lundi 04 juillet

Nord de France : les contrats d’apprentissage repartis à la hausse en 2015

Sans titre 1C'est ce que constatait en mai dernier la CCI Nord de France dans son bilan 2015 de l'apprentissage.
En effet, "après une chute de 6,8 % en 2014, les contrats d’apprentissage repartent à la hausse (+ 6,9 %) en 2015, selon le bilan annuel publié par la CCI Nord de France. Près de 4 200 entreprises ont ainsi eu recours à l’apprentissage (+ 10 % sur un an)" [
La Voix du Nord - 20/06/2016].

Voilà une bonne nouvelle, non ?

cciapprentissage

 

En tous cas, Xavier Bertrand et ses chasseurs ne pourront pas s'attribuer ce succès, dû à la politique pour l'apprentissage de l'équipe socialistes/écologistes qui était à la manoeuvre en 2015...

Et on attend avec impatience les chiffres 2016 qui devront tout (ou presque) à l'équipe droite extrême et extrême droite qui a pris le pouvoir sur la région...


 


samedi 28 mai

Où l'on parle de Proch'Emploi...

... entre autres sujets.
On cause aussi article2 de la loi Travail ;-)

On remarquera comment on (Emmanuel Lechipre) oppose intérêt de l'entreprise et intérêt des salariés, comme si les salariés n'étaient pas l'entreprise, comme si la subordination des employés à l'employeur les empêchaient d'être la force vive de l'entreprise ! Scandaleux, non ?

Proch'Emploi, on en parle à 22'30 et ça dure une dizaine de minutes... aucun bilan. Juste deux constats fort intéressants :

  • Quand il était patron de l'ANPE, Xavier Bertrand n'a rien fait pour augmenter et améliorer  l'efficacité du service public de l'emploi. 
  • La solution du chômage,  c'est l'existence d'emplois à pourvoir !

 Ce dernier point a l'air trop bête comme ça.  Il l'est moins quand on le rapproche des velléités droitières de forte diminution du personnel des collectivités territoriales et locales - c'est-à-dire de mise au chômage d'un certain nombre de personnes...


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mercredi 16 décembre

Les poils dans la main de Monsieur Longuet

longuet

Monsieur Longuet est formel : les demandeurs d'emploi..., ah non pardon : les Français ont des poils dans la main. Pas un poil un seul, mais plein de poils.

Interrogé sur la formation professionnelle, l’ancien ministre de la Défense du roi d'Maubeuge préfère parler d’un problème de "motivation professionnelle" et de "Français qui ont des poils dans la main".

Peut-être a-t-il raison ! Quand on voit comment le chantage à l'emploi conduit les Français à réduire leur salaire horaire chez Smart, quand on voit comment les entreprises usent et abusent des petits contrats pour ne pas s'engager dans l'investissement humain, quand on voit comment la rentabilité - que le "progrès technologique" se donne trop souvent comme horizon - sacrifie toujours les salariés mais jamais les patrons, quand on voit..., les salariés équipés de "motivation professionnelle" semblent dérisoirement soumis, esclaves volontaires d'une caste économique dirigeante.

Celui qui fut ministre du roi d'Maubeuge après avoir été (parce qu'il avait été ?) l'un des fondateurs d'Occident (ancêtre d'Ordre Nouveau, mouvement de casseurs qui participa à la création du Front national), celui qui fut condamné (le 12 juillet 1967) pour complicité de "violence et voies de fait avec armes et préméditation" (des étudiants de gauche agressés, dont un dans le coma à la suite de l'agression), bref ce "libéral" pur jus vient donner aux Français des leçons politiques de motivation et d'action ! Il faut avoir un certain toupet ! Les arracheurs de chemise patronale, c'est du pipi de chat à côté de ce casseur de "gauchistes", non ? Vous me direz que tant que ce ne sont que des mots dans un micro qui certes vous plongent dans une émotion intellectuelle grave, ça fait fait toujours moins mal que des coups de matraques et autres armes de poing qui vous plongent dans le coma...

Hors ce triste sir, il y a toujours et encore cette rhétorique dont l'objet est de culpabiliser toujours davantage les victimes du système néolibéral où nous vivons et où un salarié est contraintXBertrand(à180) d'"accepter" d'être toujours plus exploité pour ne pas crever de faim et garder un toit et un couvert pour sa famille...

