lundi 30 novembre

Jeunes populaires et mariages gris sur France-Inter

france_interDécidément, j'ai de plus en plus de mal  avec les médias, avec la fâcheuse habitude des journalistes et autres présentateurs de radio/TV de ne pas faire attention à la signification et à la portée des mots qu'ils emploient.

Dernier coup en date : ce matin entre 5h30 et 6h, sur France Inter, on raconte l'esbroufe des petits couillons de l'UMP parisienne qui décident de plonger dans la Seine mais évitent, on ne sait par quel miracle, d'être arrêtés sur la berge comme l'auraient été n'importe quels petits couillons pourvu qu'ils n'aient pas appartenu au mouvement du roi d'Maubeuge ... Bon ça, on a maintenant l'habitude de tels privilèges. Le plus fort, c'est quand la personne qui raconte emploie, pour désigner le groupe des petits couillons de l'UMP parisienne, l'expression "jeunes populaires".

Insidieusement, la machine rhétorique mise en place par le roi d'Maubeuge et ses conseillers il y a quelques années commence à produire ses effets : la peuple se reconnaît dans l'UMP. Magique, non ? À ce moment, je me souviens avoir râler d'une telle manipulation, me disant, non sans quelque malice - celle de l'humour, celle de la dérision -, que le bon peuple dans sa sagesse profonde verrait bien la supercherie, qu'il refusait d'être assimilé, avalé ainsi par la jet-set bling-bling qui aujourd'hui nous gouverne.

Aujourd'hui, je vois qu'il n'a rien vu du tout !
Il nous faudrait un Roland Barthes pour montrer comment ce mot de populaire est l'élément d'une construction mythifiante, comment la rhétorique sarkozienne vole et dénature la signification des mots, pour rendre le plus "naturel" possible la dictature qui s'installe aujourd'hui. À quand une émission de décryptage salutaire sur France-Inter ? 


Côté humour, le sarko-traitre Besson n'en a vraiment pas une goutte ! Je lis ce matin qu'il envisagerait de porter plainte contre France Inter, à cause de la chronique guillonnesque de mercredi 25 dernier : l’humoriste évoquait les mariages gris, prenant en exemple la jeune compagne tunisienne du sarko-traite...

Décidément France-Inter est bien mal-en-point !



dimanche 29 novembre

Suisses islamophobes !

Alors comme ça le pays de la neutralité internationale, le pays qui vit naître la Société des Nations, le pays ... nous fait le coup de l'islamophobie ! La haine comme pratique politique au pays du chocolat !

Un coup à donner au principe du referendum une tête d'arme populiste et sectaire, en tous cas, une tête d'outil de manipulation des foules : la droite populiste (UDC) et la droite chrétienne (UDF) ont agité le chiffon rouge de l'invasion islamique... J'espère simplement que leur Dieu, dans l'existence duquel je ne crois pas quand bien même mes parents m'ont fait baptiser, j'espère simplement que leur Dieu le leur reprochera durement quand ils le rencontreront et qu'ils le vouera aux flammes de l'enfer

La droite populiste (UDC) et la droite chrétienne (UDF) ont agité le chiffon rouge de l'invasion islamique, et les suisses n'y ont vu que du feu ! Pauvres suisses !

Chez nous, les droites se ruent sur le débat nationaliste... Soyons vigilants !

En Suisse, le parti des Verts a déclaré envisager de présenter un recours devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme à Strasbourg pour violation de la liberté religieuse garantie par la Convention européenne des droits de l'homme. Merci les Verts !


samedi 28 novembre

Libertés publiques : une table ronde à Douai, le 9 janvier

AI_9janvier

Le pdf correspondant est .       Venez nombreux !


vendredi 20 novembre

Bolkestein, le retour en douce

[ATTAC-FRANCE]
Silence, on transpose la directive Bolkestein

logo_attacA la suite des fortes mobilisations contre la directive services dite Bolkestein, on aurait pu croire que le texte ne présentait plus de problème. Erreur : on y trouve le principe de "libre prestation de services", ce qui n’est pas étonnant puisqu’il est inscrit dans le le traité de Lisbonne, et qu’il l’était dans les traités antérieurs. Par ailleurs, cette directive est transposée au moment où entre en application le règlement (CE) No 593/2008 du 17 juin 2008 sur la loi applicable aux obligations contractuelles : celui-ci prévoit que la loi du domicile du prestataire de service s’appliquera quand aucune autre ne sera choisie, ce qui entraînera un affaiblissement du droit des consommateurs.

