mardi 30 novembre

Migrations et accès au Droit : une commission d'enquête [2]

Le rapport parlementaire sur "les migrations, les déplacements de populations et les conditions de vie et d’accès au droit des migrants, réfugiés et apatrides en regard des engagements nationaux, européens et internationaux de la France" est paru le 10 novembre dernier. La commission d'enquête comprenait une trentaine de députés, dont le président Sébastien Nadot, député inscrit au groupe parlementaire Libertés et Territoires (LT) et la rapporteure Sonia Krimi, inscrite au groupe parlemntaire LREM. Il est accessible ici (pdf, 451p.).
Après avoir parcouru l'avant-propos du président Nadot, lisons la courte introduction du rapport (p.45-50), qui met en avant trois précieux constats :

  1. Les migrations constituent un phénomène constant et global mais limité au regard des déséquilibres du monde
    D'abord il faut noter que seulement 3,5% de la population mondiale peut être considérée comme en migration.
    Ensuite, il convient de comprendre que "la peur [...] portée par le débat public français, d’une population africaine en croissance exponentielle qui va nécessairement venir s’échouer sur les côtes européennes" est complètement "irrationnelle", étant donné que "dans les pays à très faibles revenus peu de personnes peuvent émigrer même lorsque leur croissance démographie est dynamique" et que "2 % de la population d’Afrique subsaharienne vit à l’étranger et principalement dans un pays voisin."
    Enfin, il faut savoir que "la majorité des migrations est un phénomène intracontinental". Pour le continent européen, près du quart des populations des pays des Balkans ex-communistes vit à l'étranger.
  2. La réalité de l’immigration en France est déformée par le débat public
    "L’immigration étant devenue un sujet de campagne électorale par excellence, ses enjeux ne sont à peu près jamais posés avec une volonté de les traiter de manière rationnelle. Depuis l’irruption de cette thématique dans le débat public au début des années 1980, elle est abordée comme un mal transitoire, soit comme un phénomène que des Gouvernements faibles ou complaisants laissent prospérer alors qu’il suffirait d’être ferme, soit au contraire comme un épiphénomène à l’impact mineur sur la société et dont il conviendrait de ne pas parler. Or, l’immigration est un phénomène cyclique qui obéit à ses propres dynamiques. [...] Ainsi, dans l’imaginaire collectif, – imaginaire bâti par des décennies de débat politique incessant – le migrant est un jeune homme provenant d’un pays d’Afrique ou du Moyen-Orient, pauvre et se dirigeant vers l’Europe parce que le modèle social l’y incite. Depuis quelques années maintenant, s’est ajouté un amalgame récurrent entre immigration et insécurité."
    "Or, les données vont à rebours des représentations collectives et c’est l’objet de ce rapport de l’affirmer. La majorité des migrants sont des migrantes. Leur niveau d’instruction moyen est supérieur à la moyenne du pays de départ mais également du pays d’arrivée. Le migrant est simplement un être humain ne méritant ni excès d’opprobres ni éloges disproportionnées."
  3. Les primo-arrivées relèvent principalement de l’accueil des étudiants étrangers alors que le débat public se focalise sur l’asile.
    Il convient donc de rétablir la réalité des chiffres des migrations. Très globalement, la France est bien moins accueillante que l'Allemagne ou le Royaume-Uni, les chiffres restant stables et la variable la plus importante étant l'origine des migrants. Par ailleurs, il y a quatre types de migration.
    a) LA MIGRATION ESTUDIANTINE. "La plus grande partie des migrants sont les étudiants." Mais, en considérant ces étudiants comme des migrants, on force la dose, dans la mesure où les deux-tiers d'entre eux quittent la France à la fin de leurs études (chiffres OCDE). À noter l'augmentation des frais d’inscription universitaires qui va retentir sur les étudiants de la francophonie et entre en conflit avec l'"objectif de rester dans la compétition internationale" que se donne notre pays...
    b) LA MIGRATION FAMILIALE "est extraordinairement stable depuis plusieurs décennies [...] et ce, malgré malgré les différents durcissements des conditions d’admission" - qui ne font que "« faire attendre »".
    c) LA MIGRATION DE TRAVAIL "est quant à elle extrêmement réduite en France depuis 1974 avant d’être timidement relancée en 2006 avec « l’immigration choisie »."
    d) LA MIGRATION HUMANITAIRE. "Avec 36 000 titres délivrés en 2019, les délivrances de titres pour des raisons humanitaires restent minoritaires parmi les motifs d’entrée sur le territoire et très faibles par rapport à d’autres pays, bien que ce soient celles qui cristallisent le plus le débat public."