Relire Laurent Cordonnier serait ici bienvenu pour celles et ceux qui veulent comprendre l'inexorable mécanique sociale qui fonctionne ici. Bref la SERVITUDE VOLONTAIRE ne s'est jamais absentée de l'horizon politique.

Rebref, concrètement, les citoyens de la région NPdCP attendent que Xavier Bertrand, celui qui "veut mettre la région au travail" [=?], se positionne, dise "sa" vérité à lui sur cette question des raisons du non-emploi.

Monsieur le Président ?


 

mercredi 28 mai

Populismes droitiers, populismes ultra-libéraux

Ces élections européennes auront été riches d'enseignement sur la dictature des idées simplistes et fausses.

Par exemple l'idée selon laquelle l'immigration cr&ée le chômage. Le sophisme est le suivant : "s'il travaille, l'immigré nous prive d'un emploi ; s'il ne travaille pas, il profite d'une générosité que l'état de nos finances publiques ne nous permet plus. Dans tous les cas, un immigré de plus, c'est un chômeur supplémentaire. Il suffit d'inverser l'argument pour alimenter la folie nationaliste : refoulez les immigrés, et le chômage disparaîtra…" (Thibault Gajdos, "L'immigration aide l'emploi", Le Monde du 28 mai 2014)... Cela fait un bail qu'on a montré et démontré qu'il n'en était rien et que c'était même l'inverse. Et pourtant, le F-Haine continue de diffuser la contre-vérité qui permet aux chômeurs d'attribuer à l'Immigré la raison de leur état. Dans une économie mondialisée où le dumping social pénalise le salariat des pays dits "avancés", dans un pays où l'État diminue les effectifs de la fonction publique (les gens qui font tourner les services publics, c'est-à-dire les mécanismes qui globalement maintienne la solidarité à un certain niveau), dans une époque où la technique s'emballe à perdre haleine, s'évertuant à rendre l'intervention humaine de plus en plus inutile dans les process de production et de service, dans une course au profit maximal où les entreprises contraignent leurs salariés à toujours plus de productivité, COMMENT VOULEZ-VOUS QUE LE CHÔMAGE N'AUGMENTE PAS ? Pourquoi ces quatres raisons du chômage ne sont-elles quasiment jamais avancées, mises sur la place publique. Pourquoi Jean-Pierre Pernaut n'en parle-t-il pas au JT de TF1 ? Parce que c'est trop compliqué pour des cerveaux que la pub contamine et vérole ? Pourquoi les experts en tous genres mettent-ils tout ça sous le tapis ? Parce qu'ils sont effectivement les "nouveaux chiens de garde" du libéralisme ? Pourquoi la Commission européenne impose-t-elle au États de ne pas lutter correctemetn contre le chômage ? Parce que l'Europe est ultra-libérale, limite libertarienne ? Pauvres de nous !

Une des idées les plus dévastatrices qui soit en ces temps de montée du populisme ultra-libéral, c'est celle qui veut que le F-Haine ne soit pas (plus) raciste. C'était bon du temps de papa LePen. La vague bleu marine a refoulé le racisme au rang des accessoires pour l'histoire. Le problème c'est que les propos tenus pas la droite en général et l'extrême en particulier contredisent absolument cette idée, malgré Patrick Sébastien. Qu'à cela ne tienne, on trouvera toujours de couillons pour affirmer que si le F-Haine est raciste, les gens qui votent pour lui ne le sont pas fatalement (entendu à plusieurs reprises, notamment sur France Inter). C'est faire peu de cas de l'intelligence des électeurs : pour une personne respectueuse du visage-humain-en-général, voter F-Haine, c'est, quelle que soit la raison du vote, déchirer son âme. Or qui veut déchirer son âme ? Donc deux solutions : soit les non-racistes électeurs du F-Haine sont intellectuellement et psychologiquement suicidaires, soit ils n'ont pas d'âme. Ce qui est sûr, c'est qu'on a deux mouvement conjoints : d'un côté, l'élite médiatique ne fait que trop peu obstacle au déferlement des "idées" du F-Haine, alors que de l'autre les difficultés concrètes de vie - et notamment le chômage, on y revient - nourrissent à l'orgie les populismes de la haine.

