Sur le site de Libé, j'ai lu l'article daté 17 juin 2013 à 19:56 (mis à jour : 18 juin 2013 à 09:41) où Quentin Girard discute avec Émilie Jouvet, "réalisatrice et militante féministe prosexe" (=?). Avec cette sentence magnifique : "Les lesbiennes, elles, vivent une sorte de double peine : le sexisme en tant que femme et aussi la lesbophobie".justice_4064

Quoi qu'il en soit, il semble clair que, par exemple, quand une mère de famille mariée à un père de la même famille se découvre homosexuelle sur le tard et que les enfants du couple désuni par la révélation homosexuelle sont en âge d'être avec leurs parents, il est clair que dans ce cas-là, c'est bien le déni de paternité qui fonctionne a priori chez les juges, l'homosexualité n'étant pas, bien heureusement, défavorable à l'affirmation de maternité...

Mais dans ce cas, où est la double peine, chère Émilie ?

Ce fut mon histoire de père, il y a plus de vingt-cinq ans (histoire dont j'ai tenté de débarrasser mes méninges en écrivant une nouvelle) . Ce fut mon histoire de père ; c'est encore celle de nombreux pères.