lilleEn déplacement à Lille, le chef de l'État a nettement pris ses distances avec le président de l'Assemblée qui avait parlé la veille de conséquences «comparables» à celles d'une guerre en cas de défaite de son camp en mai.

Mais c'est trop facile, la chose est dite !
On sait bien que Sarko tient ses troupes en chef suprême. Il doit donc tout assumer !