Autre champ où le populisme dévastateur est la chose la mieux partagée (et encore plus que sur la question du rapport chômage/immgration) : celui de la formation et de la qualification. L'assertion se déroule en deux sophismes renvoyant l'un à l'autre. Premier sophisme : les emplois correspondent à des qualifications professionnelles, or la collectivité finance l'acquisition de qualifications (système scolaire - du primaire à l'université -, formation professionnelle continue, etc.), donc la collectivité, ce faisant, prépare (doit préparer) à l'emploi. Second sophisme : le chômage est dû à l'écart entre la demande de qualification et l'offre de qualification, or la collectivité finance l'acquisition de qualifications, c'est-à-dire construit de ses deniers l'offre de qualification, donc la collectivité est responsable du chômage (n'a pas construit la bonne offre de qualification). Le premier sophisme fait l'impasse sur tout ce qui n'est pas lié à la caractérisation de l'individu comme travailleur (ou demandeur d'emploi). C'est bien dommage, car les femmes et les hommes ne sont pas que des travailleurs - d'autant plus qu'ils luttent tous à leur manière contre la déshumanisation imposée par le travail. Le second sophisme oublie que le chômage n'est pas dû à un écart entre demande et offre de qualification, mais, restons simples !, à la raréfaction des emplois. Messieurs de l'économie réelle, commencez par créer des emplois, après on discutera qualification.

Pourquoi perpétuer tant d'idées fausses et surtout fallacieuses, portées par l'ensemble du monde politique et économique ? Juste pour détourner le regard de la vraie responsabilité pour l'orienter arbitrairement vers l'État en premier lieu, puis vers le chômeur en second lieu. Cette manoeuvre grossière (mais les mensonges les plus grossiers sont ceux qui passent le mieux) est inscrite dans les gènes du libéralisme, de l'ultralibéralisme, du libertarianisme. Il faut moins d'État et l'homme de la rue doit se soumettre au rythme de l'Entreprise elle-même conduite par la recherche du profit capitalistique.
Cette idée d'adéquation entre formation et emploi est de ces idées fausses mais tenaces qui peuplent notre idéologie : il y a un lien direct entre formation voire éducation et insertion voire emploi. Comme disait un copain d'il y a trente ans, la formation n'a jamais créé d'emploi, mis à part les emplois de formateurs ! Je passe sur les justifications théoriques et pratiques de ce que j'avance : il est trop clair qu'il n'y a aucun lien direct entre la formation et l'emploi. Tous ceux qui prétendent le contraire sont ignorants ou salauds (faisant porter la responsabilité du chômage à ceux qui n'y sont ni directement ni indirectement pour rien).


 

mercredi 09 octobre

Plus adéquationniste, tu meurs !

Le gouvernement veut renforcer les liens entre formation et emploi, si l'on en croit le compte rendu du dernier conseil des ministres.

Déploiement d'un nouveau service public de l'orientation, dialogue accru entre l'institution éducative et les acteurs socio-économiques, développement des expériences en milieu professionnel en cours d'études, partenariat renforcé entre le service public de l'emploi et les universités… tout y passe !

Car c'est bien connu : la bonne orientation des demandeurs d'emploi crée de l'emploi ; l'alignement des pratiques éducatives sur les pratiques économiques crée de l'emploi ; l'alternance crée de l'emploi ; la bonne entente entre SPE et enseignement supérieur crée de l'emploi... Je crois qu'ils continuent à nous prendre pour des cons !

Pauvres de nous !


 

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vendredi 08 mars

le paradoxe et l'oxymore

La politique est farcie de paradoxe. C'est pour cette raison que le populisme est un réel danger.

La politique emploi semble être particulièrement sujette à ce phénomène. Par exemple quand on focalise la finalité de la formation sur l'employabilité : cela semble aller de soi (tous ou presque tous ceux qui ont un emploi intéressant ont une bonne formation) sauf que ce n'est pas comme ça que ça marche (tous ceux qui ont un bon niveau de formation n'ont pas nécessairement un emploi intéressant et correspondant à leur qualification)...

Dernier expression paradoxale en date : Matignon lance une campagne intitulée "La compétitivité, c'est l'emploi !"


Moi, je veux bien tout entendre, sauf que, là, quand on s'exclame "La compétitivité, c'est l'emploi !", on mélange les genres.

