samedi 28 mai

Mais où est donc le problème ?

Les adultes, l'informatique et la résolution de problèmes. Où est donc le problème ?

Ce rapport, publié par l'OCDE, présente une analyse approfondie des résultats de l’Évaluation des compétences des adultes dans le domaine de la résolution de problèmes dans des environnements à forte composante technologique, ainsi que des indicateurs sur l’utilisation des TIC et la résolution de problèmes.

Source : http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/education/les-adultes-l-informatique-et-la-resolution-de-problemes_9789264251069-fr



dimanche 07 février

Compétences-clés, telles qu'en 2005

Diapositive1Retrouvée dans les profondeurs d'un de mes disque dur externe, une présentation (pour mes collègues de l'époque) concernant la problématique des compétences-clés.

Avant de jeter à la poubelle digitale, je le jette en pâture sur la toile.

On ne sait jamais...  ;-)

 

Diapositive2

Posté par brich59 à 17:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
mercredi 13 mars

L’évaluation des compétences scolaires

147-225x270C'est le titre de l'ouvrage de Philippe Guimard, publié en septembre 2010 dans la collection Psychologie des Presses Universitaires de Rennes.

Il est . Vive la Bretagne et les éditions ouvertes !

À peine lancée, nous dit l'amie Béatrice, OpenEdition Books propose déjà plus de 370 ouvrages, publiés par 13 éditeurs dont le Collège de France, les Editions Rue d'Ulm, les Presses universitaires de Rennes, ou encore Central European University Press. Et ce n’est qu’un début, puisqu’elle compte diffuser 1.000 livres d’ici l’été 2013, et qu’elle annonce pour la suite un enrichissement de 2.000 livres supplémentaires chaque année. Et Béatrice de poursuivre, disant comment on peut trouver des titres à partir de l'interface d'OpenEdition.


Posté par brich59 à 13:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
jeudi 27 octobre

Documentaliste pour les espaces naturels

L'atelier techniques des Espaces naturels propose un vaste référentiel des métiers/compétences sous l'appellation Dictionnaire des compétences.

Ce dictionnaire - peut-on lire sur le site - s'inscrit dans la démarche « métiers » que l'Atelier technique des espaces naturels a initiée depuis 5 ans maintenant. Il est constitué d'une base de données dont les informations proviennent du Répertoire des Métiers.
L'ensemble des activités et des compétences (connaissances savoirs de l'action) a été compilé dans cette nouvelle base et liés entre eux (chaque compétence est liée à une ou plusieurs activités et un ou plusieurs métiers). Pour chaque compétence mentionnée, le dictionnaire vous propose une définition de type lexicale, des modalités d'apprentissages et des niveaux de maîtrise. Plus de 300 savoirs sont ainsi collectés dans cette base et se réfèrent à 25 fiches métiers différentes.

La fiche "documentaliste" est .

Une base de données documentaire est également disponible...


 

Posté par brich59 à 11:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
mercredi 04 mai

Concours en Bib et Doc

CF2ID a mis en ligne un tableau de synthèse sur les concours des métiers de la Documentation et des Bibliothèques (Fonction Publique Territoriale et de la Fonction Publique d'Etat). C'est à feuilleter sur Calaméo.

Merci Clotilde & Françoise !


Posté par brich59 à 10:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

mardi 22 mars

La mission de l'ADBS (Documation 2011)

Flora Lagneau, déléguée générale de l'ADBS, à Documation : « Notre mission : l’emploi et la compétence pour l’information et la documentation »

Cf. http://www.itespresso.fr/video-flora-lagneau-adbs-notre-mission-l-emploi-et-la-competence-pour-l-information-et-la-documentation-41900.html :

Comment se renouvelle le métier de documentaliste à l’ère numérique ?
Dans le cadre du salon Documation (23-24 mars 2011, CNIT Paris-La Défense), l’Association des professionnels de l’information et de la documentation va animer une conférence plénière sur le thème La Tribune des métiers de l’infodoc (jeudi 24 mars à 11h30).
L’ADBS, qui recense près de 5000 adhérent, propose des activités de recherche, de veille et de collecte sur le traitement, la structuration et la diffusion de l’information.
Elle propose également des cycles de formation sur les techniques de gestion de l’information, les environnements technologiques (Drupal, Nuxeo, Twitter, Sharepoint 2010) et les contextes juridiques (droit à l’image, droit d’auteur, exploitation Intranet…).
L’ADBS a une troisième corde son arc : l’édition portant sur son domaine de prédilection (ouvrages de réflexion, manuels, guides pratiques, référentiels, outils de travail…).


Posté par brich59 à 09:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
jeudi 08 octobre

Écrire les compétences ?

