mardi 30 mars

Esprit, es-tu là ?

 

Je viens de lire le petit mais dense ouvrage de Myriam Revault d'Allonnes, L'Esprit du macronisme ou l'art de dévoyer les concepts*. Vivifiant, c'est petit mais c'est du lourd ! Enfin quelqu'une qui regarde ce qui fonctionne conceptuellement sous le capot Macron, ce qui le soutient le "macronisme" question idéologie, question agencement de concepts de philosophie politique voire d'anthropologie politique ! Je me permets d'en proposer en fin d'article l'index nominum, au cas où, cher lecteur, tu souhaiterais voyager en biais dans l'ouvrage...

Mais tout d'abord, voici ce que dit la quatrième de couverture, très éclairante.

Emmanuel Macron avait invité les chômeurs à « traverser la rue » pour trouver un travail. Comme si l’individu était un acteur rationnel, calculateur, seul responsable de ses actes et de leurs conséquences. Or, cet individu n’existe pas, personne n’est le coach de soi-même, et la nation n’est pas une « start up », sinon dans un certain discours managérial et comptable qui est au coeur de la rationalité politique d’Emmanuel Macron et qui induit au mirage d’un « nouveau monde ».

Car le sujet-citoyen n’est pas l’individu performant. Il n’est pas un bloc d’intérêts et de concurrence mais celui qui, sachant ce qui le relie aux autres, oeuvre au sein d’institutions justes à rendre possible telle ou telle option. L’autonomie, la responsabilité ou la capacité n’ont de sens que comprises comme porteuses d’une tension entre l’indépendance des individus et leur intégration dans la communauté. Il existe un endettement réciproque entre l’homme et le social. C’est pourquoi, loin d’être anodins, ces propos sur les chômeurs ou le « pognon de dingue » engendrent des lectures simplifiantes et univoques du lien social.

Devant un tel dévoiement, Myriam Revault d’Allonnes reprend à nouveaux frais ces notions fondamentales pour en montrer la profondeur, les paradoxes et la puissance ; une leçon de clarté et de rigueur, alors que, plus que jamais, dans la crise que nous vivons, le besoin d’un monde commun s’impose.

J'ai aimé lire ce livre pour sa structure précise et clarifiante : l'auteure, pour chacune des trois notions-clés qu'elle travaille (Autonomie, Responsabilité, Capacité), propose d'abord une sorte de doxographie faisant le point sur la problématique notionnelle, histoire de partager avec le lecteur de quoi elle parle exactement (sans quoi aucun dialogue ne serait possible, comme aimait à dire Paul Ricœur). Après quoi seulement, elle analyse la situation macronienne de la problématique en question.
Les trois notions-clés font chacune l'objet d'un chapitre et ces trois chapitres sont précédés d'une grande mise au point intitulée "La coexistence des hommes : les moeurs et les lois". Cette mise au point part de ce que peut vouloir dire "faire société", sollicitant les témoignages de Montesquieu, Rousseau, Mauss, Jonas, Arendt, Ricœur... C'est dans ce "faire société" qu'Autonomie, Responsabilité et Capacité prennent tout leur sens et se fortifient de tous leurs enjeux.

J'ai dévoré ce livre pour ce qu'il risquait d'apporter comme réponse à ma question d'il y a quatre-cinq ans : Mais pourquoi cet homme revendique-t-il le parrainage de Paul Ricœur ?

