vendredi 07 mars

De la foule au “crowd”...

Social Media
De la foule au “crowd”, de la menace à l’opportunité :
Quand le collectif et la foule deviennent des enjeux cruciaux pour les entreprises


Le master GIDE de l’université de Lille 3 Charles-de-Gaulle et l’association étudiante Promidée ont le plaisir de vous inviter à la 13e édition de la journée Egide


Jeudi 13 mars 2014
9h30 > 17h
EuraTechnologies - Lille

Avec la participation de:

  • Jérôme Bondu est fondateur du cabinet de conseil Inter-Ligere, spécialisé en veille, intelligence économique et e-reputation. Il intervient en formation, conseil en organisation, et études. Par ailleurs, il est ancien auditeur de la session IE de l'IHEDN, il préside le Club IES (IAE de Paris Alumni) et anime l’émission « Stratégie et Intelligence Economique » de la Web TV ActuEntreprise. [Twitter - Viadeo]
  • François Briatte est doctorant à l'Institut d'Études Politiques de Grenoble et assistant à l'Université Catholique de Lille, où il enseigne la science politique et l'analyse de données. Ses recherches portent sur les politiques de santé et sur la quantification de l'action publique. [Site]
  • Blogueur et entrepreneur, Nicolas Dehorter est l'auteur du premier guide français sur le crowdfunding et fondateur du site d'information et de conseils leguideducrowdfunding.com. Il analyse et publie régulièrement sur Le blog de mon artiste du contenu lié aux solutions innovantes de financement et de partage de la création qui émergent grâce au web. [Twitter - Viadeo]
  • Blandine Lebourg rejoint la Plaine Images en 2010. Au sein de ce cluster dédié aux industries créatives, elle a en charge la veille et la curation des contenus sur diverses thématiques, des technologies de l’Image au jeu vidéo, en passant par l’édition numérique, mais aussi sur les problématiques entrepreneuriales et de financement. [Twitter - Viadeo]
  • Julien Lemaire a fait ses armes dans la communication culturelle en créant et en pilotant le projet Lille 2004 "Galerie Urbaine en Mouvement", pour ensuite participer à la création d’un magazine estampillé "Street Art".  En 2011, il fonde l'agence Trib-u spécialisée en social media marketing, avec laquelle il facilite le lien entre les marques et leur communauté. [Viadeo]
  • Jordan Ricker est Digital Strategist à Parties Prenantes. Il est chargé de cours “digitalisation de la marque et de la communication” à l’ISCOM. Il travaille sur la mise en oeuvre de stratégies de communication en ligne, ainsi que sur l’accompagnement dans le dialogue avec les stakeholders en ligne. Il a aussi été journaliste à Fluctuat dans la rubrique cinéma et politique, puis cyber/société. [SiteTwitter]
  • Thibaut Thomas a commencé sa carrière dans le département digital expérimental de l'agence CLM BBDO puis est devenu responsable de la communication web pour la réouverture de la Gaîté lyrique, lieu parisien des cultures numériques. Il est le créateur du réseau CQTM de jeunes professionnels du web. Il intervient par ailleurs au CELSA Paris-Sorbonne et enseigne la culture numérique à l'INSEE.[Site -Twitter]

 Programme complet et inscription sur le site de la journée Egide.


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samedi 01 mars

Carlo Gesualdo, Madrigaux VI : Se la mia morte brami

Carlo Gesualdo - Sesto libro di madrigali: I. Se la mia morte brami

Le premier de chaque mois, Brich59 propose un extrait de la discographie de La Chapelle des Flandres (source : YouTube). Sympa, non ?


mardi 25 février

Mille bonjours, la renaissance de Guillaume Dufay

Dufay

À Chambéry, dans la Sainte Chapelle du Château des Ducs de Savoie, l’ensemble vocal Ceux d’en haut répète pendant plusieurs semaines des chansons de Guillaume Dufay.
Parallèlement, à Roubaix, l’ensemble vocal Coeli et Terra de La Chapelle des Flandres se livre au même exercice en travaillant une messe.
Ces deux ensembles préparent chacun un concert.

En résonnance à cela, un musicologue anglais, David Fallows et un historien, Laurent Perrillat, complètent ces discours et ces chants par des propos biographiques, musicologiques et historiques concernant la vie et l’œuvre du compositeur...

Un documentaire d'Olivier Segard
co-produit par la chaîne kto et Cercle bleu productions
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mardi 04 février

Quand je lis ou entends le mot 'employabilité'...

La formation sert-elle à donner du sens à l’employabilité ? demande Marion, experte en formation RH chez Demos, qui poursuit : Ilin existe deux philosophies selon lesquelles la formation aurait pour objectif de développer l’employabilité. Cette dernière, qui est l’un des objectifs de la formation, a-t-elle plus de chances d’aboutir si un modèle de formation utilitariste est proposé aux apprenants ? Ou au contraire, l’employabilité passe-t-elle davantage par une vision humaniste de la formation ? Ce débat reste plus que jamais ouvert... Alors ouvrons le débat.

Pour ma part, quand je lis ou entends le mot 'employabilité', je fronce les sourcils !

