jeudi 10 décembre

Gérer sa veille informationnelle professionnelle

Un support de  Franck Bodin (10 mars 2015).

Pour mes copines et copains qui patinent à vouloir s'organiser une veille sérieuse ;-)


 

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vendredi 21 novembre

S'organiser pour la veille : vade mecum et boîte à outils

  • Guide pratique de la veille / Corinne Dupin. - Paris : Éditions Klog, 2014. - 122 p. - ISBN 979-10-92272-00-0
  • Organiser sa veille sur Internet : au-delà de Google... Outils et astuces pour le professionnel / Xavier Delengaigne. - 2e édition. - Paris :Eyrolles, 2014. - 299 p. - (Accès libre). - ISBN 978-2-212-13945-7

Guide pratique de la veilleAvec son ouvrage, Corinne Dupin nous offre un Guide pratique de la veille. Mieux, c’est un vade mecum pour tout professionnel voulant pratiquer la veille avec assurance ! Et Dieu sait si le professionnel ne devra jamais s’en départir ! Car “la dynamique et la pérennité d’un dispositif de veille ne sont jamais acquises”, comme dit sagement l’auteure. En moins de 120 pages, elle nous conduit de l’analyse du monde actuel dans sa dimension informationnelle à la problématique de la valeur ajoutée, en passant bien sûr - et c’est le coeur de l’ouvrage - par les étapes classiques de la pratique de la veille.

Pas question d’énumérer ici les chapitres. Le sommaire et l’introduction sont en ligne (sous Calaméo). Je me contenterai de pointer d’une part l’ancrage concret d’où la méthodologie se déploie. En effet, il n’est pas un geste qui ne soit d’abord celui de l’entreprise. Conçu et rédigé par une professionnelle de l’information et de la documentation, ce guide s’adresse bel et bien d’abord aux documentalistes en entreprise, qu’ils soient rattachés au service marketing, au service communication ou à quelque autre instance. Ceci dit, et c’est le second point, la méthodologie est si clairement exposée que tout le monde y trouvera les règles du jeu qui permettront même au débutant de concevoir, organiser, faire fonctionner et perfectionner un dispositif de veille. Les experts eux-mêmes y trouveront de quoi structurer une grille d’évaluation pour n’importe quel système de veille !

Délibérément méthodologique donc, le travail de Corinne Dupin se formule très souvent sur le mode du questionnement opérationnel, et s’illustre de schémas et tableaux. Globalement la qualité d’écriture en fait un guide lisible par tous. Avec son ouvrage, Corinne Dupin nous offre vraiment un authentique vade mecum pour tout professionnel voulant pratiquer la veille avec assurance !

Organiser sa veille sur InternetDe son côté, Xavier Delengaigne nous offre une seconde édition de son Organiser sa veille sur Internet : au-delà de Google... Outils et astuces pour le professionnel. La première édition date d’il y a deux ans et l’ADBS avait présenté l’ouvrage à l’époque. Je me permets d’y renvoyer le lecteur. Car que dire de plus, sinon remarquer que le contexte professionnel, quand on se met au niveau des outils, évolue très rapidement, bien plus vite que la méthode. En deux ans, le web et la boîte à outils qui permet de le fouiller ont évolué. En deux ans, les réseaux sociaux notamment se sont diversifiés, améliorés de certains points de vue. En deux ans, la “curation” a pris ses marques…

Présentant la première édition, je disais que le “grand mérite [de l’ouvrage] est sûrement d'offrir un cheminement qui conduit des besoins aux outils, à l'inverse de cette satanée manie qui veut commencer par l'outil, répondant au « comment » avant même d'envisager le « pourquoi »”. Cela reste bien sûr vrai pour cette nouvelle édition. Cela montre surtout comment cet ouvrage peut judicieusement s’articuler avec le guide présenté plus haut.


Cette note, rédigée pour le compte de l'ADBS, fait l'objet d'une publication sur le site de l'association.

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mercredi 23 juillet

Le 'sourcing' d'autrefois

Au milieu des années 90, c'est-à-dire avant la généralisation de l'Internet, la question des sources se posait d'une étrange façon : on raisonnait institutions et groupes sociaux, en tant que sources, et les "mots-clés" ne venaient qu'après (voyez, comme exemple, cette introduction pédagogique à la question des sources documentaires datant de 1994). Aujourd'hui, c'est l'inverse, on googlise avec des mots-clés et on évalue seulement ensuite la qualité des sources... Curieux renversement, non ?


 

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vendredi 20 juin

La veille, métier ou compétences ?

veille_formation_competencesLongtemps méconnue et réservée aux professionnels,
la veille bénéficie aujourd’hui de nombreuses actions de sensibilisation,
en plus d’une large offre d’outils,
de plus en plus accessibles...