La compétitivité, "aptitude à affronter la concurrence" disent les dictionnaires, se définit sur le registre du rapport, de la relation etc. On est plus ou moins compétitif en fonction de la concurrence. Le degré zéro de la compétitivité, c'est la situation de monopole, quand il n'y a pas de concurrent. On est le meilleur que tout le monde parce qu'on est seul. De son côté, l'emploi, c'est quelque chose de très concret et d'absolu : le chômage se compte en % (chômeurs par rapport à population active) et en chiffres absolus (3 millions...). Par quelle magie pourrions-nous compter ensemble du relatif et de l'absolu ? Par la magie de la rhétorique politique...

Ensuite, quand on regarde de près les liens qui peuvent exister entre ces deux ordres de réalité, on se rend compte que, la compétition en question étant d'ordre économique, c'est-à-dire financier (idées de productivité, de rentabilité, de rendement de l'investissement, etc.), et l'emploi étant du côté de la dépense (ce qu'il faut réduire), prétendre que "La compétitivité, c'est l'emploi !", c'est proprement se foutre de la gueule du monde.

De prime abord paradoxe, "La compétitivité, c'est l'emploi !" finit par être oxymore !


vendredi 22 février

Un ANI qui nous veut du mal !

Partout en Europe, les plans d’austérité imposés par les institutions et dirigeants européens s’accompagnent d’une volonté de s’attaquer au droit du travail.

En France, l’accord passé entre le MEDEF et trois syndicats minoritaires (CFDT, CGC, CFTC) s’inscrit dans cette dynamique de reculs sociaux majeurs au nom de la compétitivité et de la rigueur à tout prix – c’est-à-dire de la loi des multinationales et de la finance.

Cet accord illégitime ne fait qu'aggraver la précarité du travail. Le collectif pour un audit citoyen de la dette invite chacun-e à s'engager pour qu'il n'acquière pas force de loi.

C’est pourquoi nous vous invitons à signer (et faire signer) à ce lien un appel lancé par plusieurs mouvements et organisations.

A faire circuler et diffuser largement auprès de vos collègues, amis, famille !

Le collectif unitaire à l'origine de cet appel organisera par ailleurs une réunion publique le 28 février 2013, à La Bellevilloise, à Paris, avant la journée d'action du 5 mars 2013 décidée par les syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires.


Texte de l'appel : Un ANI qui nous veut du mal !

L’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier signé par le patronat et certaines organisations syndicales représente un recul social majeur. Les soi-disant « nouveaux droits pour les salariés » sont en réalité de portée limitée et comportent nombre de dérogations et de dispositions qui en permettent le contournement. Par contre, les mesures en faveur  du patronat portent des coups sévères au droit du travail. Cet accord s’inscrit dans le droit fil des préconisations, appliquées partout en Europe, de la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) : démantèlement du droit du travail,  chantage à l’emploi pour baisser les salaires et les droits sociaux au nom de la compétitivité. Il contribuera ainsi à la spirale dépressive dans laquelle les politiques d’austérité enfoncent l’Union européenne.

L’accord aggrave encore, après les lois Fillon de 2004 et 2008 qu’il faut abroger, la remise en cause de la hiérarchie des normes en permettant de nouveau qu’un accord d’entreprise soit moins favorable que la convention collective et que la loi : en cas de « graves problèmes conjoncturels » de l’entreprise (quelle entreprise ne connaît pas de problème conjoncturels et surtout qui en jugera ?), il ne laisse d’autre choix au salarié que d’accepter la baisse de son salaire et l'augmentation de son temps de travail sous peine de licenciement. L’accord réduit considérablement les droits et les possibilités de contestation et de recours à la justice des salariés et de leurs représentants. Il remet en cause des prérogatives importantes des instances représentatives du personnel et renforce le pouvoir des employeurs, notamment celui d’imposer la « mobilité » des salariés (changement de lieu ou de poste de travail).

Loin de permettre « la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés » cet accord va, au contraire, aggraver la précarité du travail en libérant le patronat de nombre d'obligations. En dépit des promesses qui avaient été faites par le gouvernement, l'accord ne réduit pas les inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes, alors même que la précarité de l'emploi concerne en premier lieu les femmes, prépondérantes dans le temps partiel (80%) et plus souvent touchées par les CDD, le chômage et le sous-emploi.