Ce terme est apparu massivement si je me souviens bien fin des années 80 / début des années 90 au sujet des jeunes demandeurs d'emploi trop loin de l'emploi, juste après qu'on a développé l'idée des "compétences de 3ème dimension" (cf. Simone Aubrun, Roselyne Orofiamma en 1990 notamment), idée qui émergea quelques années après que l'équipe animée par Lucie Tanguy ne publie un état des recherches en France sur les relations entre formation et emploi (1986), résultat d'un séminaire scientifique sur la problématique des relations complexes entre système éducatif et système productif, problématique qu'avait quelque peu redessinée la mise en place du "dispositif jeune" mis en place par le gouvernement PS/PC à partir du fameux rapport Schwartz (1981). Voilà pour la contextualisation historienne - encore le rapport Schwartz n'est-il pas parti de rien. Reste qu'une telle contextualisation permet de mesurer les contours d'un questionnement social voire sociétal fort.

Pour faire bref : on est en effet parti du constat de la sur-représentativité des jeunes dans la population des demandeurs d'emploi. Bertrand Schwartz défendait l'idée que, si l'emploi est d'une importance majeure dans la construction de l'identité des jeunes, il n'est pas le seul élément. Il prônait une prise en compte de la globalité de la personne, avec toutes ses dimensions (santé, logement, etc.). D'où les Missions Locales.

Sauf que, de la même façon que le législateur avait quasiment réduit vingt ans auparavant l'éducation permanente à un outil d'ajustement à l'emploi (dès la loi de 1971), le traitement du chômage des jeunes a trop vite été isolé de la problématique de la globalité de la personne pour devenir une problématique en soi, mettant face à face l'employeur (on préfère dire l'entreprise, mais ce n'est pas la même chose) et le jeune sans emploi. Ce jeune était mal formé, n'avait pas reçu la bonne formation professionnelle, certes ; mais avant tout il n'était pas à même d'entrer dans le monde du travail. Il lui manquait de toutes façons un savoir-être du type : être capable de se lever tôt pour aller travailler (ou simplement chercher du travail), dire bonjour au monsieur qui embauche sans mâchouiller on ne sait quoi, tenir 8 heures par jour au boulot quand il en a, ne pas râler dès qu'un truc le dérange, etc. Je suis conscient que je présente la fameuse 3ème dimension de façon légèrement caricaturale, mais ce fut vécu comme ça par de nombreux "jeunes". L'un des résultats de cette histoire fut l'avénement de l'EMPLOYABILITÉ.

Cette dernière se définit comme "capacité à être employé". Son agent est grammaticalement le non-employé, le chômeur - qui est un "incapable". L'employabilité est l'affaire du jeune qui ne trouve pas de boulot. Du coup on peut ériger en maxime l'idée que, si quelqu'un ne trouve pas d'emploi, c'est de sa faute. Je renvoie à une bonne partie des travaux de l'économiste Laurent Cordonnier (Lille1). Bref : culpabilisation du chômeur comme stéréotype imposé par le système productif.

D'un autre côté, soyons clair : le patronat a intérêt, selon la fameuse loi du marché (offre/demande), à ce qu'il y ait le plus de chômeurs possible (la fameuse "armée de réserve") et ce pour deux principales raisons. Première raison : il faut pouvoir ajuster l'embauche aux variations de la production ; un classique encore présent dans le discours patronal. Deuxième raison : le rapport de force entre le chômeur et l'employeur n'est pas équilibré, mais à l'avantage exclusif de l'employeur ; et là on touche à un problématique qui relève en fait des Droits de l'Homme mais que le patronat veut réduire à la sphère économique. C'est la fameuse question de la moralité du capitalisme, à quoi le soi-disant philosophe nous fait le coup des ordres inconciliables et répond qu'on ne saurait évaluer des activités techniques (l'économie est une technique) avec des concetps qui relève d'un autre monde, le monde de la morale...

Mais à bien réfléchir, et en s'attardant sur le problème des "emplois vacants" souvent mis en avant par les libéraux et le patronat pour vilipender les chômeurs qui refuseraient de bosser, il est clair qu'à côté de l'employabilité il faut parler de l'EMPLOYEURABILITÉ, à savoir la capacité de l'employeur à recruter... Je ne développe pas et vous renvoie à l'excellent article d'Anne FRETEL, chercheur en économiste à Lille1, publié dans Les nouvelles d'Archimède (n°65, p.20sq.) : "Emplois vacants : la faute aux chômeurs ?".

Donc je reformule la question de Marion : la formation peut-elle donner du sens à l'employeurabilité ?


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lundi 03 février

Que l'Europe des libertés fondamentales se lève !

yahoo

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samedi 01 février

Carlo Gesualdo, Madrigaux VI : Tu piangi, o Filli mia

Carlo Gesualdo - Sesto libro di madrigali: III. Tu piangi, o Filli mia

Le premier de chaque mois, Brich59 propose un extrait de la discographie de La Chapelle des Flandres (source : YouTube). Sympa, non ?


mercredi 29 janvier

Évaluer ou prescrire, il faut choisir !