"En définitive, il apparaît bien que l’immigration est un phénomène qui emprunte à de multiples causes, revêt les aspects les plus divers et nécessite donc de mobiliser l’ensemble de nos politiques publiques. Cela ne peut être une simple affaire de police." Dit autrement, "les migrations [doivent être appréhendées] dans leur globalité, c’est-à-dire comme un phénomène humain." Il faudra donc "adapter notre appareil politico-administratif pour traiter les questions migratoires dans leur globalité" (diplomatie, enseignement, logement, santé, travail...).

 

Suit une trentaine de "recommandations" concrètes
[accès direct sur Framindmap.org ou dans la fenêtre ci-dessous]

à suivre


 

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mercredi 18 mai

La délégation régionale ADBS Nord-Picardie à l'IREV

Depuis sa naissance, il y a plus d'un siècle, le métier de documentaliste s'est défini comme un métier de réseaux. Chacun, chacune d'entre nous a pu le constater au cours de sa carrière : le "travail coopératif" le mode obligé de l'activité documentaliste*. Les réseaux peuvent se définir par thème, par institution, par territoire...

Le Centre de ressources politique de la ville en Nord - Pas de Calais, l'IREV, est documentairement (mais pas seulement) très actif et constitue un cas intéressant du point de vue de cette problématique du réseau.
Par ailleurs, l'IREV a emménagé il y a deux années dans de nouveaux locaux que les documentalistes de la région sont invités à découvrir le 21 juin de 14h à 16h.

Lors de cette visite, nous aborderons trois points :

  1. la fonction information-documentation à l'IREV
  2. l'IREV, pris dans ses réseaux
  3. l'ingénierie du travail documentaire en réseau : le fonctionnement en réseau et les questions qu'ils soulèvent.

arboretum-credit-julien-lanooNous vous attendons nombreux.
Nous vous demandons juste de vous inscrire en allant ici.


Cordialement,

la délégation régionale

_______

IREV, Institut Régional de la Ville
Immeuble Arboretum – 7ème étage
135, Boulevard Paul Painlevé
59000 LILLE

Accès en transports en commun :
- Bus 18 arrêt Painlevé
- Métro 2 station Porte de Valenciennes
- V'Lille : station Bois Habité
_______
* Nous ne pouvons ici que renvoyer au dossier publié en 2013 par Documentaliste-Sciences de l'Information.

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dimanche 27 mars

Un indispensable bien commun en devenir

Utiliser Wikipédia comme source d'information fiable / Guy Delsaut. - Bois Guillaume (76230) : Éditions Klog, 2016. - 182 p. - ISBN 979-10-92272-12-3.

delsautL'encyclopédie polyglotte et collaborative Wikipédia avait tout juste cinq ans, Guy Delsaut posait déjà, dans un article publié par les Cahiers de la documentation (2005/4, p.13 sqq.), la question de sa fiabilité en tant qu’encyclopédie. Du moins entreprenait-il de répondre aux “nombreux détracteurs qui [...] reprochent [à Wikipédia] de ne pas être fiable”.

L'entreprise est d'importance dans la mesure où un “ouvrage qui traite ou prétend traiter de toutes les sciences”, voire un objet qui prétend consigner “la connaissance de tout ce que l’homme peut savoir”, comme disait Paul Otlet (Traité, §241.221), ne saurait tromper son monde. Du temps des encyclopédies médiévales, la question ne se posait pas ainsi. L'imprimatur suffisait à certifier la fiabilité, c'est-à-dire la conformité au dogme. Depuis lors, l'humanité a appris à se passer de la caution ecclésiastique pour ne se fier qu'à la cohérence interne du système des vérités construites selon les règles de la raison (“l'arbre de la philosophie” de Descartes, “l'arbre généalogique encyclopédique” de D'Alembert, la “cohésion intime” dont parle les auteurs de la Grande Encyclopédie, etc.). Mais qu'il s'agisse de l’œuvre pilotée par Diderot et D'Alembert ou de celle pilotée par Dreyfus et Berthelot, les auteurs sont de fait membres d'une société savante reconnue en tant que telle. Pour faire partie d’une entreprise de publication scientifique, notamment en tant qu’auteur, il convient d’être coopté et/ou de  se soumettre à une “évaluation par les pairs” (peer review). Le “comité de lecture” préalable - quelles que soient sa dénomination, sa structure, son fonctionnement et sa justification (publication dans une revue ou dans une collection, contribution à colloque ou à ouvrage collectif, etc.) -, s’impose quand la recherche scientifique veut accéder à la visibilité. Ce comité de lecture est censé évaluer la validité et la conformité de l’écrit soumis aux canons de la recherche scientifique, canons eux-mêmes édictés par la communauté scientifique. Par ailleurs les membres les plus gradés ou reconnus de cette communauté pilotaient des collections chez les éditeurs... Point besoin de mobiliser les thèses d’un Foucault ou d’un Bourdieu. On comprendra aisément qu’on est là dans un dispositif clos où il faut être introduit à un “titre” ou à un autre.

