mercredi 09 novembre

Rester debout !


JEUDI 17 NOVEMBRE 2016 à 20H30
au cinéma Kino-Ciné à Villeneuve d'Ascq
projection suivie d'une rencontre avec la réalisatrice
Silvia Munt & Ludovic Lamant (journaliste à Mediapart)
 
BANDE-ANNONCE
https://youtu.be/7JcpFP9JNPk
SYNOPSIS
Frappée de plein fouet par la crise économique de 2008, l’Espagne a vu son taux de chômage frôler les 27% en 2012. Des centaines de milliers de personnes se sont alors retrouvées dans l’incapacité de rembourser leur crédit immobilier puis expulsées de leur logement, tout en restant endettées auprès de leur banque. A Barcelone, un collectif citoyen s’est mis en place spontanément pour proposer un cadre d'écoute et d'entraide à ces victimes de prêts toxiques – des hommes et des femmes de tous âges et de tous horizons qui n’auraient jamais pensé qu’ils pourraient un jour se retrouver sans emploi et sans toit. Et qui n’auraient peut-être jamais osé parler de leurs difficultés ni demander de l’aide, meurtris par la honte et l’incompréhension. A travers cette expérience de solidarité et d'engagement, ils vont reprendre espoir et surtout voir la vie et le monde qui les entoure sous un nouveau jour.

SITE DU FILM (distribué par Dissidenz)

Affiche-Afectados-web

PARTENAIRES MÉDIAS
MEDIAPART - ALTERNATIVE ÉCONOMIQUE - VOCABLE- RCF

AVEC LE SOUTIEN DES ASSOCIATIONS
LES AMIS DU MONDE DIPLOMATIQUE - ATTAC - LDH - DAL - FIDH -  ATD QUART-MONDE - APHG - RÉSEAU ÉDUCATION POPULAIRE

 


 

Posté par brich59 à 10:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

samedi 23 mars

concurrence et coopération

J'ai toujours pensé que la concurrence - moteur psychologique du libéralisme et de l'individualisme sociopolitique en général - était un engin de mort alors que la coopération - moteur psychologique du socialisme réel et du collectivisme sociopolitique en général - était un engin de vie.Thanatos d'un côté, Eros de l'autre...

Quand deux concurrents se rencontrent et que le résultat de la rencontre n'est pas nul, l'un des concurrents meurt - à moins que ces deux concurrents ne se soient entendus (alliance dite objective) sur le dos d'un troisième à abattre. Quand deux coopérants se rencontrent et que le résultat de la rencontre n'est pas nul, cette dernière permet la naissance d'une nouvelle entité construite sur la coopération. Dans le premier cas, 1+1=1 dans le second 1+1=3. Ça fait un sacré distingo, non ?

Quand on regarde l'histoire des mot - qui n'est jamais fortuite -, les choses sont également claires : très tôt (dès le latin médiéval) la concurrence tire son énergie de la rivalité alors que la coopération tire sa force de l'adjonction de forces pour une oeuvre commune (le latin chrétien parle de "part prise à une œuvre faite en commun").

logoBref, du coup la septième séance, le 19 mars 2013, de la saison 2012-2013 du Séminaire mensuel de la Fondation Copernic, PENSÉES ET PRATIQUES D’ÉMANCIPATION, en partenariat avec la revue Mouvements et avec le soutien du programme ANR UTOPIES19, intitulée LA COOPÉRATION CONTRE LA CONCURRENCE ne saurait me laissé indifférent. À regarder de près, ici.


Posté par brich59 à 09:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
jeudi 03 mai

Pauvreté, immigration, assistanat, fraude... : cassons les idées

Un message de delegation.nationale@atd-quartmonde.org

atd-Chers amis membres d'ATD Quart Monde et d'organisations partenaires,

Les personnes en situation de pauvreté et les personnes étrangères sont devenues un enjeu des derniers débats de notre campagne électorale. Comme elles n'ont guère de droit de réponse, de nombreuses idées fausses sur elles s'installent sans être corrigées. Nous pensons de notre responsabilité de vous communiquer ce document sur les idées reçues sur la pauvreté et l'immigration créé en partenariat avec la MRIE (Mission Régionale d'Information sur l'Exclusion de Rhône Alpes) et de vous demander de le diffuser le plus largement possible à vos carnets d'adresses électroniques. Ainsi vous contribuerez à ce que l'opinion publique ne se construise pas une représentation erronée des personnes en situation de pauvreté ou étrangères, qui met en danger durablement le respect de l'égale dignité de chacun, l'estime que nous nous devons les uns aux autres et notre capacité à vivre ensemble.


Nous vous remercions.


Véronique Davienne & Bruno Tardieu
Délégation Nationale ATD Quart Monde en France


Posté par brich59 à 23:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
vendredi 19 novembre

Retraites : pétitionnons !