Une évaluation ne peut être conduite par ceux qui font en même temps de la prescription, a proclamé Vincent Peillon installant le CNESCO (Conseil national d'évaluation du système scolaire) hier, mardi 28 janvier 2014, à Paris. Cette instance sera indépendante, là où la DEPP (Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance) était un service du Ministère de l'Éducation nationale...

Si tant est que le CNESCO a des chances de rester authentiquement indépendant, on ne peut que saluer l'initiative du ministre. Qui a oublié l'usage désastreux, dégoulinant de communication politicarde, que le précédent ministre faisait de la DEPP et de l'inspection générale ? Rapports planqués sous le tapis quand aucun "élément de langage" de pouvait les tordre dans le sens du poil sarkozien etc.

C© Ambroise Monod, 1992 (c)eci dit, cette pratique chatelo-sarkozienne de l'évaluateur-prescripteur n'est pas l'apanage de la droite réactionnaire. J'ai connu, il y a certes longtemps, de tels agissements commis par la gauche d'avant-garde. C'était au début des années quatre-vingt-dix et ça s'appelait recherche-action de type stratégique. La stratégie n'était en l'occurrence possible que grâce à une confusion des rôles en règle, où le prescripteur de l'action évaluée, le prescripteur de l'évaluation et l'évaluateur étaient, en dernière analyse, concentrés dans la même instance. Rien que ça ! Tellement gros que j'en avais publié un article dans Actualité de la formation permanente (120, Septembre-Octobre 1992 (p.103-119) - qui en a malgré tout surpris plus d'un !


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samedi 25 janvier

Conseil des Régions ADBS à Lyon

Hier 24 janvier 2014 le Conseil des Régions de l'ADBS s'est tenu à Lyon, à l'invitation de la délégation régionale Rhône-Alpes-Lyon, dans les locaux de l'ENSSIB. Toutes les délégations n'étaient pas de la partie, mais la communication interne remédiera à leur absence : le président du Conseil a promis de diffuser un compte-rendu très rapidement ;-)

ENSSIB bibliothèque

L'une des co-présidente de l'association étaient présente, ce qui a permis de réaffirmer les axes stratégiques de l'ADBS. Après quoi les représentantes des délégations (je mets le féminin parce que j'étais le seul mec de l'équipe!) ont débattu selon un ordre du jour serré. Réunion très tonique et très nourrie qui a été l'occasion de nombreux échanges fructueux et prometteurs s'agissant de l'avenir de notre association cinquantenaire.

Après la tenue du Conseil, Elisabeth Noël, responsable de la bibliothèque de l'ENSSIB, nous a fait l'honneur d'une visite guidée de sa belle et riche bibliothèque. 


 

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dimanche 19 janvier

BONNE ANNÉE 2014 !

voeux2014

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vendredi 10 janvier

Rhétorique politique de la compétitivité

La vraie compétitivité c'est la capacité à produire dans de bonnes conditions, en respectant les conditions de travail et avec une organisation du travail qui soit humaine, vient de dire notre ministre du Travail, si l'on en croit le site du PS.

Le problème de cette sentence politique, c'est que, quel que soit le dictionnaire vers lequel on se tourne, elle est proprement mensongère, du moins erronée. Ce qu'il y a de commun à toutes les (bonnes) définitions de 'compétitivité', c'est la présence, comme en toile de fond, de l'idée de concurrence, voire simplement de compétition. La compétitivité ne saurait être quelque chose d'absolu : on est plus ou moins "compétitif" en fonction des autres compétiteurs, en fonction des concurrents.

Please-No-Dumping-Thank-YouC'est pourquoi, bien qu'interdit par le droit de la concurrence et dénoncé par la mauvaise conscience qui se cache sous l'habit du loyal-et-non-faussé, le "dumping" est très logiquement dans le droit fil de la compétitivité. Dumping commercial des entreprises, dumping fiscal des États, dumping social des États et des entreprises. L'objectif, par contre, est pour les entreprises toujours unique en dernière analyse : faire du profit - pour emplir les poches des "investisseurs" ou pour améliorer la compétitivité, c'est selon. En tout cas jamais pour améliorer l'emploi et les conditions de travail : la diminution de la masse salariale est une des principales variables d'ajustement pour augmenter la "compétitivité" (i.e. le profit, euh ! pardon la "rentabilité") ; par ailleurs, la qualité des conditions de travail a un coût certain. Du coup les États...

Bref, on baigne dans une concurrence régulièrement "faussée" et "déloyale" parce que nous sommes dans le grand bain de la compétitivité.

Alors pourquoi le ministre essaie-t-il de faire croire que la compétitivité est hors de ces eaux troubles de la concurrence ?

Ah ! Il parle de la "vraie" compétitivité ! Je n'avais pas bien lu le début de la sentence. La compétitivité dont parle les bons dictionnaire serait donc "pas vraie", fausse, mensongère ?

Vous m'expliquez, Monsieur le Ministre ? Et vous, les camarades du PS, vous ne publieriez pas un mot sur ce concept de compétitivité sur votre site ?


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