Silence, on transpose la directive Bolkestein

 La directive de libéralisation des services, dite Bolkestein, du nom de son créateur, est en cours de transposition en France. Sans bruit ni volonté gouvernementale de mettre en débat cette étape importante.

Pour comprendre l’importance de ce qui se prépare en matière de libéralisation des services, il est nécessaire de rappeler comment la Commission européenne définit le contenu de la directive qui porte le nom de l’ultralibéral Fritz Bolkestein, son initiateur. L’objectif de la directive sur les services est de réaliser un marché intérieur en supprimant les barrières juridiques et administratives, considérées comme des obstacles à la libre circulation des prestations de services entre Etats membres et leur mise en concurrence. Cette libéralisation qui concerne 75 % des emplois dans l’Union européenne (UE) et 66 % de son PIB, selon la Commission qui a fixé la date butoir du 28 décembre pour la transposition de cette directive dans les législations nationales.
La directive Bolkestein est donc de retour. Ni morte, ni enterrée, comme on a pu l’entendre en 2005 de la part de Jacques Chirac encore président de la République. Elle est même d’une brûlante actualité : une courte passe d’armes entre la Confédération européenne des syndicats (CES) et la présidence suédoise de l’Union européenne, passée inaperçue en France, eut lieu le 23 septembre, la veille du Conseil européen sur la compétitivité. La présidence suédoise y a déclaré que « la directive sur les services peut permettre à l’Europe de sortir plus rapidement de la crise économique. » Ce à quoi la CES a immédiatement rétorqué : « La Présidence semble de plus en plus coupée de la réalité de la pire crise économique depuis la Grande Dépression […]. Si vous souhaitez lutter contre la crise, vous devez investir dans un vaste plan de relance européen et mettre fin à la domination des principes de marché à court terme », ainsi qu’aux «  obsessions idéologiques » de la directive sur les services, a aussi persiflé la CES.

Cette charge inhabituelle de la part de la CES met en évidence l’étape cruciale actuellement en cours, particulièrement en France. Dans le plus grand silence. Rien ne filtre des négociations secteur par secteur, ou peu de choses. L’étonnant mutisme gouvernemental est expliqué dans un rapport sur l’état de la transposition de la directive sur les services, présenté le 17 juin par le sénateur UMP Jean Bizet, quelques jours après les élections européennes. On y apprend que le gouvernement a abandonné l’idée d’un projet de loi-cadre pour transposer la directive services, en raison « des considérations politiques tenant à la forte sensibilité des implications de la “directive services”, sur les professions réglementées par exemple. Une loi-cadre de transposition pourrait en effet servir d’“épouvantail” à tous ceux qui seraient tentés d’instrumentaliser un exercice essentiellement technique à des fins électorales. Elle ne doit pas constituer un prétexte à la “cristallisation” des mécontentements de tous ordres, d’autant plus nombreux en période de crise ». En clair, pas de grain à moudre pour les altermondialistes…
Pas de débat politique, ni de campagne d’information générale ne sont programmés par le gouvernement. Seule une communication serait envisagée en direction des professionnels. « Elle serait réalisée en relation étroite avec le Medef, au second semestre 2009 », explique brièvement le rapport Bizet. Ainsi, le gouvernement et une partie de la classe politique, droite et gauche confondue, ne souhaitent pas que ressurgisse la controverse autour de cette directive et de son « principe du pays d’origine ». Celle-ci avait largement contribué à la victoire du « non », en 2005, lors du référendum sur le Traité constitutionnel européen, renommé Traité de Lisbonne et adopté depuis.

