dimanche 28 février

Iran-Japon et retours

Hier j'ai visionné deux films : Nahid et Les délices de Tokyo.

 

nahid

 

Nahid

ou

Comment une femme doit lutter contre le dogme religieux et le machisme institutionnalisé pour vivre libre. La femme iranienne ne naît pas libre, elle le devient, mais à quel prix !

Film poignant dont le tension ne se relâche qu'à une seule occasion (un fou rire féminin).

Côté cinématographique, formidables prises de vie sur les visages en même temps que profonds et mouvants paysages urbains...

 

 

tokyo

 

Les délices de Tokyo

ou

Comment la poésie donne sens à la vie, malgré les contraintes sociales, économiques, ou tout simplement humaines.

Ici aussi le féminin conduit tout. Trois femmes dialoguent : une vieille qui parle aux feuilles des arbres et écoutent les oiseaux, une jeune en quête de liberté et de respect, une troisième enfin dépositaire de la pensée du profit... Au milieu un homme se débat.

La dimension poétique permet de transcender les heures et les heurts des protagonistes. On retrouve dans ce film cette poétique cinématographique japonaise qui permet à l'image de parler sans intermédiaire à notre imagination - que ces temps d'ultralibéralisme mettent à rude épreuve.

 

Deux films à voir absolument.

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dimanche 05 avril

L'urbi et orbi des lapins

lapinsdePâques

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vendredi 20 décembre

J'aime ce qui fuit...

J'aime ce qui fuit car je m'y perds
et n'en reviens jamais
vois dans ce puits au dedans la terre
par là rien ne paraît

Tout en haut le soleil est triste
à force d'être là
idiot comme un chien sur sa piste
qu'il ne quittera pas

 

Vois dans ce puits au dedans la terre
par là rien ne paraît
où tu te puisses bien satisfaire
et connaître la paix

Laisse l'immobile aux invalides
donne-leur des miroirs
pour qu'à l'aise ils contemplent leurs rides
et leurs yeux cernés noirs

Car le soleil leur a noirci l'œil
ils n'ont plus de regard
ils sont déjà morts aimant le deuil
le fard et le cafard

Ils suivent de tristes mirages
guettant le déjà-vu
esclaves de leur propre image
qu'ils ne voient même plus

 

J'aime ce qui fuit car je m'y perds
et n'en reviens jamais
vois dans ce puits au dedans la terre
par là rien ne paraît

Tout en haut le soleil est triste
à force d'être là
idiot comme un chien sur sa piste
qu'il ne quittera pas

 

Viens dans ce puits poursuivre la vie
ombre de pénombre
sombre dépression à l'infini
où tout être sombre

vers ce qu'il n'est pas ; sois l'amante
douce et caressante
du lointain sans fin et sans forme
sans règle et sans norme

qui n'est jamais lui ; sois l'amante
douce et caressante
de ténèbres mouvantes où rien
ne se reconnaît sien

Nul soleil nul miroir nul éclair
n'y vient pour entraver
la course vivante de ces sphères
vers les infinités

Rien qu'une immense forêt
sans racine sans toit
sans cœur sans sous-bois où tout renaît
sans ligne sans loi

Forêt sempiternelle et sombre
profondeur de la nuit
inchangée où la vie est ombre
une ombre qui s'enfuit

Le temps qui toujours se dépasse
dénombre les instants
de cette fugue sans espace
mais spatieusement

 

J'aime ce qui fuit car je m'y perds
et n'en reviens jamais
vois dans ce puits au dedans la terre
par là rien ne paraît

Tout en haut le soleil est triste
à force d'être là
idiot comme un chien sur sa piste
qu'il ne quittera pas

Texte retrouvé sur un de mes bouquins lus au tout début des années 70
(Robert Lenoble, Histoire de l'idée de nature chez Albin Michel
(coll.L'évolution de l'humanité)
, éd.poche de 1969)
Poésie d'adolescent grand lecteur
J'en suis tout retourné ;~))


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jeudi 24 octobre

Film Socialisme (Godard)


Voir aussi Numérama.

Posté par brich59 à 15:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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jeudi 06 juin

Un ou une ordinateur ?

Une enseignante francophone expliquait à sa classe que, dans la langue française, les noms, contrairement à l'anglais, sont désignés au masculin et au féminin. Par exemple : maison est féminin... une maison ; crayon par contre est masculin...un crayon.
Un élève demanda à l'enseignante de quel genre est donc le nom ¨ordinateur¨ ?
Au lieu de donner la réponse, l'enseignante a séparé la classe en deux groupes, garçons et filles, leur demandant de décider d'eux-mêmes si ¨ordinateur¨ est masculin ou féminin.
Elle a demandé à chaque groupe de donner 4 bonnes raisons pour appuyer sa recommandation.
Les garçons ont décidé à l'unanimité que "ordinateur" est effectivement du genre féminin (une ordinateur) parce que :

  1. Personne d'autre que son créateur ne comprend sa logique intérieure.
  2. Le langage de base que les ordinateurs utilisent avec d'autres ordinateurs est incompréhensible pour quiconque.
  3. Même la plus petite erreur est conservée en mémoire à long terme pour être ramenée à la surface plus tard.
  4. Aussitôt que vous utilisez régulièrement une ordinateur, vous vous exposez à dépenser la moitié de votre chèque de paie pour acheter des accessoires pour elle.


Le groupe de filles, toutefois, a conclu que l'ordinateur est de genre masculin parce que :

  1. Afin d'accomplir quoi que ce soit avec lui, tu dois l'allumer.
  2. Il est bourré de matériel de base, mais ne peut penser par lui même.
  3. Il est censé régler beaucoup de problèmes, mais, la moitié du temps, c'est lui le problème.
  4. Aussitôt que tu en utilises un régulièrement, tu te rends compte que si tu avais attendu un peu, tu aurais obtenu un meilleur modèle.


Les filles ont gagné.

Juste pour rire un peu : sexiste mais drôle quand même ;-)


 

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mercredi 24 avril

Temps couvert !

Mon nuage Googlemii

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Cliquez sur le nuage pour mieux lire.


 

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mercredi 20 mars

Angela pour l'Humanité

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L'Humanité a une rédactrice particulière aujourd'hui : Angela Davis ! Pas moins !

Ça me rappelle une chanson de mon enfance, écrite par je ne sais qui et chantée par Hugues Auffray, À propos d'un détail. Ce devait être au milieu des années soixante...

La chute de cette chanson est restée gravée dans ma mémoire et j'ai toujours pensé que cette chute parlait d'Angela Davis, la divine...

???

Je te laisse écouter, fidèle lecteur :


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lundi 11 février

Giono, L’homme qui plantait des arbres


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lundi 31 décembre

Dernier message de 2012

2013


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mardi 16 octobre

Lille Europe, un 16 octobre

LilleEurope


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