Une piste de résistance : une pétition lancée par le journal POLITIS.
L'article 11 de la Constitution ayant été révisé en 2008, il y a moyen de contraindre le Président de la République de proposer un référendum sur les retraites, à condition que ce référendum soit proposé par 1/5 des parlementaires, eux-mêmes soutenus par 1/10 des électeurs (nous).
Pour mémoire, même si la réforme des retraites devait être adoptée par le Sénat et l'Assemblée Nationale, tout n'est pas perdu, la loi peut ne pas être appliquée. Il est encore temps de tout mettre en œuvre pour s'opposer à cette réforme des retraites.
Voici donc le lien pour signer cet appel : http://www.referendumretraites.org/.
1/10e des électeurs, ça fait du monde ! A nos claviers ! Envoyons ce lien à tous ceux que nous connaissons, sur toutes les listes que nous possédons, pour faire boule de neige.


Posté par brich59 à 08:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
vendredi 12 novembre

Dites-moi que ce n'est pas vrai !!!!

Je lis quelque part que :

  1. Une partie des taxes sur le tabac destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 7,8 milliards.

  2. Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 3,5 milliards.
  3. Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,6 milliard.
  4. La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliard.
  5. La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards.
  6. Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards.
  7. Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard.

En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.

Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !!!!

verte

Dites-moi que ce n'est pas vrai !

Dites-moi que je fais
un trop mauvais rêve !!
 


Posté par brich59 à 00:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

mardi 04 mai

Pourquoi faut-il qu'ils nous fassent honte ?

La France vient de voter une "aide" financière à la Grèce, une aide qui lui rapportera du profit financier. J'ai honte d'être français.
Mais quoi de plus logique en ce monde libéral que de tirer profit des difficultés d'autrui, fût-ce un peuple entier ?

Le Parti socialiste a voté cette aide - en dénonçant un taux trop élevé mais votant tout de même. J'ai honte d'être de gauche.
Mais quoi de plus logique pour ce parti politique qui a perdu les valeurs fondamentales de la gauche et court après le libéralisme pour se constituer parti de gouvernement ?


Posté par brich59 à 07:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
jeudi 12 novembre

Les choix de Valentin

imgaffiche_294_76462Un film à voir et à montrer.

Ce mardi 17 Novembre 2009 à 19h, au Majestic, rue de Béthune à Lille, en présence de la réalisatrice, Marine Place, et de Valentin ; avec Amnesty International (Alain Delame), Salam Nord/Pas de Calais (Sylvie Copyans) et Terre d'Errance (Nan Thomas) - projection suivi d'un débat en leur compagnie.

les_choix_de_valentin

SYNOPSIS
Valentin a tout juste 18 ans et partage son temps entre le lycée, sa vie d’adolescent et son engagement bénévole auprès des réfugiés de Calais. En juillet, il aura les résultats de son Bac et entrera en septembre à l’Université loin de sa ville. Comment son engagement va-t-il perdurer concrètement dans ses actions, mais aussi dans sa vie et dans sa tête ? C’est l’histoire d’un adolescent brassé par des émotions fortes, par une idée de l’entraide et du partage sans détours. Il va passer à l’âge adulte riche d’une expérience humaine hors du commun.
Production RIQUITA (Riquita est une association régionale qui produit et diffuse des documentaires et des reportages sur de nombreux thèmes liés à l’exclusion sociale. Ces réalisations ont obtenu une dizaine de prix dans des festivals français et internationaux.); coproduction CRRAV avec l'aide de la Région Nord-Pas de Calais

Dossier de presse / Dossier pédagogique


Posté par brich59 à 21:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
mercredi 02 septembre

Un article de La Voix du Nord pour ce jour de rentrée scolaire

La Voix du Nord : Accueil » Edition Lens » Autour de Lens » Hénin et Alentours »

    L'histoire d'un camp de Roms, d'enfants et d'un prof de français

    dimanche 30.08.2009, 04:43 - La Voix du Nord henin@info-artois.fr

 

     Bradut, sa soeur Isaura, un autre enfant du camp et Nicolas Wallart, formateur en français. Photo : Bradut, sa soeur Isaura, un autre enfant du camp
    et Nicolas Wallart, formateur en français.

          IMMIGRATION |
          C'est un peu par hasard que Nicolas Wallart, un Rouvroysien, a rencontré les Roms du camp du boulevard des Frères-Leterme. De là est née une relation d'amitié avec deux enfants, Bradut et Isaura. De là est aussi née une réflexion sur une situation quasi inextricable.

    PAR PIERRE-LAURENT FLAMEN

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lens/actualite/Autour_de_Lens/Henin_et_Alentours/2009/08/30/article_l-histoire-d-un-camp-de-roms-d-enfants-e.shtml

    Isaura a 9 ans, les yeux qui pétillent de malice, un large sourire et une corde à sauter qu'elle a improvisé avec du fil électrique. Elle vit avec les siens, dans le camp que les Roms ont installé en juillet sur une friche du boulevard des Frères-Leterme. Là, elle sourit à ce type, Nicolas Wallart, celui qui est devenu il y a peu son ami.