Mais vint le web, qui se socialisa très vite pour permettre notamment la publication collaborative en ligne (wiki). Dans l’émergence d’un nouvel ordre de production et d’édition, est né Wikipédia, où le principe d’ouverture (cf. l’open source) préside à la construction de l’encyclopédie et donc de la connaissance. “À savoir, que, dans un projet libre et utilisable gratuitement par tous, n’importe qui peut collaborer en apportant une pierre à l’édifice. La somme des contributions, même les plus modestes aboutit à une encyclopédie en ligne complète.”[1] On comprendra aisément le malaise immédiat des producteurs (détenteurs) de savoirs patentés. L’accusation de non fiabilité fut une réplique dont la force était à la mesure conjuguée du succès public de l’entreprise collaborative et du sentiment de dépossession chez de nombreux scientifiques et universitaires, sentiment d’autant plus violent que Wikipédia devenait progressivement un incontournable gisement d’informations[2] - ce qui pourrait nous entraîner vers un autre sujet : le plagiat académique (voir le récent ouvrage de Michèle Bergadaà).

En 2013, l’auteur tentait (osait ?) une comparaison entre la version francophone de Wikipédia  et la version en ligne de l’Encyclopædia Universalis, toujours dans les Cahiers de la documentation (2013/2, p.52 sqq.). Conclusion ? La première est une encyclopédie libre, ouverte (Creative commons à tous les étages), gratuite, actualisée en permanence et facile d’accès. De son côté, la seconde est une encyclopédie propriétaire (domaine du copyright à tous les étages), fermée (auteurs sélectionnés), coûteuse, avec “recul face à l’actualité” et quelquefois difficile d’accès. D’autres études comparatives ont été publiées, fournissant peu ou prou les mêmes éléments de constat, ce qui n’empêche que, comme dit Guy Delsaut, “nous avons une encyclopédie dont la conception est et restera sans doute toujours contestée” (p.60).

En ce début 2016, l’auteur nous propose de faire le point sur “Wikipédia comme source d’information fiable”, comme pour en finir avec cette problématique et nous faire partager sa grande expérience de contributeur. Très pédagogiquement, il construit la représentation que l’on peut se faire de Wikipédia, posant la définition d’”encyclopédie” puis présentant Wikipédia et ses différents niveaux (page d’accueil, articles, portails, catégories...), pour enfin dresser un état sans concession des reproches qu’on adresse trop facilement à l’encyclopédie collaborative. La majeure partie de l’ouvrage (les chapitres 2 et 3, soit 113 pages) est consacrée aux “erreurs” de Wikipédia, à leur origine, et à la façon de les repérer et de “vérifier l’information”. Ces pages pourraient à coup sûr servir d’introduction (partielle certes) à l’écriture scientifique. Des enseignants du supérieur ne proposent-ils pas à leurs étudiants d’enrichir des articles de l’encyclopédie concernant leur discipline (physique, informatique...) ? Il est clair qu’inciter les étudiants de haut niveau à entrer en Wikipédia ne peut qu’augmenter la confiance qu’ils placent dans le projet collectif, notamment par la prise de conscience des règles communautaires. Gilles Sahut n’a-t-il pas constaté une telle évolution positive de la confiance envers l’encyclopédie chez les jeunes lycéens contributeurs encadrés par leurs enseignants rencontrés pour les besoins de son enquête ?[3]

Pour conclure, l’auteur revient sur la question que pose le titre de son ouvrage, celle de la fiabilité de Wikipédia. Les éléments de réponse qu’il propose se placent sur le registre  très positif de l’amélioration continue de la qualité de l’encyclopédie collaborative, par quelques recommandations concernant son fonctionnement même.

“Pierre angulaire [...] de la Bibliothèque” parce que “lien entre tous les livres”, comme disait Paul Otlet (loc.cit.), l’encyclopédie trouve avec Wikipédia une fonction tout à fait particulière qui en fait la promesse d’être un indispensable bien commun, c’est-à-dire mundanéen.

Note de lecture rédigée pour l'ADBS


[1] Wikipedia et ses controverses [http://www.scriptol.fr/web/wikipedia.php, consulté le 8 mars 2016].

[2] Voir l’usage qu’en fait Google avec son moteur de recherche (ou plutôt moteur de réponse comme dit Olivier Andrieu [abondance.com]).

[3] Wikipédia, une encyclopédie collaborative en quête de crédibilité : le référencement en questions (thèse soutenue le 30 novembre 2015, Université de Toulouse, déposée dans HAL le 18 janvier 2016, soit trois jours après la publication de notre ouvrage : https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01257207).

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mercredi 09 octobre

L'emploi dans la "fonction information" (ADBS)


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mardi 28 mai

« Vers le transmédia documentaire », Louise Merzeau

J'ai entendu cette intervention en "live" et compte bien la réécouter ;-)

« Vers le transmédia documentaire » par Louise MERZEAU, Maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense et membre du CRIS.


« Vers le transmédia documentaire » Louise MERZEAU - Live 3

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jeudi 23 mai

LILLE Copy party

logocopypartyhor-3350aCopiez livre, BD, revue, DVD, CD, ... en toute légalité pour votre usage personnel !

Chtinux et le centre de documentation de la MRES vous invite à une copy party le samedi 1er juin de 14h à 17h.

MRESVenez avec votre ordinateur portable, votre scanner, votre smartphone ou autre appareil photo pour copier, numériser les livres, cd, dvd, revues, journaux du centre de documentation. Repartez avec vos oeuvres numérisées et appréciez-les en toute légalité pour votre usage personnel.

La COPY PARTY est une action symbolique, militante et festive pour sensibiliser aux problématiques du droit d’auteur et de la copie privée, au rôle des bibliothèques et, plus globalement, aux enjeux du partage et de l’accès aux connaissances.

Mais pas que ça :
  • inauguration de la Bibliobox du centre de documentation, une petite boîte à laquelle on se connecte en wifi pour télécharger légalement des contenus libres de droit (documents, ebooks, films, musiques, ...)
  • 2 mini-conférences sur la problématique du partage des oeuvres et sur la place des « bibliothèques » dans le partage de la connaissance aujourd'hui.
Plus d’infos, le programme, ...
Contact :  Christophe Goddon
Maison Régionale de l'Environnement et des Solidarités
23 rue Gosselet - 59000 Lille
Tél. : 03.20.52.12.02 - Email : mres@mres-asso.org

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jeudi 09 mai

Olivier Andrieu: les points clés du référencement sur internet


Présentation par Olivier Andrieu des points clés du référencement sur internet.

Cette courte vidéo a été prise par Jérôme Bondu suite à sa conférence à l'ADBS Nord (Lille) le 22/02/2013.

Olivier Andrieu, est consultant SEO indépendant dans le domaine de l'Internet, créateur de la société Abondance et du site www.abondance.com


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lundi 06 mai

Kiosque...

Les Unes du jour et de la semaine...


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lundi 01 avril

ttesinfos

 

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jeudi 03 janvier

Nouveaux métiers et technologies du web au programme de la seconde semaine WebMasterWeek

Un cycle de conférences "nouveaux métiers et technologies du web" est organisé par l'UFR DECCID de Lille3. C'est la seconde semaine WebMasterWeek qui se déroule du 7 au 11 janvier 2013, à Pont de Bois, Bâtiment B3, amphi G.
Entrée libre (sans inscription).

Voilà le programme :

Lundi 7 janvier

  • 10h30 - 12h00 Coworking, une communauté de travail physique et virtuelle (Emmanuel Duvette, CoworkingLille)
  • 13h30-15h30 Les tendances de l'industrie de l'information (Ruth Martinez, GFII)
  • 15h30-17h00 Marketing digital (Claire Ruffin, Rouge Interactif/Pictime)

Mardi 8 janvier

  • 9h30-10h30 La cartographie du Web : le lien social sur le Net (Marta Severo, IUT Tourcoing)
  • 13h30-15h30 La bibliothèque numérique de référence de Roubaix (Esther de Climmer, Médiathèque de Roubaix)
  • 15h30-17h00 Analyse et stratégie de l’opinion en ligne (Julien Poncet, antidox)

Mercredi 9 janvier

  • 10h30-12h30 Publishing Yesterday, Today and Tomorrow - Sales management and electronic publishing services (Peter Rogers, Aptara)

Jeudi 10 janvier

  • 9h00-10h00 Web design (Olivier capra, Le Fresnoy)
  • 13h00-14h30 L'évolution de l'édition scientifique (Nick Barber, Springer France)
  • 14h30-16h00 L'aide à la décision (Henri Stiller, Histen Riller)
  • 16h00-17h30 Village innovation (Eric Delcroix, VAD e-commerce)

 

 

 

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