Quand j'ai vu arriver Emmanuel Macron sur la scène politique et se porter candidat à la Présidence de la République, je n'y ai pas vraiment porté attention, me disant qu'un clone mis à jour de Giscard d'Estaing faisait irruption au milieu d'un monde passablement enlisé et pour tout dire ennuyeux à force d'exhiber des impasses sociales et politiques. C'est quand il a parlé de Paul Ricœur qu'il a commencé de m'intéresser. J'avais lu jadis ce philosophe pour ses travaux passionnants sur la métaphore et sur l'herméneutique, notamment, et je ne voyais pas comment l'énarque banquier postulant à la Présidence pouvait ainsi se réclamer du philosophe. Il l'avait aidé pour l'édition (et non l'écriture !) d'un ouvrage. Bon, OK. Mais encore ?
Emmanuel Macron affirme que Paul Ricœur l'a "rééduqué sur le plan philosophique"**. Car il avait déjà été éduqué question philosophie. Lectures de Marcel Conche (dont l'accent corrézien rocailleux sonne encore à mon oreille tant il tranchait avec les façons professorales de parler en Sorbonne au début des années 70 !), Kant, Aristore, Descartes, Hegel. C'est Machiavel qui lui fit "abondonn[er] la métaphysique pour la philosophie politique"**. Puis c'est la rencontre avec Ricœur avec qui il a "lu et relu de la philosophie antique"** et surtout avec lequel il a, dit-il, bien dialogué... tellement dialogué que le philosophe l'aurait "poussé à faire de la politique, parce que lui-même n'en avait pas fait"**(?). De fait, certains trouveront dans sa démarche "le dialogue, la bienveillance, autant de notions ricœuriennes qu'il a fait siennes pendant son ascension vers l'Élysée"***, d'autre verront dans "sa proximité avec le philosophe Paul Ricœur, avec la revue Esprit, son intérêt pour la chose intellectuelle" une authentique "disruption"**** par rapport à l'air ambiant... On dirait bien que, faisant le récit de son compagnonnage avec Paul Ricœur, Emmanuel Macron s'octroye son titre de créance philosophique", comme disait Marc Lambron*****.
Donc, qu'une personnalité philosophique, qui plus est membre du conseil scientifique du Fonds Ricœur et fine connaisseuse du philosophe (elle a par exemple dirigé avec François Azouvi le Cahier de l’Herne Paul Ricœur de 2004, réédité au Seuil trois ans plus tard dans la coll. Points Essais), qu'une telle personnalité philosophique donc travaille l'idéologie macronienne, cela ne pouvait me laisser indifférent !
Ceci dit, le parrainage Ricœur qu'exhibe Emmanuel Macron a été largement contesté par les intellectuels proches de Paul Ricœur. Plusieurs articles publiés par Le Monde et un communiqué de presse du Fonds Ricœur atteste d'une polémique à ce sujet... En tous cas, tout cela "marque la distance prise par les intellectuels ricœuriens avec celui qui fut, entre 1999 et 2000, assistant éditorial de Paul Ricœur" (Le Monde le 3 décembre 2019). C'est dit ! Mais Myriam  Revault d'Allonnes permet de comprendre comment le discours néolibéral du Président tord les concepts sur lesquels il prétend fonder son action politique, finissant par ne plus duper personne.

Dans cet ouvrage, largement salué dans les médias, je sens comme une rigueur philosophique imparable, produisant un discours sans ambiguïté, à la Ricœur ! Et cela ne grandit pas l'image philosophique du Président. C'est qu'il y a quand même une différence entre faire de la philosophie et faire le philosophe, comme disait Kant.

Index Revault d'Allonnes (2021)------

* Paris : Éditions du Seuil, 2021. - Coll. La Couleur des idées (EAN 9782021465075).
** Entretien avec Fottorino, Greilsamer et Van Reeth publié dans Le1, 8 juillet 2015.
*** Éric Fottorino, "Macron, un roman français", Le1, 10 mai 2017.
**** Pascal Perrineau, "Il est l'homme de l'accélération du temps politique", Le1, 6 décembre 2017.
***** Marc Lambron, "Un ludion ? Non, un hybride", Le1, 13 septembre 2016.


 


mercredi 05 février

Extrême droite française

Depuis 2011, La Horde publie une cartographie de l’extrême droite française, présentée dans toute sa diversité. Depuis plus d'un mois, la dixième version [hiver 2019-2020] est disponible. La voici :

Schema-ED-LaHorde-hiver2020-2


 

dimanche 09 avril

Tirer la chasse très régulièrement

Sujet : Refonder notre politique familiale
De : =?UTF-8?Q?Fran=C3=A7ois_Fillon?= <info@emv.information-consommateur.fr>
Date : 09/04/2017 04:02

Début de l'entête d'un message non demandé tombé ce matin dans ma boîte aux lettres électronique.