Cet après-midi, j'étais à Roubaix aux Archives du Monde du Travail (j'avais annoncé ici le symposium dès la mi-juillet) pour co-animer un atelier sur les référentiels (formation et métiers) en Information-Documentation. J'étais le professionnel de l'étape (veille stratégique au CUEEP et membre actif de la délégation régionale ADBS) et un enseignant-chercheur était à mes côtés (Marie Despres-Lonnet).

Pour l'occasion j'ai concocté un schéma à partir des cinq groupes de compétences exposées dans l'EuroRéférentiel, un pdf qu'il convient d'imprimer en A3, si jamais on veut l'imprimer... Une version html existe, qui permet d'aller sur chaque item du référentiel (liens profonds vers le site de l'ADBS).
Voilà pour l'outillage que j'ai apporté au débat.

Côté questionnement - qui fut riche -, je ne retiendrai que ceci : si la compétence est bien quelque chose qui, complexe fait de savoirs, savoir-faire et savoir-être entremêlés et en situation, est "porté" par la personne, alors le référentiel n'est que l'émiettement abstrait de cette réalité. Du coup, l'idée même, l'expression de "référentiel de compétences" est quasiment de l'ordre de l'oxymore. D'un côté le geste professionnel, lourd de la technicité mais aussi de l'histoire présente et passée et du projet de l'individu qui l'accomplit ; de l'autre un décompte, une mise à plat désincarnée ne jouant que sur des relations théoriques entre des descriptions.
De fait, notre référentiel ne regroupe pas les compétences de telle ou tel documentaliste. Il est bien un cadre dans lequel on peut trouver de quoi pointer ces compétences personnelles. Aucun professionnel de l'information-documentation n'aura la prétention de définir son profil de poste en mobilisant l'ensemble de ces 32 compétences (sans compter les "autres savoirs" non dénombrés)... Le référentiel comme jeu de Lego™ le plus complet possible pour fabriquer un assemblage personnalisé avec seulement une partie des éléments...
Et encore n'ai-je pas évoqué la question de la mise en niveaux, qui ne saurait être égale pour l'ensemble des compétences mobilisées... Ni celle des "aptitudes" ou savoir-être, ce qui est intimement déterminé par la complexion individuelle du professionnel, ce dont on a coutume de dire que c'est ce qui reste quand on a enlevé la technicité (?)...

Autre chose : l'"autres savoirs" (le cinquième groupe) n'est pas sans m'interpeler. La dénomination en creux m'apparaît comme relativement négative ou comme une espèce d'angle mort, un peu comme les "généralités" de la Dewey, alors que le contenu de ce groupe apparaît au contraire comme excessivement positif et positivement chargé. Peut-être faudrait-il modifier cette dénomination : l'altérité plurielle est bien trop ouverte. Déjà "savoirs complémentaires" me plaît davantage. Encore faudra-t-il aller plus loin en reconnaissant à ces savoirs un rôle particulier dans cet ensemble, un rôle de mise en relief des savoir-faire techniques dans la réalité même de leur exercice concret, un rôle de structuration intellectuelle (plurielle) de l'ensemble. N'est-ce pas là que l'université a quelque chose de spécifique à apporter ?


Posté par brich59 à 21:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
jeudi 16 juillet

Écrire la compétence en Information et Communication

Co-organisé par l'université Charles-de-Gaulle - Lille 3, les Archives Nationales du Monde du Travail (ANMT), la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication (SFSIC) et l'École des Hautes Études de Santé Publique (EHESP), un colloque se tiendra sous l"intitulé Écrire la compétence en Information et Communication les 8 et 9 octobre prochains aux Archives Nationales du monde du travail, à Roubaix.

Argumentaire du Colloque
On interroge ici la traduction en « compétences » des formations et des métiers de l'Information et de la Communication. Enseignants et responsables de formation, représentants d’associations professionnelles, chercheurs et étudiants échangent sur les compétences qu’ils revendiquent ou associent aux diplômés et professionnels de l’Information et de la Communication.
Envisager l’écriture de la compétence, c’est considérer la multiplicité de textes qui donnent formes à une professionnalisation dont on conviendra qu’elle est aussi discursive. Cette écriture est notamment observable dans la profusion de référentiels qui — par-delà leurs particularismes — trahissent de nombreuses similitudes normatives. Toujours la description y sert, explicitement ou implicitement, la prescription...

SIP

SOURCE : http://evenements.univ-lille3.fr/insertion-professionnelle/ où trouverez l'argumentaire complet, programme et modalités d'inscription.


Posté par brich59 à 18:48 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : , , ,
jeudi 18 septembre

Hiérarchies éducatives

Notre bon ministre de l'Instruction publique l'Éducation nationale a peut-être provoqué une polémique qu'il ne souhaitait pas... va savoir ! En tout cas, son spitch ressorti par je ne sais plus qui montre au moins deux choses, hors toute polémique.