 

 

[la suite]

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Les nouveaux métiers de l'infodoc

À propos de
Nouveaux métiers de l'infodoc. Guide
 / réalisé par Archimag. - Paris : Serda, 2013. - 88 p. - (Archimag Guide pratique, ISSN 1242-1367 ; 48). - 97 €.
Note de lecture publiée par l'ADBS.

La sociologie française du travail est née de l'analyse de l'activité des ateliers industriels de l'après-guerre. Ce faisant, elle semblait ignorer la vieille dichotomie anglo-américaine entre occupation et profession, qui distingue entre l’activité évaluée sur ce qu’elle produit et celle qui est évaluée à l’aune de ce qu’elle engage de qualification (connaissance, savoir-faire, expertise). Les travaux successifs de l’ADBS visant à construire le référentiel des compétences (depuis le milieu des années 90) voulaient tenir les deux bouts de la dichotomie anglo-américaine, proposant un continuum de “niveaux de compétences”, du “professionnel [capable] d'exécuter quelques tâches sans complexité“ au “professionnel [capable] concevoir des systèmes nouveaux, d'auditer” etc.

Reste que l’approche des “métiers de l’info-doc” est délicate et complexe, et ce pour deux raisons essentielles : une raison liée à la problématique métier en elle-même, et une raison liée à l'ambiguïté du terme ‘information’ et, partant, à l’extrême difficulté voire l’impossibilité de dessiner le contour précis de ce que ce terme recouvre.

La problématique métier, d’une part, propose au moins de cinq approches du métier : l’approche fonctionnelle valorise l'utilité socio-économique, l’approche organisationnelle analyse la place dans l’organisation, l’approche socio-économique s’intéresse au "marché" du travail, l’approche technicienne centre la réflexion sur les outils et les procédures techniques, l’approche référentielle tente de structurer les diplômes  (offre de formation et système de certification lato sensu) et/ou d’organiser le discours sur els compétences (analyse de l'activité). Chacune de ces approches est pertinente mais seulement du point de vue qui est le sien. Chacune de ces approches construit son propre objet, met au point sa propre méthode. Et si l’on souhaite un regard global voire systémique sur les “métiers de l’info-doc”, la difficulté consistera à articuler ces approches comme autant de paramétrages possibles d’une réalité que l’on rêverait unique.

Le rêve s'interrompt vite quand on constate seulement l’ambitus de l’information. Le registre est large, trop large pour un seul professionnel et parler des “métiers de l’info-doc” au pluriel n’est pas une coquetterie rhétorique. Si l’on continue de parler de l’information au singulier, comme Loïc Lebigre et Véronique Mesguich lorsqu’ils évoquent la “fonction information”, c’est bien au pluriel ou dans la particularité singulière (rédacteur technique, archiviste, bibliothécaire notamment) que les métiers apparaissent dans le guide pratique Archimag.

Ces difficultés quasi épistémologiques font mine de s’évanouir quand on saisit la constellation bigarrée des métiers de l’info-doc par l’un de leur “accident” récurrent et comme obligé depuis quelques décennies, la “nouveauté”. Depuis l'avènement documentaire des NTIC, nouvelles technologies de l’information et de la communication, on ne peut éviter de commencer le discours sur les métiers de l’info-doc par l’incantation de la nouveauté, au risque de forcer l’attention vers les nouveaux outils et les nouvelles techniques. Le présent guide pratique n’y échappe pas, qui, après y avoir payé son tribu, déroule une série de propos intéressants sur les métiers selon un itinéraire balisé (état de l’art, stratégie, méthodologie, formation, profils), itinéraire passant d’une approche de la problématique métiers à l’autre, au gré des contributeurs.

On notera le grand intérêt de la série de profils proposée par Quentin Cezard et Michel Remize. Sa lecture donne à comprendre cette bigarrure dont nous parlions plus haut, exhibant notamment des centres d’intérêt que d’aucuns avaient peut-être oubliés, telle la terminologie.

Nouveaux métiers ArchimagQue retenir de ce guide ? Qu’il convient inlassablement de situer et resituer le professionnel dans son système professionnel ? Que l’unité des métiers de l’info-doc est un fantasme qu’il faut dissiper sans relâche ? Qu’un groupe professionnel fonctionne toujours en dynamique ? Que ça communique toujours et que ça bouge toujours entre biographies individuelles, organisation professionnelle, formation et travail ?

En tous cas, le parti pris de la nouveauté, s’il risque souvent de brouiller l’analyse qu’on pourrait construire de l’introuvable unité des métiers de l’info-doc, a un énorme mérite : on ressent à la lecture de ce guide une odeur d’optimisme volontaire qui nous aidera utilement à toujours mieux faire évoluer ces techniques intellectuelles qui sont les nôtres, à toujours mieux organiser et mettre en place des formations de haut niveau et à toujours mieux exhiber l’efficacité des services rendus par les professionnels de l’info-doc au sein des organisations et des collectivités.