Message :

CaptureRenseignements pris, l'expéditeur envoie aussi des messages de publicité de pinards, etc. L'équipe Fillon ne recule devant aucune outrance ! À moins que ce ne soit un coup du cabinet noir... De toutes façons, ça finira immédiatement aux chiottes, avec tous ces spams qui y courent déjà automatiquement... Le porno, le Fillon, les outils de jardin... il faut savoir tirer la chasse très régulièrement !


 

mardi 07 juin

Avis aux anti-grèves

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mardi 23 décembre

Pauvre Zemmour ! Pauvres de nous !

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Zemmour "fait de la politique et il doit assumer les critiques", a dit Stéphane Le Foll - qui a également laissé entendre que les propos de l'auteur du Suicide français  "ne resteraient pas sans réponse".

Une réponse - et quelle belle réponse ! -, a pourtant déjà été apportée par  Noël Mamère et Patrick Farbiaz qui ont écrit ensemble Contre Zemmour, Réponse au "Suicide français" (éd. Les Petits Matins).

Ce petit livre devrait être entre toutes les mains.

Pourquoi diable le ministre et porte-parole du gouvernement ne l'a-t-il pas mentionné ?



vendredi 17 octobre

Pour tous les sans dents... et pis quoi encore !

On a eu la "manif pour tous", avec tous les cathorigides, c'est-à-dire finalement assez peu de monde rapporté à la population globale - exemple criant de connerie fascisante et d'abus de langage.
Sur le pavé des beaux quartiers, des enfants voire des nourrissons ont défilé avec leurs parents chéris - exemple criant de manipulation de la jeunesse au profit de la défense des valeurs cathorigides.

LOGOPETITAujourd'hui, les bébés s'y mettent d'eux-mêmes. Si si ! Ils se révoltent et même écrivent au Président de la République ! Ils se sont regroupés sous le label  " Bébés révoltés". Ouah ! Areuh...
Bon d'accord, quand on regarde de près le site créé pour l'occasion (rubrique "mentions légales"), on lit que "Bébés Révoltés et[sic] un mouvement spontané[resic] de parents qui s’opposent à "... et est la propriété du "Mouvement Mondial des Mères France (MMM France) est une association créée en 1993, membre de Make Mothers Matter" - MMMFrance étant logé au 14, avenue René Boylesve dans le 16ème arrondissement de Paris.
Bref : que de pauvres bébés qui s'agitent spontanément !

Vous allez voir qu'ils vont bientôt nous ressortir la majorité silencieuse et autres balivernes manipulatoires et propagandistes !

Pauvres de nous.


lundi 17 juin

Francesco, zitto !

papefrançoisàl'enversLe pape incite les parlementaires français à abroger les lois contraires aux principes de l'Église catholique.

Mais que fait Jacob le bien nommé qui vient de déposer une proposition de loi demandant l'extension de la NEUTRALITÉ RELIGIEUSE à l'ensemble de la sphère des relations de travail, publique comme privée ou associative ? Tout en haut de l'échelle, n'y aura-t-il pas fatalement l'exigence de séparation du politique - l'affaire collective des hommes dans la cité avec un petit 'c' - et du religieux - l'affaire privée des croyants dans la Cité avec un 'c' majuscule ?

Du coup, les pieux Jacob, Copé, Fillon et autres Boutin devront-ils donc abroger la loi qui sortira de cette proposition scélérate pour plaire au pontife suprême ? Si jamais elle est votée...

 

Ne crie-t-on pas à l'amalgame devant les dégâts causés par le gouvernement des hommes par des religieux ? Quand il s'agit de l'Islam, seulement ? Ne crie-t-on pas au déni de laïcité de l'espace public devant les prières de rue des croyants musulmans quand ils n'ont pas de lieux réservé ? Alors que Civitas a organisé des veillées près de l'Assemblée Nationale... Le capitalisme engendre ses propres contradictions. Le boutinisme aussi !


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mercredi 02 mai

L'apolitisme et le non-idéologique sont ... de droite

M'ont toujours fait marrer, ces gens qui font les Saintes Nitouches avec la politique et l'idéologie - en se trompant joyeusement d'ailleurs sur le sens profond du terme idéologie qu'ils n'emploient que dans la négative et le péjoratif.

