_1219928206300_5_0Soyons donc tout oïe : « Moi mon rôle, c'est d'apporter des réponses aux problèmes de la société française, je veux ramener au travail les exclus, avance le chef suprême de la droite française, c'est un sujet majeur pour moi, c'est un élément de la justice sociale, et la majorité doit se saisir de ce problème de l'insertion et de la justice, sinon elle se caricature ». [prononcé ce jeudi 28 au sujet du financement du RSA]
Nous n'en croyons pas nos oreilles ! Nous nous précipitons donc tous sur notre dico préféré. Moi c'est le TLFi que propose le Centre National de Ressources Linguistiques et Lexicales - qui propose en définition de tête pour 'caricature' :  Portrait en charge, le plus souvent schématique, dessiné ou peint, mettant exagérément l'accent, dans une intention plaisante ou satirique, sur un trait jugé caractéristique du sujet. C'est moi qui souligne : d'après le chef suprême de la droite française donc, l'un des traits caractéristique de ladite droite est de ne pas se saisir du problème de l'insertion et de la justice !
C'est lui qui le dit et il sait de quoi il parle ! Nous, nous savons aussi pourquoi il dit tout ça : pour montrer que c'est bien lui le chef suprême de la droite française...
... et remonter encore un peu dans les sondages.


17 juillet 2008

Le cercle Bolloré

Voilà, Vincent Bolloré, le "frère" du président du pouvoir d'achat des Français a fermé la boucle, la boucle de la manipulation de l'opinion publique à des fins mercantiles - qui émargent à l'objectif global du libéralisme. Fabriquer l'opinion pour connaître les sentiments des gens pour les faire rêver de besoins inassouvis. À moins que ce ne soit dans un autre sens. Ça fonctionne toujours : magie du circulus viciosus...

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Le_cercle_Bollor_2

 

Face à ce frère, le cousin Berlusconi fait plutôt pâle figure, non ? Quant au vendeur de morceaux de cerveau de l'entourage de l'autre frère, le frère Bouygues, il est à la retraite !

Édifiant, non ? Je pense encore et toujours à Matin brun...


30 juin 2008

Détournement déplacé !

Alors que tout le monde cherche après ses sous, le gouvernement UMP-Sarkozy dépense 4,3 millions d'euros de la tirelire collective pour vanter dans la lucarne cathodique les bienfaits de sa politique s'agissant de notre ... pouvoir d'achat ! Ceci, alors que la tirelire est vide, comme disent en chœur le premier sinistre et le Roi d'Maubeuge, et que "la dette publique de la France a augmenté de 41,1 milliards d'euros au premier trimestre par rapport au trimestre précédent et s'établissait à 1250,6 milliards d'euros au 31 mars", dit La Tribune.
Moi, petit contribuable de rien du tout, je pense que :

  • les Français veulent des faits, non des spots publicitaires ;
  • la propagande politique est ici très déplacée - frisant le détournement de biens publics.

Et vous, vous en pensez quoi ?


3 juin 2008

41 heures !

41 heures. C'est la durée effective du temps de travail des Français pour 2007 selon Eurostat, l'Office européen des statistiques. Les Français se situent légèrement en dessous de la moyenne de l'Union européenne (41,8 heures) mais ils travaillent plus qu'en Norvège (39,2) en Finlande (40,4) ou encore au Danemark (40, 4). Avec 44, 3 heures travaillées par semaines, les Autrichiens se placent en tête du classement. L'Office européen a comptabilisé le nombre d'heures travaillées par semaine des personnes ayant un emploi à temps plein, heures supplémentaires comprises. La durée du travail des Français est identique à celle des Suédois.

C'est sur le très sérieux site Toute l'Europe !
Il faut VITE prévenir le Roi d'Maubeuge qui croit que les Français ne travaillent pas assez !

Qui se dévoue ?


9 mai 2008

Pour de vrai ?

Ainsi donc le roi d'Maubeuge honore la "vraie France", La France de De Gaulle et de la résistance à l'occupation nazie contre celle de Pétain et de la collaboration avec l'occupant !

Diable, c'est quoi cette vérité ?
Pourquoi les collabos n'auraient-ils pas été de vrais Français, comme vous et moi ?
En quoi De Gaulle était-il davantage Français que Pétain ?
Je pose la question plus largement : les gens qui se mettent d'eux-mêmes dans l'erreur et dans l'horreur - qui éventuellement pensent agir pour le bien de la Patrie - sont-ils moins de la Patrie que les autres ?

Bref, pourquoi, en 2008, faut-il revenir à cette mythologie franchouillarde à la De Gaulle, où l'histoire était redessiner pour gommer les mauvaises actions des Français et glorifier les faits d'armes libérateurs... Après guerre, on peut comprendre la fonction d'un tel révisionnisme "à chaud" : il fallait reconstruire le pays, laisser les plaies se cicatriser, etc.
Mais aujourd'hui, en 2008, à quoi sert ce mensonge ?

Décidément, le roi d'Maubeuge fait feu de tout bois pour se refaire une santé auprès de l'opinion ! Et ce n'est pas la première fois qu'il fait le révisionniste à des fins d'automarketing ! Car il y aurait beaucoup à analyser, beaucoup à dire si l'on mettait bout à bout toutes ces mésactions historiennes au service de la personne de ce roi... Ajouté à tout le reste (aux relations avec la presse et les médias en général, notamment), cela a quelque chose d'écœurant !

Qui donc d'autorisé va-t-il enfin dénoncer ce révisionnisme-là ?


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