Tout d'abord, le ministre de l'Instruction publique l'Éducation nationale ne connaît pas le travail effectué par les enseignants de maternelle - ce que les syndicats enseignants ont eu vite fait de clamer.

Ensuite, il véhicule inconsciemment - comme un postulat idéologiquement irréfutable car jamais remis en cause - l'idée que la compétence pédagogique nécessaire de l'enseignant est directement proportionnelle au niveau de savoir à acquérir par l'apprenant. Ce postulat fonctionne depuis des lustres, voire des siècles. Est-ce une raison suffisante pour ne pas le remettre en cause ? J'y vois au contraire une raison nécessaire de le mettre à la question !

De quoi s'agit-il ?
De rien moins que de la qualification enseignante : pour enseigner à des petits enfants auxquels il faut apprendre à se repérer dans l'espace, dans le temps, dans la société, il suffirait d'enseignants bac+2 ou 3 (et encore ! notre ministre ne nous a pas précisé ce détail), alors que pour animer un groupe d'étudiants tout juste bacheliers, il faudrait des enseignants bac+5 et davantage.
On a ici une filiarisation hiérarchisée de niveau de savoirs, que l'on décalque - sans se demander si cela est pertinent - sur la compétence pédagogique. Comme si l'acte pédagogique se réduisait à une espèce de transport le plus transparent possible de savoirs de la tête enseignante vers les têtes apprenantes. Voire, comme si ce transport-là était aussi direct et simple que n'importe quel transport, électrique par exemple. Mais un enfant n'apprend pas comme une lampe qui claire dès que l'on branche la prise sur le réseau électrique ! Je sais bien que notre monde des affaires veut industrialiser la formation (depuis les années 1990), mais ce n'est pas une raison de rester béât et de ne pas lutter contre cet appauvrissement de l'apprendre dont le seul intérêt incontestable est d'engraisser des industriels...

Non ! Il ne suffit pas de savoir pour savoir enseigner ! On a là deux sphères distinctes qui n'ont que peu de points communs ! Et si l'on devait absolument établir un système de correspondance entre ces deux sphères de savoir, je proposerais bien que, à rebours du postulat centenaire, on décrète que, plus le niveau de ce qu'il y a à apprendre est réputé "bas", plus l'enseignant doit être pédagogiquement compétent ! Mais cela remettrait en chantier toute l'organisation du système éducatif français qui impose aux débutants les groupes de "bas niveau" et les classes "difficiles" (on met tout ça dans le même panier, c'est tellement plus commode !) et ne conçoit la promotion enseignante que comme une chance de s'éloigner de ces groupes de "bas niveau" et de ces classes "difficiles". En gros, plus l'enseignant est expérimenté, plus il a accru sa compétence pédagogique, plus on a tendance à lui donner un boulot plus facile... Logique, non ?

Moi qui ai fréquenté de nombreux formateurs dans le domaine de la lutte contre l'illettrisme, je peux vous certifier qu'il faut être drôlement bon pédagogue pour enseigner sa propre langue maternelle, celle qu'on n'a quasiment pas apprise, celle qui nous innerve depuis qu'on est tout petit (innervation qui n'est pas égale pour tous, malheureusement). C'est en tout cas beaucoup plus difficile et exigeant que de présenter le fruit de sa propre recherche universitaire à des étudiants de bon niveau.
Et pourtant, la reconnaissance sociale inverse le rapport ! De ce point de vue, le système éducatif français marche sur la tête !


Posté par brich59 à 10:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
jeudi 13 mars

Éducation tout au long de la vie...

L’éducation tout au long de la vie est un thème d’actualité et une des priorités de l'Union européenne. Fondamentale pour la mise en œuvre de la société de la connaissance, elle fait partie intégrante de la stratégie de Lisbonne et du processus de Bologne.

Ainsi commence le communiqué de presse de l'UE publié hier à l'occasion de la tenue de la conférence intitulée Les universités et l’éducation tout au long de la vie...

On notera, dans le discours d'ouverture (Mme Mojca Kucler Dolinar, ministre slovène de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la technologie), cette affirmation : savoir apprendre ne suffit plus, il faut ne jamais cesser d’apprendre. Il apparaît ainsi que la fonction "fourniture de main d'œuvre aux entreprises" reprend du poil de la bête, l'autonomisation cognitive étant remisée sinon au placard, du moins à l'accessoire...

Intéressant alors que vient d'être publié le travail de Sylvie Monchatre, L'approche par les compétences, technologie de rationalisation pédagogique où, à l'occasion de l'étude de la formation professionnelle et technique au Québec, le concept de 'compétence' est analysé dans toute sa faiblesse conceptuelle et toute sa force pratique d'interface entre l'éducatif et l'économique...