Le problème (pour les Saintes Nitouches), c'est que l'idéologie est là, on ne peut en nier l'existence diffuse et la force souterraine. Les Saintes Nitouches de la politique sont schizophrènes, refusant de voir la réalité et vivant dans un monde, ou voulant nous faire croire qu'on vit dans un monde sans pensée politique, sans projet de vie, mais juste avec une technique naturelle qui fait la vie comme elle doit être etc.

Pour ma part, j'ai toujours penser que ceux qui prétendent se situer hors "idéologie" sont des menteurs hors classe, des APOLITIQUES DE DROITE !

On a récemment lu des prises de position politique de la part d'économistes de plus ou moins de renom, d'abord le 17 avril pour soutenir Hollande, puis aujourd'hui pour soutenir Sarkozy. Mais autant les premiers assument leur vision politique, autant les seconds font comme s'ils n'avançaient que des arguments techniques.

Les économistes qui assument leur vision idéologique sont une bonne quarantaine [Philippe Aghion (Harvard), Michel Aglietta (Paris-X Nanterre), Yann Algan (Sciences Po Paris), Rémi Bazillier (université d'Orléans), Maya Beauvallet (Telecom Paristech), François Bélorgey (Irest), Françoise Benhamou (Paris-XIII), Eric Brousseau (Paris-Dauphine, Institut universitaire européen), Julia Cagé (Harvard), André Cartapanis (IEP Aix-en-Provence), Gilbert Cette (université de la Méditerranée), Thomas Chalumeau (Sciences Po Paris), Mireille Chiroleu Assouline (Paris-I), Daniel Cohen (Ecole normale supérieure), Elie Cohen (Sciences Po Paris), Brigitte Dormont (Paris-Dauphine), Bernard Gazier (Paris-I), Jean Imbs (Ecole d'économie de Paris, CNRS), Marc Fleurbaey (Princeton, Collège d'études mondiales), Samuel Fraiberger (New York University), André Gauron, Jérôme Gautié (Paris-I), Patrice Geoffron (Paris-Dauphine), Tristan Klein, Jacques Le Cacheux (université de Pau et des Pays de l'Adour), Jean-Hervé Lorenzi (Paris-Dauphine), Philippe Martin (Sciences Po Paris), Jacques Mistral (Harvard Kennedy School), El Mouhoub Mouhoud (Paris-Dauphine), Pierre-Alain Muet (fondateur du Conseil d'analyse économique, député socialiste, et membre de l'équipe de campagne de François Hollande), Fabrice Murtin (Sciences Po Paris), Dominique Namur (Paris-XIII), Romain Perez (Paris-I), Thomas Philippon (New York University), Thomas Piketty (EEP et EHESS), Michel Rainelli (université Nice-Sophia-Antipolis), Lionel Ragot (université d'Evry-Val-d'Essonne), Romain Rancière (EEP), Katheline Schubert (Paris-I), Laurence Tubiana (Sciences Po Paris, Columbia), Joëlle Toledano (Supélec), Dominique Villemot].
Les économistes "apolitiques de droite" ne sont pas une vingtaine [Bernard Belloc, université de Toulouse-I ; Marc Ivaldi, Ecole d'économie de Toulouse et EHESS ; Philippe Mongin, CNRS et HEC ; Philippe Trainar, économiste ; Régis Bourbonnais, Paris-Dauphine ; Philippe Chalmin, Paris-Dauphine ; Eric Chaney, économiste ; Jacques Crémer (CNRS) ; David Encaoua, Paris-I ; Claude Gamel, Aix-Marseille ; Louis Lévy-Garboua, Ecole d'économie de Paris et Paris-I ; Philippe Gagnepain, Ecole d'économie de paris et Paris-I ; Jean-Pierre Laffargue, Paris-I ; Michel Moreaux, Toulouse ; Christian Morrisson, Paris-I ; Bertrand Munier, IAE Paris ; Emile Quinet, Ecole d'économie de Paris et Ecole des ponts ParisTech ; Dominique Roux, Paris-Dauphine ; Jacques Thépot, Strasbourg].
Je sais : la quantité ne prouve rien. Peut-être juste un indice pour penser que l'UMP s'y est prise un peu tard pour rassembler davantage.