Enfin cet accord est illégitime. Il a été signé par trois confédérations syndicales représentant une minorité de salariés, alors même que les règles de représentativité syndicale sont sur le point de changer. Les parlementaires de droite se disent prêts à voter ses dispositions telles quelles, mais ni le président de la République, ni la majorité de l’Assemblée nationale n’ont été élus pour faire reculer les droits des salariés. Transposer ces reculs sociaux dans la loi représenterait donc un grave déni démocratique.

Nous appelons les salariés-es, et plus largement, tous les citoyen-ne-s à lire ce texte, à l’analyser, à tenir partout des réunions pour en débattre ensemble et faire entendre leurs exigences auprès de leurs élus, tout particulièrement ceux de gauche, pour qu’ils ne votent pas ce texte. L'heure est bien plutôt à la sécurisation des emplois contre les licenciements, pour un travail de qualité, sans précarité, avec des droits sociaux de haut niveau pour les salariés, les chômeurs et les retraités. Nous ferons tout pour que cet accord n’acquière pas force de loi et nous appelons à soutenir toutes les initiatives en ce sens, en particulier les mobilisations syndicales.

Appel soutenu par : Attac, CADAC, CGT Commerce Paris, CGT Hôtels Prestiges et Economiques, CGT-Finances, CNDF, CNT-Solidarité ouvrière Ile-de-France, Convergence de défense et développement des services publics, Convergences & Alternative, Fédération pour une alternative sociale et écologique, Fondation Copernic, FSU, Gauche anticapitaliste, Gauche unitaire, Les Alternatifs, Les efFRONTé-e-s, Marches européennes contre le chômage, Mouvement des jeunes communistes de France, Mouvement national des chômeurs et précaires, Nouveau parti anticapitaliste, Osez le féminisme !, Parti communiste français, Parti communiste des ouvriers de France, Parti de gauche, Réseau féministe « Ruptures », Résistance sociale, République & Socialisme, Union syndicale Solidaires...


 

mercredi 19 décembre

L'introuvable mais incontournable relation formation-emploi

CNFPTLVRefusant de "réduire la formation professionnelle ni à la seule adaptation des salariés dans l'entreprise, ni à un outil au service des politiques de l'emploi", la nouvelle présidente du Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie - CNFPTLV pour les intimes - est d'accord avec le gouvernement pour rapprocher rapidement politique emploi et politique formation.

Quoi ?


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mardi 02 octobre

Au nom de l'emploi, du fisc et du saint mépris

VdN

Un parlementaire apparenté UMP dénonce le projet de taxation de la bière au nom de l'emploi... Il va bientôt proposé que les usines se remettent à fabriquer de l'amiante ?

N'empêche ! Les gens malades de boire, de fumer, de travailler dans des conditions sanitaires déplorables, tous ces gens malades vont nécessiter la création ou le maintien d'emploi dans le secteur sanitaire...
Il aurait donc un peu raison, notre apparenté UMP de service !

Mais comment fait-il pour financer ces emplois ? Le point d'interrogation qui apparaît sur la page web de La Voix du Nord n'en dirait-il pas long sur cette question ...

Aïe ! Allez, on reboit une chope pour s'éclaircir les idées ?


 

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samedi 28 avril

Oeil pour oeil...

NKMbPour défendre la fumeuse théorie sarkozienne (pardon pour le pléonasme) sur la formation professionnelle, NKM clame que le président bientôt sorti "préfère créer de l’emploi ailleurs qu’au pôle emploi".

C'est malin ! Comme s'il y avait une seule personne sensée qui ne souhaite pas privilégier l'emploi ailleurs qu'au Pôle Emploi ! Ceci dit, à mon sens, la théorie de "l'armée de réserve" fonctionne toujours très bien : les employeurs - ceux qui rétribuent la force de travail - ont objectivement intérêt à la rareté de l'emploi, non ? Car la valeur de l'emploi (plus l'emploi est rare, plus il a de la valeur - pour celui ou celle qui veut travailler) est inversement proportionnelle à la hauteur de la rétribution de la force de travail exigée pour ledit emploi...

À cette chère NKM - qui ne sait pas vraiment de quoi elle parle -, nous devons tous répondre que, concernant la relation entre formation et emploi, la seule certitude est que la formation crée des emplois ... de formateurs.