Après les copies du CAPES, c'est au tour des copies de mes étudiants de Lille3 de passer au crible bienveillant bien qu'acéré de mon oeil évaluateur. Et je retombe toujours et toujours sur la même embrouille qui, par paresse intellectuelle, stipule que le résumé indicatif est la version petit format du résumé informatif. Peut-être les indications de longueur (en nombre de mots) induisent-elles les apprentis-documentalistes voire les documentalistes patentés en erreur...
Pourtant les normes sont on ne peut plus claires sur la distinction entre ces deux produits de la condensation documentaire. À mon sens et pour dire les choses crûment, un résumé indicatif qui livre le moindre élément renseignant sur la thèse soutenue par l'auteur dudit document ne vaut pas une clopinette !
Pour situer l'activité de condensation dans l'analyse documentaire et comprendre en un regard systémique le rôle de chacun des produits de cette activité, je propose le schéma suivant :

analyser_un_documentCliquer sur l'image pour mieux la lire...

Un schéma plus complet intégrerait le catalogage dans toute son extension, avec des questions comme "qui parle ?", "où est-il rangé ?", etc. Mais ce sera pour une autre fois...