Ceci dit, ce 2 mai, d'autres économistes - ceux qui appelaient à voter Front de gauche avant le premier tour des élections - publient un appel à battre Sarkozy. Ils sont plus de cinquante [Louis Adam, commissaire aux comptes ; Pierre Alary, maître de conférences, université Lille-I ; Bruno Amable, professeur des universités, université de Paris-I ; Renaut Baphèse, économiste ; Philippe Batifoulier, maître de conférences, université de Paris-X ; Nicolas Béniès, économiste, université populaire de Caen ; Eric Berr, maître de conférences, université de Bordeaux-IV ; Paul Boccara, maître de conférences honoraire, université de Picardie ; Frédéric Boccara, maître de conférences associé, université Paris-XIII ; Mireille Bruyère, maître de conférences, université Toulouse-I ; Pierre Causse, économiste ; Pierre Concialdi, économiste ; Laurent Cordonnier, maître de conférences, université Lille-I ; Gérard Coutureau, économiste, ENFA ; Yves Dimicoli, économiste, ancien membre du Conseil d'analyse économique ; Jean-Paul Domin, maître de conférences, université de Reims ; Ali Douai, maître de conférences, université de Nice ; Denis Durand, économiste ; Jean-Marc Durand, économiste ; Guillaume Etievant, économiste, expert auprès des CE ; David Flacher, maître de conférences, université Paris-XIII ; Maryse Gadreau, professeur émérite, université de Bourgogne ; Jacques Généreux, économiste, IEP, Paris ; Patrick Gianfaldoni, maître de conférences, université d'Avignon ; Jean-Pierre Gilly, professeur émérite, université de Toulouse-I ; Bernard Guibert, économiste ; Ozgur Gun, maître de conférences, université de Reims ; Jean-Marie Harribey, économiste ; Isabelle Hirtzlin, économiste, université Paris-I ; Michel Husson, économiste ; Andrée Kartchevsky, professeur des universités, université de Reims ; Pierre Khalfa, économiste ; Robert Kissous, statisticien-économiste, consultant de CE ; Dany Lang, maître de conférences, université Paris-XIII ; Pierre Le Masne, maître de conférences, université de Poitiers ; Philippe Légé, maître de conférences, université de Picardie ; Jean Magniadas, membre honoraire du Conseil économique et social ; Jérôme Maucourant, économiste, université de Saint-Etienne ; Philippe Méhaut, directeur de recherches, CNRS ; Catherine Mills, maître de conférences honoraire, université Paris-I ; Alain Morin, économiste ; François Morin, professeur, université Toulouse-I ; Bernard Paranque, économiste ; Jean-François Ponsot, maître de conférences, CREG, université de Grenoble ; Frédéric Rauch, économiste, rédacteur en chef de la revue Economie et Politique ; Jacques Rigaudiat, économiste, ancien conseiller social des premiers ministres M. Rocard et L. Jospin ; Robert Salais, économiste, ENS Cachan ; Richard Sobel, maître de conférences, université Lille-I ; Bernard Sujobert, économiste ; Bruno Tinel, maître de conférences, université de Paris-I ; Stéphanie Treillet, maître de conférences, université de Marne la Vallée ; Franck Van De Velde, maître de conférences, université Lille-I ; Sébastien Villemot, doctorant, Ecole d'économie de Paris] !


 

mardi 01 mai

pichenette du dimanche...

charlie

Charlie & CHARB sont excellents, non ?


dimanche 29 avril

Politique française aux USA

Vu dans une rue de New York ces jours-ci, ceci :

2012-04-26-01h30m03DSC_4681

... Ceux qui ont écrit puis affiché ça ne savent apparemment pas de quoi ils parlent (la vie en France)

Lu dans l'Empire States Building, cela :

Change begins here

... Version spaciale du mot d'ordre du candidat socialiste...

New York, ville contradictoire.


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