 

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jeudi 19 juin

Une réflexion globale sur la recherche d'information en ligne

Note de lecture de Net recherche 2013. Surveiller le web et trouver l'information utile / V. Mesguich, A. Thomas. - Editeur : De Boeck (Collection : Information & Stratégie)
publiée par l'ADBS.

 

couvNous l’attendions tous avec fébrilité : l’édition 2013 de Net recherche est enfin parue au tout début 2014. Nous tenons là la cinquième édition d’un ouvrage qui vit le jour en 2006 et connut des éditions mises à jour en 2007, 2009 et 2010. Il y a huit ans déjà, les qualités rédactionnelle, technique et pédagogique de l’ouvrage faisaient l’objet de toutes les louanges[1]. Les éditions suivantes, dont la nôtre, n’ont rien démenti. Bien au contraire !

Je ne décline pas le menu détail des chapitres. La table des matières de l’ouvrage est disponible en ligne sur le site de l’éditeur De Boeck[2]. À noter cependant que l’on en arrive aux bonnes méthodes avec les bons outils par plusieurs biais : tout au long du déroulement de la problématique de la recherche d’information (de la question des besoins jusqu’à l’automatisation de la recherche - les cinq premiers chapitres qui  l’ouvrage), mais aussi grâce à des exemples commentés de recherche (chapitre 6), enfin dans les réponses apportées à une vingtaine de questions, de l’évaluation de la qualité de l’information à l’analyse automatique de l’information (chapitre 7). En guise de conclusion, les auteures livrent une analyse prospective concluant au caractère ouvert de l’avenir de la recherche d’information. Un glossaire, une biblio-/webographie et un index ferment la marche.

De cet ouvrage, on peut donc retenir les méthodes et outils, les conseils et autres « trucs et astuces ». Mais son intérêt premier, à mes yeux du moins, est que, dispensant ces conseils pratiques, il amorce quasiment toutes les réflexions et discussions au sujet de la recherche sur le Net, ancrant la présentation des méthodes et outils dans une vision large mais claire du Web tel qu’il fonctionne aujourd’hui. Il est en effet des ouvrages méthodologiques et techniques dont les mises à jour se contentent d’ajouter des post-it censés mettre en valeur les nouveautés. Avec notre guide pour « surveiller le web et trouver l'information utile », il en va tout autrement. Dans un monde qui n’a que trop tendance à survaloriser le nouveau (fût-ce le nouvel habillage d’une réalité ancienne), on leur saura gré de maintenir le cap : offrir aux professionnels de l’information, en herbe ou confirmés, mais aussi aux enseignants et formateurs, une somme sur la surveillance du web et la recherche d’information sur Internet de façon plus générale, une somme cohérente et pédagogiquement ordonnée, en appui sur une réflexion puissante concernant cet univers toujours plus vaste et toujours plus varié, là où tant d’autres ouvrages se borneraient à énumérer des outils. Certes c’est bien un « panorama des outils et méthodes existant à ce jour » qu’offrent les auteures, mais un panorama construit par le regard de l’intelligence praticienne pour l’intelligence praticienne des lectrices et des lecteurs qui sauront mettre à leur main les très nombreuses indications de méthode qui jalonnent ce panorama. Et de fait, « l'intelligence et la capacité d'analyse, de raisonnement et de distanciation propres à la personne humaine continueront de jouer un rôle clé pour des recherches fructueuses. »



[1] Relisez ce qu’écrivait Yves Desrichard dans le BBF n°4 de 2006, p.118 [http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2006-04-0118-007].

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mercredi 20 novembre

Outils de veille en web2.0

Une carte (sous mindomo) diaboliquement fournie ;-)
À visionner en plein écran...



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La veille sur internet en 5 étapes clés

Ce document de Loïc Haÿ est déjà ancien , mais toujours pertinent ;-)

La veille sur internet en 5 étapes clés from Loïc Haÿ

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mardi 24 septembre

Veillez, car vous ne savez ni le jour ni l'heure...

Autre livre lu cet été : Intelligence économique, mode d'emploi : maîtrisez l'information stratégique de votre entreprise / Arnaud Pelletier, Patrick Cuénot. - Montreuil : Pearson France, 2013. - XII-276 p. - (Management en action). - ISBN 978-2-7440-7581-0 : 29 € (existe en version PDF et ePub). Super bouquin dont l’intérêt pratique est indéniable : les pistes méthodologiques et les outils abondent, sur un fond théorique assuré. L'ADBS publiera bientôt ma petite note de lecture dans sa revue scientifique (ici en ligne sur le site de l'association)...