Un nouveau débat sur cette directive – certes revue et corrigée en 2006 par le Parlement européen – s’avère pourtant indispensable, car elle a conservé l’essentiel de sa philosophie et de sa dangerosité. La Commission a de plus fait en sorte que ce qui n’y figurait plus, tel le principe du pays d’origine, soit rapidement transposable dans un autre texte. Rafraîchissons les mémoires : la directive sur les services inclut les services fournis aux entreprises et aux consommateurs, et surtout les services publics, nommés par la Commission « services d’intérêt économique général » (transports, services postaux, approvisionnement en eau, électricité, traitement des déchets, etc.).
L’exclusion des services de santé et des services sociaux (SSIG, selon la terminologie communautaire) n’est que provisoire. « Il n’est pas inenvisageable que certains secteurs aujourd’hui exclus du champ de la directive y soient réintégrés à l’avenir, à la demande des professionnels eux-mêmes », prévient le rapport Bizet. Car les règles du jeu fixées par la directive sur les services peuvent changer en cours de route : 2010, première année d’application, sera l’occasion de procéder à d’éventuels « ajustements ». Surtout, le 28 décembre 2011, et par la suite tous les trois ans, la Commission présentera un rapport sur l’application de la directive, « accompagné, le cas échéant, de propositions de modifications et de mesures supplémentaires concernant les questions exclues du champ d’application de la directive ».
Autre subtilité, la notion de « principe du pays d’origine » a certes disparu de la directive Bolkestein pour une autre formulation, très ambiguë : le principe de « libre prestation de services ». Cette libre prestation de service est accompagnée d’un règlement européen adopté en 2008, qui doit s’appliquer à tous les contrats conclus après le 17 décembre, dans lequel le principe de base est que les parties contractantes sont libres de choisir la loi applicable au contrat. Ce règlement qui remplacera la Convention de Rome de 1980 s’appliquera directement aux États membres. Le dispositif est proche du principe du pays d’origine, si l’on en croit le réseau européen de soutien aux entreprises, Enterprise Europe Network, créé par la Commission européenne. Mais les citoyens n’ont pas encore été informés de ces nouveautés.

Thierry Brun
http://www.france.attac.org/spip.php?article10491


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peupleetculture.5962.blog.free.fr

pecBillet reçu récemment


Bonjour,
Je m'appelle Bernard Guillon et je suis un ancien salarié de PEC 59/62. Le 1er avril dernier j'ai eu l'occasion de rencontrer, après plus de 25 ans, d'anciens collègues et amis.
Cette rencontre a généré un "site" : http://peupleetculture.5962.blog.free.fr
Le site a permis de renouer des contacts. J'ai réussi à constituer une liste que je mets à disposition de ceux qui souhaitent se rencontrer à nouveau ou, plus simplement, être informés de ce que fait tel ou telle.
Vous trouverez les noms dans la rubrique "wanted"
Si vous le souhaitez je peux vous ajouter à cette liste qui est aussi un lien tenu permettant de transmettre et recevoir des informations. Telle, comme vous le savez peut-être, et dans le cas contraire je suis désolé de vous l'apprendre, le décès récent de Gérard Mlekuz.
Je recevrai avec plaisir et transmettrai toute coordonnée que vous voudrez bien me communiquer et que cette liste aurait omise.
Je vous remercie de l'attention que vous porterez à ma demande.
Amicalement, Bernard


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mardi 17 novembre

La convention internationale des droits de l'enfant a 20 ans

AI_logo_blancVendredi 20 novembre 2009, la convention internationale des droits de l'enfant a 20 ans.

À cette occasion, la Ville de Lille
et Amnesty International vous invitent à voir et entendre

The little sweep
- le petit ramoneur-

opéra de Benjamin Britten

à 20h30, au Grand Carré de l’Hôtel de Ville de Lille
Entrée libre

The little sweep, opéra de Benjamin Britten,  (1913-1976).  livret d’Eric Crozier.
Benjamin Britten fut profondément marqué par ce qu’il vit au pensionnat où il étudiait. Le châtiment physique était courant et Britten ne se fit jamais au fait que chacun semblait trouver cela normal et qu’aucun n’intervenait. Ces faits marqueront durablement son oeuvre.
Benjamen Britten , pacifiste convaincu, composa de nombreuses œuvres pour voix d’enfants, dont un vaudeville, “The golden Vanity”, où les enfants font preuve d’une crauté sans pareille entre eux, jusqu’à causer la mort d’un mousse.
A l’opposé, dans “Let’s make an opera”,un groupe d’enfants et d’adultes décide de monter un opéra. Après avoir réglé tous les détails techniques, la troupe se lance et met en scène “The little sweep” Le Petit Ramoneur. C'est cet opéra , créé en 1949, qui est présenté ici. Le monde cruel des adultes s’y oppose à celui des enfants.
Sam,  9 ans, est vendu par son père à des ramoneurs sans scrupules, et  se retrouve coincé dans la cheminée d’une demeure bourgeoise. Le pauvre garçon ne devra son salut qu’aux enfants de la famille. Les chœurs furent écrits pour être chantés par un public d’enfants, commentant l’action de l’extérieur de la scène.
Une histoire quadi initiatique où le petit ramoneur avant d’être sauvé passe des toits et du ciel à la terre, du feu de la cheminée à l’eau purificatrice du bain favorise le registre symbolique. Celui-ci est servi par les contrastes d’une action scénique qui alterne avec le récitant, de l’obscurité à la lumière, de la voix cynique des ramoneurs et de la gouvernante au cristal de celle de la nurse et des enfants, des  tempi et une écriture vocale soulignant les caractères des personnages et  une écriture d’inspiration populaire pour les chœurs.
Le jeu de cache-cache des enfants annonce habilement les stratagèmes qu’ils mettront en œuvre pour dissimuler et faire évader le petit ramoneur. Le jeu de cache-cache continue jusqu’à la fin de l’opéra, et Britten et son librettiste aident l’auditeur à passer du jeu à la réalité la plus concrète dans une savante économie de moyens.
Éternel combat du bien et du mal, c’est ici le bien qui triomphera grâce à la bonté des enfants et de la nurse. C’est la voix de tous les enfants exploités qui se fait entendre, au travers de cette histoire manichéenne  à la portée universelle . S’y entend aussi  un espoir infini en la jeunesse et en sa capacité d’inventivité, d’initiative et de courage.

Solistes et Chœurs de la Maîtrise Boréale - Région Nord Pas-de-Calais
et: Valérie Chouanière soprano / Claude François alto / Pierre Lefèvre ténor / Sébastien Renard basse / Véronique Wdowiak piano / Lou Ysard récitant – mise en espace
Michèle Bourdiault direction musicale


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vendredi 13 novembre

humeur identitaire

Désolant cet UMP sarkozien Raoult ! Désolant ! 'Désolant' est trop faible encore pour transpirer mon profond désarroi ! Que peut-on dire devant tant de vide intellectuel et de plein nauséeux ? Que dire, sinon se moquer comme Patrick Rambaud, l'auteur des Chroniques du règne de Nicolas Ier, ou s'insurger plus prosaïquement comme tant d'autres. Mais attention, le national-sarkozisme n'est pas loin... Dissidents, vos papiers ! Mécontents, vos papiers ! Droits-de-l'hommistes, vos papiers ! Pacifistes, vos papiers ! Poètes, vos papiers ! Romanciers, vos papiers ! Attention, le national-sarkozisme n'est pas loin, à entendre les UMP Raoult qui ne rêvent que de faire de la France une gigantesque caserne militaire et des Français de grands muets. Ils vont bientôt nous dire qu'un Français, ça ferme sa gueule ou ça s'expatrie ! Attention, le national-sarkozisme n'est pas loin. Attention, ça vient sournoisement, sans qu'on s'en rende immédiatement compte et ,quand on s'en rend compte, il est trop tard. Lecteur attentif, souviens-toi de Matin brun, la terrible nouvelle de Franck Pavloff.


Le PS dit que l'identité nationale " ne se définit pas par rapport à l'étranger, l'immigration, la race ou le sol [mais] par rapport à l'école " (Vincent Peillon, le 11 nov. dernier).

Moi, je propose qu'on commence et qu'on aille jusqu'au bout d'un débat national sur "ce que c'est qu'être homme aujourd'hui", tout simplement. Après quoi seulement, j'accepterai, peut-être, de participer au débat sur "ce que c'est qu'être Français aujourd'hui". Si je sens que la liberté d'expression est encore une des vertus cardinales de là où je vis. Et que l'homme y est respecté, en tant qu'homme.


jeudi 12 novembre

Les choix de Valentin

imgaffiche_294_76462Un film à voir et à montrer.