    Lui est de Rouvroy. Formateur en français pour l'association héninoise Culture et liberté et pour le CUEEP de Sallaumines. Pas le genre militant, pas le style à jeter la pierre aux riverains qui comprennent mal que le camp se soit installé à leur porte (notre édition du 17 août).

    Son histoire avec les Roms a débuté par hasard.

    « J'ai débarrassé mon garage, j'avais beaucoup de choses à jeter. Je suis allé à la déchetterie d'Hénin. J'avais un vieil aspirateur et un gamin est venu regarder de plus près. On a commencé à discuter un peu. En même pas deux minutes, on s'est serré la main deux fois. » Le gamin en question, c'est Bradut, 12 ans. Du genre sympathique et éveillé. Alors Nicolas Wallart lui propose des fringues, des baskets qu'il destinait à Emmaüs. « Il m'a dit oui tout de suite et m'a donné rendez-vous le lendemain sur le camp. J'y suis allé avec une légère appréhension. Et puis des gamins sont venus vers moi. » Tout sourire.

    Quand ils comprennent que Nicolas est formateur en français, les regards s'éclairent encore davantage. « Ils me demandaient de leur apprendre à parler français. Je leur ai fait un peu l'école. J'ai pris deux ou trois gamins avec moi, ils sont venus chez nous. » Au programme, lecture, écriture mais aussi cuisine pour un moment de détente un peu à l'écart de ce camp aux allures de bidonville. Nicolas Wallart : « Ce qui est beau, c'est que la culture et l'éducation peuvent leur permettre de décider de leur vie. » Pour l'heure, la vie de Bradut, de sa soeur Isaura et des autres enfants n'a rien d'idyllique. Une procédure d'expulsion est en cours. Mais les Roms ne rentreront pas chez eux pour autant, inutile de se leurrer. Ça va faire trois ans qu'ils tournent dans le secteur, de la friche Sainte-Henriette au boulevard des Frères-Leterme. Une femme du camp confirme : « Là-bas en Roumanie, il n'y a rien pour nous. » Si ce n'est la haine qu'ils inspirent à certains Roumains. Alors, malgré tout et qu'on le veuille ou non, la France demeure pour eux une terre d'asile.

    L'article en pdf


 

Posté par brich59 à 01:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
mardi 21 octobre

Je n'ai rien dit...

LesEchos_081021_158x273_Braves afpaïens !

Ils se plaignent aujourd'hui de perdre le monopole que leur octroie, que leur octroyait de fait leur coiffe "ministère du travail". Mais la nuit du 4 août est arrivée, pour eux aussi.

Je ne remets pas en cause l'utilité sociale d'une institution comme l'AFPA. Loin de moi cette pensée,  même si cette institution a contribué massivement bien que  malgré elle (à l'insu de son plein gré, dirait l'autre!) a valider l'idée que la formation continue se comprenait exclusivement dans l'objectif de l'accès à l'emploi...

Non, loin de moi l'idée de dénigrer cet outil social performant qu'est l'AFPA !
La plainte de afpaïens me rappellent juste ce poème écrit à Dachau par le fameux pasteur Niemöller en 1942 :

Quand ils sont venus chercher les communistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas catholique.

Quand ils sont venus chercher les francs-maçons,
je n'ai rien dit
je n'étais pas franc-maçon.

Quand ils sont venus me chercher
Et il ne restait plus personne pour protester.

Quand la loi libéralissime du marché a maltraité, parfois jusqu'à la mort, les organismes de formation associatifs ou universitaires qui développaient une offre de formation "concurrente" de celle de l'AFPA, je n'ai pas entendu les afpaïens réagir et protester comme ils auraient pu le faire...


Posté par brich59 à 17:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
vendredi 11 avril

croissance, partage & croyance

Moi, je trouve qu'ils sont bien ces lycéens ! Ils font montre d'un sens social que les plus de ... ans ne semblent pas connaître !
Il étaient 40.000 à défiler dans les rues de Paris hier après-midi pour protester contre les suppressions de postes dans les lycées. La tonalité de leur revendication sociale globale était lisible sur une banderole qui disait

On préfère travailler tous que travailler plus.

C'est bien ça la question sociale, c'est la question du partage.
C'est-à-dire, en dernière instance dans ce monde libéral où nous sommes contraints de vivre, l'équation à deux termes : solidarité vs propriété.
Poser la question en d'autres termes est une arnaque idéologique.

Ceci dit, on ne dira pas que notre gouvernement ne sait pas partager : l'État projette de subventionner significativement l'enseignement catholique, au moment où il se "désubventionne" lui-même en supprimant 11 000 postes d'enseignants laïcs. Moi, je dis que la République peut être fière de savoir se sacrifier pour les autres ! Lisez la contribution d'Henri Pena-Ruiz parue dans Libé de mercredi 9 avril.


Posté par brich59 à 08:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :