mercredi 11 novembre
Ressources pédagogiques
Cette page, régulièrement mise à jour, est a priori destinée à mes étudiants de l'Université de Lille3 (UFR IDIST) et à mes stagiaires de la formation continue (CUEEP et ADBS). Concrètement, les documents ne sont accessibles qu'avec un mot de passe (sauf indication contraire). Désolé pour tous les autres : aucune dérogation n'est possible ! En effet, les ressources ne sont accessibles qu'avec l'emploi d'un mot de passe lorsque, tout simplement, elles ont été construites pour être utilisées dans des situations pédagogiques qui ne sont pas celles de l'autoformation. Aucune dérogation à cette règle de bon usage n'est possible. Bien sûr, lorsque l'un(e) de mes ancien(ne)s étudiant(e)s ou stagiaires - je pense ici à Éloïse, Marina, Sylvie... - me demande l'autorisation de retourner vers ces pages, je ne suis que flatté...
Si vous souhaitez bénéficier de cet enseignement, n'hésitez pas à me contacter à mon adresse professionnelle*, et je me ferai un devoir d'étudier rapidement (c'est-à-dire en respectant vos propres échéances) avec vous et avec mes collègues les réponses formation et/ou ingénierie qui satisferont vos besoins de qualification professionnelle ou d'organisation du travail. Ces réponses seront personnalisées et adaptées à vos conditions de travail et à vos facilités d'appentissage...
1. Initiation générale aux techniques documentaires
4. Pratique de la condensation
5. Pratique de la synthèse documentaire
6. Création de dossiers documentaires
9. Pratique de la veille stratégique
11. Approche historienne de la documentation et des techniques documentaires. Éléments
12. Poétique de l'écriture scientifique
Les documents proposés dans ces pages sont de toutes sortes, de tous formats. En plus du mot de passe, différents à chaque fois, leur ouverture nécessite peut-être l'installation d'un "viewer" adapté. En cliquant sur les liens suivants, vous pourrez, le cas échéant, procéder à la manœuvre : viewer PowerPoint2003 ou viewer PowerPoint2007 pour les fichiers en .pps, et Sumatra ou viewer Acrobat pour les fichiers en .pdf.
Enfin,
vous pouvez consulter la page qui présente l'offre de "formation DIF"
de mon institution. L'apprentissage des techniques et pratiques
documentaires y est assez présent, notamment pour ce que ces techniques
et pratiques apportent au fonctionnement de l'entreprise, y compris
lorsque des non documentalistes souhaitent se les approprier...
Fiche R.O.M.E "documentaliste",
capturée le 2 mai au format pdf :
ROME_32214_DOCUMENTALISTE
Cette rubrique est à jour au 11 novembre2009
10. Pratiques sectorielles
Depuis longtemps déjà, je suis amené à travailler pour les professionnels des secteurs formation continue et insertion, notamment auprès des agents des Missions Locales dans différentes régions...
- Recherche d'information et de documentation sectorielle sur Internet
- Pratiques documentaires en Mission Locale
- Lire la presse en Collectivité locale
- le reste va venir...
mardi 10 novembre
Fonction documentaire : 1ère approche
IL RESTE DES PLACES dans le stage Fonction documentaire : 1ère approche organisé par la délégation Nord de l'ADBS, du 23 au 27 novembre, dans les locaux du C2RP (Centre régional de ressources pédagogiques) à Lille, 50 rue Gustave Delory.
Vous venez d'être installé(e) à un poste de documentaliste, mais vous n'avez pas de formation initiale en la matière,
Vous occupez un poste de documentaliste sans avoir suivi de formation initiale et vous souhaitez faire le point sur des compétences attendues
Votre hiérarchie vient de vous demander de participer à des tâches documentaires, sans que cela constitue le principal de votre poste de travail
Vous devez prochainement travailler avec des documentalistes, sur le mode de l'encadrement ou de la collaboration, et ce n'est pas du tout votre qualification
- etc.
alors ce stage est fait pour vous !
Des professionnel(le)s de l'information/documentation partagerons avec vous leur expérience et leur passion pour le métier qu'ils ou elles exercent depuis longtemps... Grâce à leur témoignage et à leur pédagogie, vous allez pouvoir vous immerger dans le monde foisonnant de la documentation...
Il est encore temps de s'inscrire ! Mais ne tardez plus.
Vous vous posez des questions ?
N'hésitez pas à contacter la délégation régionale de l'ADBS.
jeudi 22 octobre
La veille : de la collecte à la diffusion de l'information.
Nadia Nelson nous offre la synthèse de la journée proposée en mai 2009 par le CRDP de l'académie de Créteil, (avec présentation des documents-source, supports des interventions [à l'heure où je poste ce message, les liens ne sont pas là ;-]).
J'ai déjà présenté cette journée sur Brich59, notamment mon intervention. Le compte rendu de Nadia Nelson restitue largement le propos de Marie-France Blanquet - passionnant.
jeudi 24 septembre
Full text OR thesaurus
Un visiteur de BRICH59 m'adresse le présent message :
Full text OU thésaurus (vocabulaire dirigé) ?
Si nous nous trouvons devant le choix d'un logiciel de gestion
documentaire (monographies certes, mais aussi fichiers MS Office (word,
xls, ppt...) et surtout PDF, quel peut-être le choix le plus judicieux
aujourd'hui : un logiciel qui ne permet que la recherche full text ou un
logiciel qui se base exclusivement sur le recours à un thésaurus
élaboré dans les règles de l'art (termes génériques, termes
spécifiques, synonymes et faux-synonymes, etc.) ? J'aimerais avoir
l'avis d'un professionnel. Je sais toutefois que dans le second cas,
une recherche full text est possible sur une base SQL... Je prends un
exemple : [formation continue, formation continuée, formation
permanente, éducation permanente, formation professionnelle permanente]
- Je m'imagine déjà ce que peut donner une recherche full text dans ce
cas de recherche par un utilisateur d'un Centre de documentation...
Merci de votre réponse.
signé PvW
Que dire, sinon répéter à l'envi les avantages comparés de l'un et l'autre modes de recherche et comprendre qu'ils sont, à bien des égards, très complémentaires ?
Le questionnement qui nous est soumis ici appelle nombre de questions. Par exemple celles des nécessaires distinctions :
- entre langage dit naturel et langage contrôlé,
- entre analyse documentaire et indexation informatique,
- entre langage d'indexation documentaire et langage d'interrogation,
- entre ergonomie du traitement de l'information et ergonomie de la recherche d'information,
- entre mot-clé et descripteur,
- entre "plain text" et "full text"
- etc.
Le questionnement qui nous est soumis met en branle toutes ces questions-là et d'autres encore en forme de dichotomie. Mais aussi des questions plus concrètes, du style : quand on dit recherche full text , y a-t-il ou non possibilité de composer des équations de recherche complexes (avec opérateurs booléens, de proximité, etc.).
Autant dire que, pour aider PvW, il conviendra de connaître plus précisément le contexte concret de sa question.
samedi 22 août
Impressions de lecture estivale - 1
Lecture commencée avant les vacances d'été, un cycle de trois conférences prononcées en 1932 par Moritz Schlick, traduit par Delphine Chapuis-Schmitz et publié sous le titre Formes et contenu : Une introduction à la pensée philosophique chez Agone, en 2003, dans la collection Banc d'essai dirigée par Jean-Jacques Rosat qui cosigne avec la traductrice une préface très éclairante (p.7-35).
Pour une approche philosophique sérieuse de l'ouvrage et plus globalement de la pensée du pilier du Cercle de Vienne, on lira avec profit le travail de Jacques Bouveresse (L'empirisme logique à la limite - Schlick, le langage et l'expérience, CNRS, 2006).
Je voulais juste évoquer l'impression documentologique que me laisse la lecture de cet ouvrage, terminée dans le calme des vacances : on peut prétendre qu'un langage documentaire est un outil (et une "preuve") de l'unification de la connaissance. Reste à relier cette prétention avec ce qu'Otlet appelait le problème de la documentation. Travail à effectuer. Plus tard.
Pour décrire le monde, dit aussi Schlick, nous devons être capables de parler de tous les faits possibles, y compris les faits qui n'existent pas, car le langage doit être capable de nier leur existence (p.45 ; lire la suite immédiate ; cf.aussi p.155 et tout le § III,6). Et quand il dit 'langage', je comprends aussi 'langage documentaire' : un thésaurus, par exemple, devra pointer ce qui est et ce qui n'est pas, l'être et le non-être. Glissement du faire à l'être, de l'action à la chose, et fenêtre sur le néant... Vertige !
mardi 11 août
Paul Otlet a sa page !
Étonnant ! Paul Otlet a sa page FaceBook !
Au-delà du fait qu'on pourrait très légitimement se poser la question de la légitimité à faire parler ainsi les morts, il y a là une utilisation des réseaux qui pourrait bien s'avérer très utile pour les fans du "belge fou". Je m'y suis inscrit par grande curiosité...
samedi 25 juillet
Le drame d'Hanna Schmitz
Avez-vous vu The Reader, ce film de Stephen Daldry adapté du roman de Bernhard Schlink (Le liseur, dans la collection Folio de Gallimard), sorti le 10 décembre 2008 aux États-Unis et le 15 juillet 2009 en France ? Je l'ai vu dans une salle nantaise hier soir, en VO - entendre des allemands converser de sujets éminemment allemand dans la langue d'Obama a quelque chose de sur-réaliste...
Je vous laisse, assidus lecteurs (de ce blog !), comprendre pourquoi Kate Winslet a été encensée pour ce rôle d'Hanna Schmitz. Elle tout simplement magnifique et impériale d'humanité et de beauté.
Je vous laisse, assidus lecteurs, comprendre comment plusieurs histoires s'entrecroisent dans cette histoire (amour, Allemagne nazie, Allemagne de la seconde moitié du XXème siècle, etc.).
Juste un petit mot concernant ce film, dont le noeud dramatique n'est pas celui qu'on croit mais relève d'une problématique de formation : le drame d'Hanna Schmitz tient dans son illettrisme et surtout son incapacité à avouer qu'elle ne sait ni lire ni écrire... C'est, en dernière analyse, cette honte de l'illettrisme qui la condamne après-guerre. Et c'est sa situation d'illettrisme même qui l'a peut-être bien condamné à commettre l'irréparable dans les années 40.
Platon mettait dans la bouche de Socrate cette idée simple, bête et trop "évidente" que la connaissance a un impact sur le comportement, que la connaissance de la vérité ne peut que conduire à un comportement moralement affûté, qu'on ne peut faire "le mal" en connaissance de cause. etc. L'idée a été reprise souvent, jusqu'à Paul Otlet qui pensait que l'accès au livre et au document, que la lecture donc ne pouvait que favoriser l'humanité de l'humain. Jean-François Füeg ("Ordo ab chaos. Classer est la plus haute opération de l’esprit" in Associations transnationales, 1-2/2003, pp.34-35) est explicite sur ce point : L’objectif d’Otlet est de favoriser la Paix. Il pense que la science apportera naturellement le bonheur à l’humanité. Son premier projet, le répertoire universel de documentation, est développé pour permettre aux hommes de mieux se comprendre mutuellement. La bibliographie doit être la clef d’accès à la connaissance.
Paul Otlet lui-même ne décrit-il pas son projet de Mundaneum en ces termes : Ainsi la pensée de chacun pourra atteindre la conception du tout ; l’humanisme poursuivi par l’éducation pourra devenir le bien de tous ; la civilisation devenant universelle et dirigée par des moyens rationnels, pourra enfin opposer victorieusement aux horreurs et aux confusions de la crise, de la guerre et de la révolution l’idéal et le bien de la prospérité, de la paix, de la justice et de l’ascension des hommes vers une plus haute destinée. (Traité)
Un tantinet ringard, mais toujours puissant !
mardi 21 juillet
Informer sur l'offre de formation
Normes descriptives et lisibilité de l’offre de formation. Guide de correspondance entre les normes MLO, LHEO et CDM-fr est document élaboré sous le pilotage de la DGEFP par un groupe de travail interministériel. Pourquoi ce guide de correspondance ? Les auteurs s'en expliquent :
Le projet de loi, actuellement discuté au Parlement, sur l’orientation et la formation professionnelle tout au long de la vie jette les bases d’une mission d'intérêt général d’information et d’orientation professionnelle ouverte à toute personne quel que soit son âge ou son statut. Il s’agit notamment de permettre à tout citoyen de disposer d’informations sur les dispositifs de formation et leur qualité de celle-ci. Il prévoit ainsi de rendre accessible a l’ensemble des financeurs publics, aux entreprises et aux particuliers la liste des organismes référencés.
Dans cette perspective, il est fondamental que les concepteurs, les financeurs, les bénéficiaires de la formation puissent disposer d’une information compréhensible, lisible. La multiplication des terminologies et modalités de présentation de l’offre ne pourrait que renforcer un sentiment d’opacité et nuirait gravement à une communication claire entre les différents acteurs de la formation professionnelle.
Au-delà des enjeux nationaux, nous devons nous situer dans le contexte plus large de la mobilité en Europe et donner à l’ensemble des citoyens européens des clefs de lecture communes. L’élaboration de ce guide répond à ces enjeux de partage d’informations sur l’offre de formation en mettant en évidence les correspondances entre deux langages particulièrement développés en France pour décrire l’offre de formation continue (LHEO et CDM-fr), en les situant dans le contexte européen de création à moyen terme d’une norme descriptive.
Il s’adresse particulièrement aux médiateurs, documentalistes, notamment au sein des CARIFS et des services universitaires, en charge de moissonner l’information et de l’exporter aux différents réseaux professionnels intervenant auprès des publics. Plus largement le souci d’harmonisation entre les 2 normes françaises et la future norme européenne MLO répond à plusieurs enjeux:
• répondre aux interrogations de certains financeurs (conseils régionaux, OPCA et OPACIFS) et prestataires de formation qui craignent d’être contraints à utiliser des standards différents pour toute publication ou réponse à un appel d’offres au niveau national, européen ou international avec un risque de double saisie;
• faciliter l’accès à l’information du public sur l’offre de formation, quelle que soit sa provenance, grâce à une présentation standardisée et unifiée;
• influer sur les critères à prendre en compte au niveau européen pour l’élaboration de la norme MLO (Metadata for Learning Opportunities), afin d’aboutir à des formats d’échange et de description compatibles et interopérables entre les standards français et européens. Les critères communs seront pris en compte par L’AFNOR pour le référencement d’une norme nationale.
jeudi 16 juillet
Écrire la compétence en Information et Communication
Co-organisé par l'université Charles-de-Gaulle - Lille 3, les Archives Nationales du Monde du Travail (ANMT), la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication (SFSIC) et l'École des Hautes Études de Santé Publique (EHESP), un colloque se tiendra sous l"intitulé Écrire la compétence en Information et Communication les 8 et 9 octobre prochains aux Archives Nationales du monde du travail, à Roubaix.
Argumentaire du Colloque
On interroge ici la traduction en « compétences » des formations et des métiers de l'Information et de la Communication. Enseignants et responsables de formation, représentants d’associations professionnelles, chercheurs et étudiants échangent sur les compétences qu’ils revendiquent ou associent aux diplômés et professionnels de l’Information et de la Communication.
Envisager l’écriture de la compétence, c’est considérer la multiplicité de textes qui donnent formes à une professionnalisation dont on conviendra qu’elle est aussi discursive. Cette écriture est notamment observable dans la profusion de référentiels qui — par-delà leurs particularismes — trahissent de nombreuses similitudes normatives. Toujours la description y sert, explicitement ou implicitement, la prescription...
SOURCE : http://evenements.univ-lille3.fr/insertion-professionnelle/ où trouverez l'argumentaire complet, programme et modalités d'inscription.