Ce mardi 17 Novembre 2009 à 19h, au Majestic, rue de Béthune à Lille, en présence de la réalisatrice, Marine Place, et de Valentin ; avec Amnesty International (Alain Delame), Salam Nord/Pas de Calais (Sylvie Copyans) et Terre d'Errance (Nan Thomas) - projection suivi d'un débat en leur compagnie.

les_choix_de_valentin

SYNOPSIS
Valentin a tout juste 18 ans et partage son temps entre le lycée, sa vie d’adolescent et son engagement bénévole auprès des réfugiés de Calais. En juillet, il aura les résultats de son Bac et entrera en septembre à l’Université loin de sa ville. Comment son engagement va-t-il perdurer concrètement dans ses actions, mais aussi dans sa vie et dans sa tête ? C’est l’histoire d’un adolescent brassé par des émotions fortes, par une idée de l’entraide et du partage sans détours. Il va passer à l’âge adulte riche d’une expérience humaine hors du commun.
Production RIQUITA (Riquita est une association régionale qui produit et diffuse des documentaires et des reportages sur de nombreux thèmes liés à l’exclusion sociale. Ces réalisations ont obtenu une dizaine de prix dans des festivals français et internationaux.); coproduction CRRAV avec l'aide de la Région Nord-Pas de Calais

Dossier de presse / Dossier pédagogique


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mercredi 11 novembre

Ressources pédagogiques

 

Cette page, régulièrement mise à jour, est a priori destinée à mes étudiants de l'Université de Lille3 (UFR IDIST) et à mes stagiaires de la formation continue (CUEEP et ADBS). Concrètement, les documents ne sont accessibles qu'avec un mot de passe (sauf indication contraire). Désolé pour tous les autres : aucune dérogation n'est possible ! En effet, les ressources ne sont accessibles qu'avec l'emploi d'un mot de passe lorsque, tout simplement, elles ont été construites pour être utilisées dans des situations pédagogiques qui ne sont pas celles de l'autoformation. Aucune dérogation à cette règle de bon usage n'est possible. Bien sûr, lorsque l'un(e) de mes ancien(ne)s étudiant(e)s ou stagiaires - je pense ici à Éloïse, Marina, Sylvie... - me demande l'autorisation de retourner vers ces pages, je ne suis que flatté...

Si vous souhaitez bénéficier de cet enseignement, n'hésitez pas à me contacter à mon adresse professionnelle*, et je me ferai un devoir d'étudier rapidement (c'est-à-dire en respectant vos propres échéances) avec vous et avec mes collègues les réponses formation et/ou ingénierie qui satisferont vos besoins de qualification professionnelle ou d'organisation du travail. Ces réponses seront personnalisées et adaptées à vos conditions de travail et à vos facilités d'appentissage...


0. Terminologie


1. Initiation générale aux techniques documentaires


2. Pratique de l'indexation


3. Élaboration de thésaurus


4. Pratique de la condensation


5. Pratique de la synthèse documentaire


6. Création de dossiers documentaires


8. Recherche  d'infodoc  sur  Internet


9. Pratique de la veille stratégique


10. Pratiques sectorielles


11. Approche historienne de la documentation et des techniques documentaires. Éléments


12. Poétique de l'écriture scientifique


Les documents proposés dans ces pages sont de toutes sortes, de tous formats. En plus du mot de passe, différents à chaque fois, leur ouverture nécessite peut-être l'installation d'un "viewer" adapté. En cliquant sur les liens suivants, vous pourrez, le cas échéant, procéder à la manœuvre : viewer PowerPoint2003 ou viewer PowerPoint2007 pour les fichiers en .pps, et Sumatra ou viewer Acrobat pour les fichiers en .pdf.


Enfin,
vous pouvez consulter la page qui présente l'offre de "formation DIF" de mon institution (c'était pour l'année 2006/2007, mais l'offre est potentiellement la même et par principe évolutive...). L'apprentissage des techniques et pratiques documentaires y est assez présent, notamment pour ce que ces techniques et pratiques apportent au fonctionnement de l'entreprise, y compris lorsque des non documentalistes souhaitent se les approprier...


Fiche R.O.M.E  "documentaliste",
capturée le 2 mai 2009 au format pdf :
ROME_32214_DOCUMENTALISTE

Cette rubrique est à jour au 13 janvier 2010
Mais depuis septembre 2016,
je suis un joyeux retraité...


10. Pratiques sectorielles

Depuis longtemps déjà, je suis amené à travailler pour les professionnels des secteurs formation continue et insertion, notamment auprès des agents des Missions Locales dans différentes régions...


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