Juste une petite remarque quasi anodine mais qui veut être digne de la rigueur théorique et pédagogique dont les auteurs font montre tout au long de leur ouvrage. Il s'agit de l'apparition de ce bon vieux "Jésus-Christ" toujours jeune au début du chapitre sur la veille, le premier. Je dois avouer que, mécréant depuis toujours mais possédant une solide culture chrétienne (un vrai mécréant qui sait de quoi il cause, quoi !), le veilleur que je suis a été interpelé voire interloqué par cette citation de l'Évangile de Matthieu (25, 13) : "Veillez, car vous ne savez ni le jour ni l'heure".

Il y a quelques années, j'ai rêvé d'une herméneutique documentaire où la technique documentaliste permettait de produire et de faire circuler du sens et de la signification. Cette technique utilisait abondamment l'intertextualité - dont il se trouve que la citation est l'une des figures.
La richesse de l'intertextuel réside, si j'ai bien compris, dans la communication signifiante. Quand je cite un texte, je ne fais pas qu'un simple copier-coller, j'importe dans le texte nouveau quelque chose de l'ancien texte et pas seulement ce que je reproduis littéralement, j'embarque avec les mots ce qui les environne nativement et leur donne une signification particulière, unique. Autrement dit, importée, une phrase porte encore en elle quelque chose de sa naissance, de son lieu originel.

Concrètement, dans cette page 3 de l'ouvrage d'Arnaud Pelletier et Patrick Cuénot, quel est l'intérêt de la citation du verset 13 du chapitre 25 de Matthieu ? Je ne cherche pas à savoir quelle a été l'intention des auteurs. Non ! Objectivement, si l'Évangile est là, c'est qu'il y a une raison de signification. La présence du verbe "veiller" ne saurait suffire à justifier cette incrustation du texte biblique dans un ouvrage technique.

Regardons donc les versets 1-13 du chapitre 25 de l'Évangile de Matthieu [trad. http://www.aelf.org/] :

  1. Alors, le Royaume des cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe et s'en allèrent à la rencontre de l'époux.
  2. Cinq d'entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes :
  3. les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d'huile,
  4. tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, de l'huile en réserve.
  5. Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent.
  6. Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : 'Voici l'époux ! Sortez à sa rencontre.'
  7. Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe.
  8. Les insensées demandèrent aux prévoyantes : 'Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.'
  9. Les prévoyantes leur répondirent : 'Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous ; allez plutôt vous en procurer chez les marchands.'
  10. Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l'on ferma la porte.
  11. Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent : 'Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !'
  12. Il leur répondit : 'Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.'
  13. Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure.

la croix, plus ancienne antenne de communication ?Loin de moi l'idée de me livrer à une exégèse dont je suis bien incapable. Juste voir ce que signifie ce "Veillez donc" du verset 13 - qui fonctionne comme la "morale" de la petite parabole des dix vierges. Je traduis grossièrement cette morale : nous ne savons ni le jour ni l'heure de notre mort (comparution devant Dieu, ici arrivée de l'"époux") ; il convient donc de se tenir prêt ("veiller") - ce que la foi (l'huile) facilite.
Autrement dit, dans cette histoire, on sait ce qu'on attend. On ignore juste quand. La mort vient comme une voleuse, c'est bien connu et l'image du voleur est aussi dans le texte biblique dans ce contexte sémantique-là.
D'où mon malaise quand je lis sous la plume des auteurs de notre ouvrage sur l'IE que ledit Jésus "savait déjà que surveiller son environnement permettait de se préparer à l'imprévu, donc de l'anticiper". Nous sommes à l'envers de ce que signifie le texte cité. Jésus dit qu'il faut être prêt à mourir et que la foi prépare à la comparution devant Dieu. La mort est prévue et il n'y a rien à craindre si on a toujours eu une conduite guidée par la foi... On est vraiment loin de l'IE, non ? On est plutôt dans une problématique digne du pari de Pascal.
Du coup, la bonne question suivante est : qu'apporte cette citation de Matthieu ? qu'est-ce qu'Arnaud Pelletier et Patrick Cuénot veulent passer comme signification quand ils citent de la sorte ?
Ces derniers peuvent répondre ici même à cette chipoteuse question.
Reste que, quelle que soit leur réponse - si elle vient jamais -, elle ne diminuera en rien l'immense intérêt de leur ouvrage !

En clin d'œil, photo prise en Bretagne cet été, où l'on assiste à la concurrence-complémentarité de trois types d'antenne de communication, chacun captant des messages de provenance particulière : satellitaire, herzienne et ... ecclésiastique, voire divine ;-)


 

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